Résumé des communiqués
destinés à
la santé et aux services sociaux

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Édition du lundi 21 mars 2016

 


21-03-2016


Plusieurs écoles fermées au N.-B.: l’hiver n’a pas dit son dernier mot dans les Maritimes
Les Maritimes, 20 mars 2016 Le printemps a beau avoir débuté officiellement dimanche, l’hiver n’a pas dit son dernier mot.
Des avertissements de tempête hivernale ou de neige sont en vigueur dans le sud-ouest et le sud-est du Nouveau-Brunswick, de même que dans la Péninsule acadienne et la grande région de Miramichi. Toutes les écoles du district scolaire francophone Sud sont fermées pour la journée.
La neige associée à ce système commencera sur le sud-ouest tôt ce matin, puis se propagera vers l’est plus tard lundi matin et au nord au cours de la journée, selon Environnement Canada. L’accumulation de neige pourrait varier de 15 à 25 cm selon les régions.
Des vols sont déjà annulés lundi après-midi à l’aéroport de Moncton. Les conditions météorologiques devraient se détériorer en mi-journée.
Situation similaire à l’Île-du-Prince-Édouard où on prévoit près de 25 cm de neige. En Nouvelle-Écosse, certaines régions vont recevoir une quinzaine de centimètres de neige avant que le tout ne se transforme en grésil et en pluie plus tard en journée. (PC)

Les Montréalais ont célébré la Saint-Patrick
Montréal, 20 mars 2016 Le 193e défilé de la Saint-Patrick de Montréal a célébré dimanche le riche héritage irlandais de la métropole.
Comme le veut la tradition, le vert dominera ce défilé s’est mis en branle vers midi sur la rue Sainte-Catherine, entre la rue Du Fort et le Carré Phillips. Plusieurs milliers de personnes y ont assisté.
La maire de Montréal, Denis Coderre, et plusieurs autres dignitaires étaient présents. Le défilé montréalais est un des plus importants en Amérique du Nord.
La parade s’était mise en branle vers midi. Les participants ont marché sur la rue Sainte-Catherine, entre la rue Du Fort et le Carré Phillips.
Du côté de Québec
Samedi, la Ville de Québec a tenu son propre défilé de la Saint-Patrick.
Le premier ministre Philippe Couillard, qui y participait, a déclaré à la blague que «les Québécois sont tous des Irlandais», rappelant qu’«une sorte de fraternité s’est installée il y a très longtemps». (PC)

Décès: Santé Canada interrompt des essais cliniques
Ottawa, 20 mars 2016 – Quatre essais cliniques canadiens sur le Zydelig, un médicament contre le cancer, sont interrompus en raison de réactions graves – notamment des décès – lorsqu’il est pris avec d’autres médicaments anticancer, a fait savoir Santé Canada vendredi.
«Les essais en question portent sur l’utilisation de Zydelig chez des patients dont les caractéristiques de la maladie ou dont les combinaisons de médicaments sont différentes de celles pour lesquelles Zydelig est actuellement approuvé au Canada», peut-on lire dans le communiqué de Santé Canada.
Le ministère de la Santé veillera à ce que les promoteurs de ces essais cliniques avisent les Canadiens qui y participent de l’interruption de ces quatre essais.
Les patients qui prennent le Zydelig hors d’un contexte d’essais cliniques doivent consulter leur médecin ou leur professionnel de la santé avant de modifier leur utilisation de ce médicament, souligne Santé Canada.
Les patients qui auraient des questions ou inquiétudes au sujet de ce médicament devraient consulter leur médecin. De plus, toute personne, patient ou professionnel de la santé qui est au courant d’un effet indésirable associé au Zydelig est invité à signaler le problème à Santé Canada.
Le Zydelig a été homologué au Canada en avril 2015 pour traiter notamment un type de cancer du sang appelé leucémie lymphoïde chronique récidivante, une maladie du sang et de la moelle osseuse. (QMI)

Les services d’urgence de la province débordent
Montréal, 20 mars 2016 – Les services d’urgence de la province continuent de déborder avec des taux d’occupation frôlant ou dépassant les 250%.
C’est ce qui s’est produit notamment à l’hôpital de Saint-Eustache, mercredi, avec un taux d’occupation de 222% et un débordement dans les corridors de l’urgence. La situation s’est toutefois améliorée jeudi.
C’est à l’hôpital Pierre-Le Gardeur de Terrebonne, dans Lanaudière, que le taux d’occupation a été le plus élevé dans la grande région de Montréal, à 247%.
«C’est sûr qu’on a eu beaucoup d’influenzas, qui ont été très tardives cette année. Le facteur prédominant dans les deux, trois derniers jours, c’est l’achalandage qu’on a eu, avec beaucoup de patients âgés», a expliqué le docteur Jacques Plante.
Beaucoup de patients attendent en effet une place dans un centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD).
«Le problème actuel que l’on vit avec les urgences, c’est un problème récurrent dans les urgences partout au Québec (…) Ça arrive parfois très rapidement. En 12 ou 24 heures, la situation peut changer beaucoup», a ajouté le Dr Plante.
Bien qu’il n’y ait pas de gros problèmes à la Cité de la santé de Laval, une plainte a été déposée à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).
«La CSST ne s’est pas présentée encore. Il faut absolument qu’un rapport CSST soit fait pour protéger les travailleurs sur le plancher», a rapporté un employé de l’établissement hospitalier.
Depuis le dépôt de la plainte, ce sont plutôt les autres urgences de la couronne nord qui débordent, soit celles des hôpitaux Pierre-Le Gardeur et Saint-Eustache.
«C’est un gros problème de couronne nord. Et, avec les coupures qu’il y a présentement de monsieur Barrette, veut, veut pas, on a encore 15 millions $ de coupures cette année», a soutenu cet employé. (QMI)

Un cas de rougeole très contagieuse confirmé chez un enfant de Brampton
Ontario, 20 mars 2016 – Des résidents de Brampton ont pu être exposés à la rougeole entre le 12 et le 17 mars avertissent les autorités de santé locales.
Un représentant de la santé publique de Peel dit avoir confirmé qu’un enfant de Brampton souffre de cette maladie. Il aurait voyagé dans un pays où la rougeole est répandue avant de tomber malade.
Cette maladie est très contagieuse et touche facilement les personnes non immunisées ou fragiles, mais celles qui ont reçu deux doses du vaccin contre la rougeole ne sont pas à risque.
La santé publique de Peel demande aux personnes qui croient avoir été infectées de surveiller l’apparition de certains symptômes jusqu’à 21 jours après l’exposition possible au virus comme une forte fièvre, un écoulement nasal et de la toux. Des rougeurs au visage et sur le corps apparaissent ensuite.
Si ces symptômes se manifestent, il faut appeler un fournisseur de soins de santé immédiatement. (RC)

Qui est concerné par l’avertissement?
Toutes les personnes qui se sont rendues dans les lieux suivants aux moments précisés ont pu être exposées au virus :
– Temple Gurdwara Sikh Sangat, 32 Regan Road, Brampton, le 12 mars entre 11h et 14h30;
– Walmart Brampton South, 15 Resolution Drive Brampton, le 12 mars entre 14h et 16h;
– Shoppers World Brampton, 499 Main Street South, Brampton, le 12 mars entre 15h et 19h;
– Bureau du Dr Anis Fatima 499 Main Street South, Brampton, le 14 mars de 17h30 à 21h;
– Bureau du Dr Anis Fatima 499 Main Street South, Brampton, le 16 mars de 10h30 à 14h;
– Centre de santé William Osler, Centre, Brampton Civic Site, Emergency Department 2100 Bovaird Drive East, Brampton, le 16 mars de 18h50 à minuit;
– Centre de santé William Osler, 2100 Bovaird Drive East, Brampton, le 17 mars de minuit à 11h35.

Les Terre-Neuviens veulent que les pharmaciens offrent plus de services
Les Maritimes, 20 mars 2016 – 
Le public aimerait que les pharmaciens offrent un plus grand nombre de services, selon un sondage commandé par l’association des pharmaciens de Terre-Neuve-et-Labrador.
Présentement, les pharmaciens de la province sont autorisés à prescrire des médicaments pour 29 malaises communs. Les pharmaciens de Terre-Neuve-et-Labrador veulent se donner un plus grand rôle dans les soins offerts au public.
Un sondage produit pour leur compte leur donne raison. Le sondage révèle que 94% des répondants approuveraient un changement de règlements qui leur permettraient de se faire vacciner gratuitement, comme dans une clinique.
Une majorité des répondants appuie aussi des changements pour que les consultations offertes par les pharmaciens soient payées par le gouvernement.
Les pharmaciens sont maintenant autorisés à prescrire des médicaments pour 29 malaises communs, mais il s’agit d’un service payant. La directrice de l’Association des pharmaciens de la province, Glenda Power, dit que les pharmaciens seraient en mesure d’offrir encore plus de service.
Mme Power pense que le gouvernement serait prêt à apporter des changements, à condition qu’il puisse réaliser des économies. (RC)

Une bibliothèque de graines pour préserver les cultures locales
Saskatchewan, 20 mars 2016 – Une façon originale de préserver le patrimoine agricole a été présentée dimanche à Saskatoon.
Il s’agit d’une bibliothèque de semences, qui permet d’emprunter des graines, et de les remettre une fois cultivées.
«Au cours du dernier siècle, on a perdu 90% des semences pour les légumes et les fruits [au Canada]», a rappelé Karen Farmer, la cofondatrice de la Bibliothèque de semences de Saskatoon.
«C’est très important de garder les semences qui poussent bien ici.»
La Bibliothèque de semences de Saskatoon épaule ses clients quant à la manière de préserver les graines.
Des variétés locales de tomates, de laitues, de coriandre et de haricots verts sont disponibles. Il est possible de les emprunter pour 2$. (RC)


18-03-2016


Les Québécois cancres en matière de fiscalité
Estrie, 17 mars 2016 – Les Québécois sont des cancres de la fiscalité selon une étude de la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques de l’Université de Sherbrooke (UdeS). Un sondage révèle qu’ils n’obtiennent même pas la note de passage à une série de questions de base sur l’impôt.
Questionnés sur l’impôt et les taxes, les Québécois affichent une note moyenne de 55%. Les femmes, les jeunes, les moins nantis et les moins scolarisées décrochent les moins bons résultats.
Dans les faits, bien peu de personnes sondées ont obtenu de bonnes notes. Sur les 1000 répondants, moins de 2% ont obtenu des résultats entre 90% et 100%.
Les répondants avaient par exemple à faire la différence entre un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) et un compte d’épargne libre d’impôt (CELI) ou identifier les taux de taxations au fédéral et au provincial.
Antoine Genest Grégoire, professionnel de recherche à la chaire de recherche, se dit peu étonné des résultats du sondage. La fiscalité est perçue par les Québécois comme abstraite et c’est la raison pour laquelle plusieurs citoyens confient leurs rapports d’impôts à des fiscalistes ou à des comptables.
M. Genest-Grégoire affirme que les Québécois ont intérêt à mieux connaître les notions de fiscalité parce qu’ils pourraient économiser de l’argent. Il cite les crédits d’impôt pour les activités physiques des enfants qui ne sont pas réclamées par les individus. «On parle de milliers de dollars par année qu’on peut sauver.» Un texte de René Cochaux (RC)

Une heure pour la Terre – Éteignez vos lumières à 20h30 samedi, dit Victoria
Colombie-Britannique, 17 mars 2016 – Le gouvernement de la Colombie-Britannique encourage les résidents à éteindre leurs lumières et appareils électroniques samedi entre 20h30 et 21h30 dans le cadre de l’événement annuel Une heure pour la Terre.
En réduisant la consommation d’électricité, Victoria veut montrer que la province joue un rôle pour combattre les changements climatiques qui réchauffent la planète.
Le gouvernement appuiera ce mouvement populaire en éteignant les lumières de l’Assemblée législative et celles de certains bureaux ministériels.
Le ministère de l’Environnement dit que la Colombie-Britannique a réduit de 0,2% sa consommation d’électricité pendant l’événement Une heure pour la Terre en 2015, soit l’équivalent de la consommation de 680 000 ampoules DEL sur une période d’une heure.
Les municipalités de la province qui ont le plus réduit leur consommation au cours de ces 60 minutes l’an dernier étaient Whistler et Invermere.
L’événement a vu le jour en Australie en 2007 lorsque le Fonds mondial pour la nature a voulu faire une campagne de sensibilisation de l’impact du réchauffement climatique qui dérègle l’harmonie entre la nature et les humains. (RC)

Les services d’urgence de la province débordent
Montréal, 17 mars 2016 – 
Les services d’urgence de la province continuent de déborder avec des taux d’occupation frôlant ou dépassant les 250%.
C’est ce qui s’est produit notamment à l’hôpital de Saint-Eustache, mercredi, avec un taux d’occupation de 222% et un débordement dans les corridors de l’urgence. La situation s’est toutefois améliorée jeudi.
C’est à l’hôpital Pierre-Le Gardeur de Terrebonne, dans Lanaudière, que le taux d’occupation a été le plus élevé dans la grande région de Montréal, à 247%.
«C’est sûr qu’on a eu beaucoup d’influenzas, qui ont été très tardives cette année. Le facteur prédominant dans les deux, trois derniers jours, c’est l’achalandage qu’on a eu, avec beaucoup de patients âgés», a expliqué le docteur Jacques Plante.
Beaucoup de patients attendent en effet une place dans un centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD).
«Le problème actuel que l’on vit avec les urgences, c’est un problème récurrent dans les urgences partout au Québec (…) Ça arrive parfois très rapidement. En 12 ou 24 heures, la situation peut changer beaucoup», a ajouté le Dr Plante.
Bien qu’il n’y ait pas de gros problèmes à la Cité de la santé de Laval, une plainte a été déposée à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).
«La CSST ne s’est pas présentée encore. Il faut absolument qu’un rapport CSST soit fait pour protéger les travailleurs sur le plancher», a rapporté un employé de l’établissement hospitalier.
Depuis le dépôt de la plainte, ce sont plutôt les autres urgences de la couronne nord qui débordent, soit celles des hôpitaux Pierre-Le Gardeur et Saint-Eustache.
«C’est un gros problème de couronne nord. Et, avec les coupures qu’il y a présentement de monsieur Barrette, veut, veut pas, on a encore 15 millions $ de coupures cette année», a soutenu cet employé. (QMI)

Semaine québécoise de la déficience intellectuelle: faire tomber les préjugés, une affiche à la fois
Abitibi–Témiscamingue, 17 mars 2016 – Les élèves en intégration sociale du Centre de formation générale des adultes l’Horizon de Val-d’Or, qui sont parfois victimes de discrimination, veulent faire tomber les préjugés qui les affectent: ils ont profité de la semaine québécoise de la déficience intellectuelle pour présenter un projet d’affiches de grand format les mettant en vedette.
Les affiches sont exposées dans la cafétéria du Centre de formation générale des adultes l’Horizon. Elles présentent les étudiants qui ont une déficience intellectuelle. Sur chaque affiche, on peut aussi lire une pensée positive.
«Le monde pourra plus nous respecter, nos handicaps, nos déficiences, on va plus se faire aimer des autres personnes normales, croit Martin Galarneau, qui a participé au projet. On va moins se faire dire:  »regarde la gang d’handicapés, la gang de ci, la gang de ça ».»
Intégration sociale
«Nos élèves en intégration sociale sont intégrés dans une école aux adultes, renchérit l’enseignante en intégration sociale, Audrey Gagné. Il y a les élèves du régulier qui sont ici, donc on côtoie chaque jour les élèves du régulier. Notre but c’est de faire tomber les préjugés et d’intégrer davantage [les élèves en intégration sociale] pour que les autres élèves voient comment ils sont beaux.»
Le Centre l’Horizon accueille une quarantaine d’étudiants avec une déficience intellectuelle. L’enseignante Dania Raymond travaille à développer leur autonomie. «C’est un peu plus la vie courante, c’est vraiment de leur apprendre à s’intégrer à comment vivre en société», explique-t-elle. Les affiches seront exposées de façon permanente. Informations de Sandra Ataman (RC)

La Commission scolaire des Rives-du-Saguenay met sur pied une fondation
Saguenay–Lac-Saint-Jean, 17 mars 2016 – La Commission scolaire des Rives-du-Saguenay lance une fondation pour financer des projets spéciaux dans les écoles.
Les élèves peuvent présenter leurs idées dès maintenant. Elles seront concrétisées l’an prochain.
La présidente de la Fondation de la Réussite du Fjord est l’ancienne présidente de la commission scolaire, Liz Gagné.
Elle espère que l’argent qui sera recueilli permettra au système scolaire de regagner de la marge de manœuvre. Mme Gagné explique que celle-ci a disparu avec les nombreuses coupes budgétaires imposées par le gouvernement.
La Commission scolaire de la Jonquière a aussi une fondation pour financier certains projets depuis dix ans. (RC(

État d’urgence en santé mentale: des résidents témoignent
Saskatchewan, 17 mars 2016 – Des résidents et des intervenants en toxicomanie des Premières Nations de Key, Cote et Keeseekoose, en Saskatchewan, racontent leur vécu après qu’un état d’urgence en santé mentale eut été déclaré plus tôt cette semaine.
Selon les chefs des trois communautés touchés, un mélange de narcotiques, de drogues et de méthadone a mené à une centaine de décès au cours de la dernière année.
Loretta Quewezance, de la Première Nation Cote, consomme de la méthadone depuis 12 ans. Elle dit entretenir une relation d’amour-haine avec ce médicament servant à soigner les problèmes de dépendance.
«Ma vie tourne autour de cette bouteille», dit-elle. «Je ne crois pas pouvoir arrêter même si je le voulais.»
Pour le moment, la Première Nation Cote n’héberge qu’un centre de bien-être. Celui-ci doit être transformé en un centre de traitement de 19 lits en avril.
Yvonne Howse, la directrice du centre, reconnaît que cette transformation est nécessaire, afin qu’une panoplie complète de soins soit apportée aux résidents.
Mary Langan agit à titre d’aînée auprès des toxicomanes du centre. Sobre depuis 43 ans, elle aide les patients à se prendre en main.
«Je continue à prier pour que les gens puissent faire demi-tour et se prendre en main. Les gens doivent apprendre à se pardonner et l’amour de soi», dit-elle.
Le centre fournira aussi des ressources en éducation et d’aide à l’emploi aux résidents de la communauté. D’après un reportage de Tory Gillis (RC)

Pensions alimentaires: beaucoup d’arrérages à l’Î.-P.-É. malgré des ordonnances des tribunaux
Île-du-Prince-Édouard, 17 mars 2016 – La vérificatrice générale de l’Île-du-Prince-Édouard, Jane MacAdam, veut s’assurer que les parents fassent les paiements de soutien aux enfants dans les cas de séparations et de divorces.
Dans un rapport publié mercredi, Mme MacAdam indique que le suivi des ordonnances de la cour n’est pas adéquat.
La vérificatrice générale a examiné la période allant du 1er avril 2014 au 31 mars 2015.
Elle a découvert que pour 70% des dossiers de pensions alimentaires et de soutien pour les enfants, il y avait des retards dans les paiements. Les paiements en souffrance s’élèveraient à 11 millions de dollars.
Ce qui frappe Jane MacAdam, c’est que les lignes directrices du ministère de la Justice et de la Sécurité publique sont floues et laissent place à beaucoup d’interprétation de la part des agents responsables de ces dossiers.
Par exemple, ils peuvent recourir à différentes mesures coercitives pour faire respecter les ordonnances de la cour, comme faire annuler le permis de conduire des contrevenants ou saisir leur salaire.
Mais Jane MacAdam a constaté que certains n’ont jamais recours à ces moyens ou le font très rarement, même quand la situation l’exige.
D’autres, pourtant, dans le même contexte, y ont recours.
Le ministère de la Justice et de la Sécurité publique doit répondre bientôt au rapport de la vérificatrice générale. Un texte de Marc Babin (RC)

Les bleuets aideraient à prévenir l’Alzheimer
Montréal, 17 mars 2016 – Les bleuets et l’exercice physique semblent tous deux conférer une certaine protection face à la maladie d’Alzheimer, tandis que les maladies des gencives pourraient témoigner de la présence de la maladie, démontrent de nouvelles études rendues publiques récemment.
Les conclusions de la première étude ont été dévoilées lors d’un congrès de la Société chimique américaine. Des chercheurs ont constaté que des sujets âgés de 68 ans et plus et qui souffraient de légers troubles cognitifs (un facteur de risque pour la maladie d’Alzheimer) amélioraient leur performance cognitive et leur fonction cérébrale en prenant de la poudre de bleuets lyophilisée, soit l’équivalent d’une tasse de baies, comparativement à ceux à qui on a donné un placebo.
Le premier groupe témoignait notamment d’une amélioration de la mémoire et se rappelait plus facilement de mots et de concepts. Des examens en imagerie par résonance magnétique fonctionnelle ont illustré une activité cérébrale accrue chez ceux qui ont pris la poudre de bleuets.
Par ailleurs, une étude publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease par des chercheurs de l’Université de la Californie à Los Angeles et de l’Université de Pittsburgh démontre que des activités physiques comme la danse, le jardinage et la marche peuvent réduire de moitié le risque de souffrir de cette maladie neurodégénérative. L’exercice a été associé à une plus grande densité de plusieurs régions du cerveau, ce qui abaissait de 50 pour cent le risque de démence associée à l’Alzheimer.
Enfin, des chercheurs britanniques écrivent dans le journal scientifique PLOS ONE que les sujets qui souffrent de maladies des gencives sont six fois plus à risque que les autres de souffrir d’un déclin cognitif et d’avoir dans leur organisme des molécules inflammatoires qui ont été associées à ce déclin. Le lien entre la maladie des gencives et le déclin cognitif reste toutefois à éclaircir. (PC)

Ajoutez du fer dans votre régime: 5 idées
Montréal, 17 mars 2016 – 
Où trouver du fer dans les aliments? Si vous avez en tête les épinards de Popeye, vous êtes sur la bonne voie, mais il existe bien d’autres aliments plus riches en fer que la feuille verte consommée par le marin et que les enfants détestent.
Tout d’abord, il faut comprendre pourquoi nous avons besoin de fer dans notre alimentation. Le fer aide vos cellules à transporter l’oxygène vers les muscles. Si vous en manquez, vous prenez le risque d’être plus fatigué, de voir vos défenses immunitaires diminuer ainsi que vos fonctions cognitives.
Avant de vous jeter sur les premiers compléments venus, regardez ce que vous mettez dans votre assiette.

Voici la liste des ingrédients riches en fer:
– Le tofu
– Le bœuf
– Les haricots blancs
– Les palourdes
– Les fruits secs


17-03-2016


Célébrations de la Saint-Patrick: gare à l’alcool au volant
Ottawa, 16 mars 2016 – En ce jour de la Saint-Patrick, le Service de police d’Ottawa invite les citoyens qui souhaitent célébrer à faire de bons choix. Les autorités seront particulièrement aux aguets pour contrer l’alcool au volant.
La police mènera plusieurs programmes RIDE (Reduce Impaired Driving Everywhere) au cours de la journée, et ce, jusqu’à tard en soirée.
Des agents formés en reconnaissance de drogue feront aussi partie des opérations.
L’an dernier, des mesures semblables avaient entraîné l’arrestation de cinq conducteurs aux facultés affaiblies. Quatre d’entre eux avaient vu leur permis de conduire suspendu.
Le Service de police rappelle aux citoyens qui envisagent de consommer de l’alcool d’avoir un conducteur désigné, de prendre un taxi ou d’utiliser le transport en commun. (RC)

Le nouveau budget du Québec présenté ce jeudi
Québec, 16 mars 2016 – Le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitao, présentera le prochain budget de la province à 16h ce jeudi, à l’Assemblée nationale, à Québec.
Le troisième budget de M. Leitao pourrait afficher un surplus, puisque les recettes de l’État dépasseront les dépenses pendant l’exercice 2016-2017. Le dernier rapport mensuel du gouvernement faisait état d’un surplus pouvant atteindre 1,8 milliard de dollars.
Mercredi, à la veille du dépôt du budget, le ministre des Finances a demandé aux Québécois de consommer de façon «plus responsable». Plutôt que de présenter de nouveaux souliers, comme la tradition l’exige, il a plutôt choisi de se procurer une brosse et du cirage.
«J’ai décidé de ne pas acheter de chaussures. Pourquoi? Parce que je n’ai pas besoin d’acheter de chaussures. Et parce qu’il n’y a aucun intérêt d’acheter quelque chose dont on n’a pas besoin», a dit M. Leitao.
Lors de sa mise à jour économique, en novembre dernier, le ministre avait annoncé que Québec investirait 80 millions $ de plus en éducation, annuellement, à compter de 2016-2017. (QMI)

Des donneurs de plasma recherchés au Québec
Québec, 16 mars 2016 – 
Héma Québec cherche des donneurs de plasma. Aucun de ses trois centres permanents Plasmavie ouverts à Saguenay, Trois-Rivières et Sherbrooke n’a encore rempli ses objectifs.
«Il y un défi de recrutement et nous espérons que les donneurs vont répondre à l’appel, a indiqué Laurent Paul Ménard, directeur des relations publiques pour Héma-Québec. Les 23% de gens qui hésitent à faire un don doivent se manifester.»
Inauguré le 29 janvier, le salon des donneurs de Sherbrooke effectue en moyenne chaque semaine 230 prélèvements, alors que l’on pourrait en traiter jusqu’à 400.
«Nous sommes à 56% de notre capacité de traitement, a précisé M. Ménard. L’équation est simple. Donner du sang c’est donner la vie et donne du plasma c’est aussi donner la vie.»
Le plasma entre dans la composition de plusieurs médicaments, dont ceux reçus par la petite Alyssa de Sherbrooke, née à seulement 25 semaines.
«Ma fille était une grande prématurée, a confié sa mère Stéfanie Carrier. Le plasma lui a sauvé la vie. Sans les médicaments, nous ne savons pas comment ses organes vitaux auraient réagi.»
La procédure pour donner du plasma demeure simple. Une seule piqûre suffit. Grâce à la technique d’aphérèse, un appareil s’occupe de prélever le sang, de séparer ses différentes composantes et de retourner au donneur celles qui n’ont pas été utilisées.
Tous les six jours, il est possible de faire un don de plasma comparativement à une fréquence de six fois par année pour un don de sang. Le défi des donneurs est cependant de l’intégrer à l’agenda.
«C’est mon deuxième don, a indiqué Xavier Daigle. Je suis sensible parce que mon frère a déjà eu besoin de 23 transfusions de sang alors que je me dis que je peux faire ma part pour aider les gens.» Josée Cloutier (QMI)

Aide médicale à mourir: accord pour un Manitobain
Manitoba, 16 mars 2016 – 
Un patient au Manitoba s’est vu accordé accorder mardi le droit de se prévaloir de l’aide médicale à mourir, a rapporté Global News.
Le juge en chef de la Cour du Banc de la reine du Manitoba, Glenn D. Joyal, a accordé ce droit à ce patient qui souffre de deux maladies en phase terminale et à qui il ne reste qu’un mois à vivre. Il s’agit d’une première dans cette province.
Le juge Joyal a également imposé une interdiction de publication afin de protéger le nom, l’âge, le sexe et la maladie du patient, ainsi que les noms des médecins et des fournisseurs de soins de santé qui aideront à l’injection létale.
«Bien qu’il soit triste de dire au revoir et de planifier de quitter ma famille, je ne me sens pas anxieux, déprimé ou apeuré par la mort», a écrit le patient dans une déclaration à la presse, rapporté par Global.
En janvier dernier, la Cour suprême a statué qu’Ottawa avait jusqu’en juin pour élaborer le cadre juridique pour l’aide médicale à mourir. Le tribunal a aussi indiqué qu’une exemption était accordée au Québec, où une loi sur cet enjeu est déjà en vigueur depuis l’an dernier.
Le plus haut tribunal du pays a convenu aussi d’accorder une exemption aux citoyens des autres provinces qui souhaiteraient se prévaloir au cours des quatre prochains mois de ce droit.
Il y a deux semaines, une femme de Calgary atteinte de la maladie de Lou Gehrig a obtenu la permission de demander l’aide médicale à mourir, devenant ainsi la première Albertaine à bénéficier de ce droit. (QMI)

Parc à chiens contaminé à Saguenay
Saguenay–Lac-Saint-Jean, 16 mars 2016 – La Ville de Saguenay a décidé de fermer le parc à chiens du secteur nord de l’arrondissement de Chicoutimi puisque plusieurs animaux sont tombés malades.
Ils ont contracté la toux du chenil, un virus qui s’apparente à la grippe chez l’humain. Le conseiller municipal Marc Pettersen affirme que le parc pourrait être décontaminé pour éviter d’autres problèmes.
«On va le fermer pour quelques semaines pour attendre que la neige fonde et que le soleil fasse son action avec les rayons UV pour tuer le plus de microbes possible.» L’endroit devrait rouvrir à la fin du mois d’avril.
Symptômes
La clinique vétérinaire du Boisé a reçu plusieurs appels concernant cette maladie. La technicienne en santé animale Jessyka Tremblay affirme que les cas sont effectivement plus fréquents qu’à l’habitude cette année. Les chiens infectés ont une toux sèche et parfois des écoulements au niveau du nez et des éternuements.
Si l’état de l’animal s’aggrave, la technicienne invite les propriétaires de chien à consulter un professionnel. Un vaccin est aussi disponible pour prévenir la maladie. (RC)

Des pilules de fentanyl en provenance de Kelowna à Calgary 
Alberta, 16 mars 2016 – Environ 100 000 pilules de fentanyl par mois auraient été acheminées de Kelowna, en Colombie-Britannique, à Calgary, conclut le Service de police de Calgary au terme d’une enquête conjointe avec la Gendarmerie royale du Canada (GRC) de Kelowna.
La police dit avoir établi un lien direct entre deux laboratoires situés à Kelowna et la vente illégale de pilules de fentanyl à Calgary.
L’enquête a débuté il y a trois mois lorsque l’Agence des services frontaliers du Canada a alerté la GRC que des produits pharmaceutiques avaient été envoyés par la poste à une adresse de Kelowna.
Les autorités ont saisi, entre autres, une quantité importante de faux comprimés d’OxyContin, de la poudre de fentanyl et deux machines pour faire des comprimés.
Trois résidents de Kelowna et un Calgarien de 25 ans ont été arrêtés. Le suspect de Calgary comparaîtra en cour à Kelowna le 9 juin. (RC)


16-03-2016


Un 2e vaccin contre la varicelle entre 4 et 6 ans
Québec, 15 mars 2016 – À compter du 1er avril prochain, une deuxième dose du vaccin contre la varicelle sera ajoutée au calendrier québécois de vaccination gratuite pour les enfants de 4 à 6 ans. La mesure était à l’étude depuis 2011.
Québec évaluait la pertinence d’offrir une deuxième dose du vaccin aux enfants, une pratique désormais répandue ailleurs au Canada et aux États-Unis.
«Ça permet d’avoir une protection à plus long terme et d’avoir un meilleur contrôle de l’infection de façon générale», explique la Dre Danielle Auger, de la Direction de la santé publique.
À l’heure actuelle, tous les bébés québécois sont immunisés contre la varicelle dès l’âge de 18 mois à l’aide d’un vaccin combiné qui protège aussi contre trois autres maladies, soit la rougeole, la rubéole et les oreillons.
La seconde dose du vaccin contre la varicelle sera donnée seule. Elle sera intégrée aux activités de vaccination préscolaire déjà réalisées par le réseau de la santé.
Immunisation efficace
Selon le ministère de la Santé, l’introduction d’un vaccin gratuit contre la varicelle en 2006 a permis de réduire de près de 90% les hospitalisations liées à la maladie au Québec.
Dans la plupart des cas, le virus est associé à de la fièvre et à une poussée de boutons, mais il peut aussi mener à des complications plus sérieuses. Les personnes infectées peuvent notamment développer une pneumonie, le zona ou même une maladie cérébrale.
Avant l’arrivée du vaccin, la varicelle causait environ deux décès par an au Québec.
Même s’il demeure possible qu’une personne vaccinée contracte la maladie au cours de sa vie, le risque de développer des complications graves serait moins grand. (RC)

Les popotes roulantes ont 50 ans
Mauricie, 15 mars 2016 – Le réseau panquébécois des popotes roulantes fête cette année ses 50 ans. En cette Semaine québécoise des popotes roulantes, l’occasion est parfaite pour rappeler la place qu’occupe cet organisme auprès d’une clientèle qui ne cesse de croître.
La Popote roulante de Grand-Mère, en Mauricie, fête ses 40 ans cette année. Tous les mardis et jeudis, ses bénévoles préparent et livrent des repas à domicile aux personnes en perte d’autonomie de ce secteur de Shawinigan.
La visite des «baladeuses», comme on appelle les livreuses de la Popote roulante, est un rayon de soleil dans la journée de Madeleine Baril Trudel. «C’est comme une amie qui arrive», rapporte la dame de 90 ans qui savoure depuis deux ans les repas mitonnés par l’organisme.
Madeleine fait partie des 40 personnes qui bénéficient toutes les semaines de la Popote roulante de Grand-Mère. Pour arriver à fournir un repas à tous ceux qui en ont besoin, plus de 80 bénévoles se séparent les tâches de livreurs, de chauffeurs et de cuisiniers. Il y a deux ans, l’organisme a ajouté des repas congelés à ses repas chauds afin d’offrir plus de prêt-à-manger tout au long de l’année.
La directrice générale du Centre d’action bénévole de Grand-Mère Sylvie Gervais prévoit que la demande sera grandissante dans les prochaines années pour les services de la Popote roulante. «La population en Mauricie, vous le savez, est vieillissante. Au Centre de la Mauricie c’est encore plus présent, donc ce service-là va être appelé à être de plus en plus en demande», estime la directrice. (RC)

Ottawa et Outaouais: quelle est la procédure d’intervention en cas d’accident dans les sentiers de motoneige?
Ottawa, 15 mars 2016 – Un Américain du Maine, Glenn Dumont, est décédé lors d’un accident survenu entre deux motoneiges dans la réserve faunique des Laurentides, à quelques kilomètres de l’Étape. Arrivés sur les lieux, les ambulanciers ont refusé d’intervenir, car les blessés se trouvaient dans un sentier en forêt.
Dans l’Outaouais, un protocole est en place pour déterminer si les ambulanciers peuvent intervenir en toute sécurité sur les sentiers de motoneige. «On va tout faire pour se rendre de façon sécuritaire», explique le directeur des opérations de la Coopérative des paramédics de l’Outaouais, Marc Paquette.
Le sauvetage doit cependant être coordonné avec les services d’urgence des municipalités, selon M. Paquette.
Il ajoute que les ambulanciers n’ont cependant pas toujours le matériel nécessaire pour intervenir en forêt. Le service d’urgence doit parfois mener les ambulanciers sur les lieux de l’accident.
Du côté d’Ottawa, le directeur des Services paramédicaux de la ville, Anthony Di Monte, explique que les ambulanciers, les policiers et les pompiers travaillent main dans la main lors de ce type d’intervention.
La coopération est plus facile, selon lui, parce que les trois services relèvent de la municipalité. Son équipe est d’ailleurs intervenue au cours du mois de mars dans un sentier en forêt lors d’une collision de motoneiges. (RC)

Centre d’injection supervisée: le shérif de Seattle consulte Vancouver
Vancouver, C.-B., 15 mars 2016 – John Urquhart, le shérif du comté dans lequel se trouve Seattle, s’apprête à rencontrer une équipe vancouvéroise à l’origine de l’ouverture des deux centres d’injection supervisée de la ville canadienne.
Le policier américain de 25 ans d’expérience s’inquiète de ce qu’il appelle «l’épidémie dans son pays de la toxicomanie à l’héroïne.» La rencontre doit se dérouler avant la fin du mois à Seattle.
Lors d’une entrevue sur les ondes de la CBC, le shérif admet «avoir du mal à accepter l’idée d’un endroit où il est possible de se droguer par injection sans risquer de se faire arrêter.»
«En temps de désespoir vient le moment de mesures désespérées.» — John Urquhart, shérif du comté de King dans l’État de Washington.
Cependant, le shérif Urquhart regrette que les forces de l’ordre de sa région «soient catégoriquement opposées aux centres d’injection supervisée sans pour autant apporter de nouvelles solutions face à la criminalité liée à la toxicomanie.»
Il estime que «la guerre contre la drogue» est un échec cuisant et que de nouvelles solutions sont nécessaires pour lutter contre la toxicomanie aux États-Unis. (RC)

En 2013, 90 pour cent des cas de cancer au pays ont touché les 50 ans et plus
Ottawa, 15 mars 2016 – Près de 90 pour cent des cancers qui ont été diagnostiqués au pays en 2013 ont touché des Canadiens âgés de plus de 50 ans, révèle Statistique Canada.
Avec plus précisément 88 pour cent de l’ensemble des diagnostics, ce groupe d’âge est clairement aux premières loges lorsque l’on parle de cancer. Les Canadiens âgés de 25 à 49 ans suivent avec 10,7 pour cent des cas. Les 25 ans et moins ont été touchés par 1,3 pour cent des diagnostics.
En tout, ce sont 180 000 nouveaux cas de cancer qui ont été identifiés au Canada en 2013.
Le cancer du poumon est demeuré le plus commun, représentant 13,5 pour cent de l’ensemble des cas. Les cancers du sein (13 pour cent), du côlon et du rectum (12,2 pour cent), de la prostate (10,9 pour cent) et de la vessie (5,3 pour cent) ont suivi.
De manière plus spécifique, le cancer du testicule était le plus courant chez les hommes de moins de 25 ans avec 15,6 pour cent des cas. Chez les hommes de 25 à 49 ans, le cancer du côlon et du rectum était le plus répandu avec 11,7 pour cent des diagnostics. Leurs aînés de 50 ans et plus ont été particulièrement touchés par le cancer de la prostate (23 pour cent).
Chez les femmes, le cancer de la thyroïde était le plus répandu chez les moins de 25 ans (14,8 pour cent). Le cancer du sein a ensuite raflé le sinistre titre de cancer le plus commun chez les femmes de plus de 25 ans, avec 33,9 pour cent des cas chez les 25 à 49 ans et 25,3 pour cent des diagnostics chez les 50 ans et plus. (PC)

Vous ne verrez plus jamais le sucre comme avant
Montréal, 15 mars 2016 – Consommez-vous trop de sucre? Nous avons calculé la quantité de sucre que contiennent quelques aliments transformés retrouvés sur les tablettes des supermarchés. Et certains résultats étonnent.
L’année dernière, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estimait que les sucres libres (ajoutés par les manufacturiers ou les consommateurs) devraient représenter moins de 10% de l’apport énergétique quotidien. Il serait même «préférable» qu’ils représentent moins de 5%, ajoute l’organisme.
Dix pour cent, cela représente environ 50 g par jour, soit 12 cuillerées à thé. Cinquante grammes de sucre, c’est bien peu quand on sait qu’une cannette de Coke en contient 39 g, une bouteille de Vitamin Water, 33 g, et une cuillère à soupe de Nutella, 11 g.
Des données publiées en 2004 par Statistique Canada révélaient par ailleurs que les Canadiens consomment en moyenne 110 g de sucre par jour, soit l’équivalent de 26 cuillères à thé. Les sucres représentaient alors 21,4% de l’apport énergétique total quotidien des Canadiens.
Plusieurs études font aujourd’hui le lien entre une consommation élevée de sucre et des problèmes cardiaques, d’embonpoint et de diabète. Un texte de Laurence Niosi (RC)

Six molécules antivieillissement identifiées
Montréal, 15 mars 2016 – Des chercheurs montréalais ont découvert que six groupes de molécules ont un effet antivieillissement important pouvant ralentir le processus, mais aussi prévenir les cancers et autres maladies associées au vieillissement.
Ces six molécules – parmi elles celles issues d’un extrait d’écorce de saule – sont déjà classées non toxiques par Santé Canada et reconnues pour leurs bienfaits sur la santé.
Pour parvenir à ces résultats, des scientifiques de l’Université Concordia à Montréal et de l’entreprise québécoise Idunn Technologies ont réalisé plus de 10 000 essais sur des extraits de plantes.
«Plutôt que de porter sur le traitement d’une maladie distincte, les interventions sur les processus du vieillissement à l’échelle moléculaire peuvent simultanément retarder l’apparition et l’évolution de la plupart des maladies liées à l’âge», a expliqué Éric Simard, le président d’Idunn Technologies.
«On estime que ce type d’intervention pourrait avoir un effet beaucoup plus vaste sur le vieillissement en santé et l’espérance de vie que celui qu’on exerce en ciblant spécifiquement chaque maladie», a-t-il ajouté. Le chercheur a d’ailleurs souligné que ces nouvelles molécules seront bientôt intégrées dans des produits commerciaux.
Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Oncotarget. (QMI)

Plus de 180 000 nouveaux cas de cancer au Canada
Montréal, 15 mars 2016 – Au Canada en 2013, 180 465 nouveaux cas de cancer ont été diagnostiqués, ce qui représente un taux d’incidence d’environ 516 cas pour 100 000 habitants.
Le total des nouveaux cas de cancer identifiés est presque également réparti entre les hommes et les femmes, selon les dernières données de Statistique Canada. On a dénombré 91 850 cancers chez les hommes (51%) et 88 615 chez les femmes (49%).
De l’ensemble des nouveaux cas de cancer diagnostiqués au Canada en 2013, 88% l’ont été chez des personnes de 50 ans ou plus, 10,7%, chez des individus de 25 à 49 ans et 1,3%, chez des moins de 25 ans.
Selon Statistique Canada, les cinq cancers les plus fréquemment diagnostiqués sont ceux du poumon (24 395, 13,5% des nouveaux cas), du sein (23 440, 13%), du côlon et du rectum (22 075, 12,2%), de la prostate (19 660, 10,9%) et de la vessie (9485, 5,3%). À eux cinq, ces cancers représentent près de la moitié de tous les nouveaux cas.
Toutefois, les cancers les plus couramment diagnostiqués en 2013 étaient différents pour les hommes et pour les femmes. Ils variaient également selon le groupe d’âge.
Le cancer du testicule était le plus fréquent chez les hommes de moins de 25 ans et représentait 15,6% de tous les nouveaux cas de cancer.
Chez les hommes de 25 à 49 ans, le plus courant était le cancer du côlon et du rectum (11,7%). Le cancer de la prostate (23%) était le plus couramment diagnostiqué chez ceux de 50 ans ou plus.
Le cancer le fréquent chez les femmes de moins de 25 ans était celui de la thyroïde (14,8%). Celui du sein est le plus courant chez celles de 25 à 49 ans (33,9%) et de 50 ans ou plus (25,3%). (QMI)

Arrêter de fumer d’un coup serait une bonne stratégie
Montréal, 15 mars 2016 – 
Pour en finir avec le tabac, les fumeurs ont tendance à repousser l’échéance en diminuant leur consommation quotidienne. Cette stratégie ne serait pas la bonne selon une étude britannique, publiée dans le Annals of Internal Medicine. Les personnes dépendantes auraient 25% de chances supplémentaires d’arrêter de fumer durablement en cessant leur habitude du jour au lendemain.
Des chercheurs britanniques de l’université d’Oxford ont suivi 697 fumeurs, désireux d’arrêter rapidement leur consommation.
Pour mener l’expérience, ils ont constitué deux groupes. Le premier a arrêté de fumer brusquement tandis que le deuxième groupe a progressivement réduit le nombre de cigarettes pendant deux semaines. Au cours de l’étude, tous les participants ont pu obtenir des conseils, du soutien et des patches anti-tabac ainsi qu’un traitement de substitution de nicotine, comme des gommes de nicotine ou un vaporisateur buccal.
À l’issue des deux semaines, les volontaires ont été évalués une fois par semaine pendant les quatre semaines qui ont suivi, puis au bout de six mois. Les chercheurs ont pris en compte leur ressenti puis mesuré la quantité de monoxyde de carbone (CO2) qu’ils exhalaient – une façon objective de vérifier s’ils s’approchaient de leur but.
D’après les résultats, au bout de quatre semaines, 39% des «arrêtants graduels» ne fumaient plus contre 49% des arrêtants nets. En conclusion, en stoppant net sa consommation, il y a 25% de chances supplémentaires de renoncer au tabac.
Selon l’étude, la plupart des personnes préféraient l’idée d’abandon progressif que soudain. Si la tentative radicale semble impossible, les chercheurs encouragent un arrêt progressif accompagné d’un soutien pour augmenter les chances de réussite. (Canoë)


15-03-2016


Des céréales contaminées avec de l’urine
Montréal, 14 mars 2016 – 
La compagnie Kellogg, qui produit une importante variété de céréales, a lancé une enquête afin de retrouver l’employé d’une de ses usines qui s’est filmé en train d’uriner sur une pièce d’équipement.
«Kellogg prend cette situation très au sérieux nous sommes choqués et profondément déçu par cette vidéo dont nous avons appris l’existence le 11 mars seulement. Une enquête criminelle est en cours tout comme une enquête interne», a précisé Kellogg dans un courriel envoyé à l’Agence QMI lundi.
Sur la vidéo, on voit très clairement l’homme uriner pendant près de 30 secondes sur un convoyeur. Cet extrait a été placé sur le site World star uncut et est suivi d’une flopée de commentaires. Les internautes, dont plusieurs consommateurs, dénoncent ce geste délibéré qui laisse un arrière-goût chez les habitués de la marque.
La vidéo était toujours disponible sur le web lundi et selon l’entreprise, l’incident serait survenu à son installation de Memphis, il y a déjà plusieurs mois, en 2014. Cela signifie qu’il est déjà trop tard pour retracer les produits qui auraient pu être contaminés par le fluide de cet employé sans scrupule.
De nombreux produits, mais en quantité somme toute limitée, dont des céréales Rice Krispies, ont pu entrer en contact avec de l’urine, mais depuis, la plupart ont déjà été retirés des tablettes puisque la date de péremption et de fraîcheur des produits est expirée. Kellogg a aussi précisé que l’une des collations produites à l’époque, a été depuis abandonnée et n’est plus vendue.
Si la vidéo a été filmée en 2014, ces items ne sont plus offerts à la vente.
L’entreprise a tenu à réitérer que la qualité des aliments produits dans ses usines est de «la plus haute importance». Lise Millette (QMI)

Route fermée à Burlington pour le passage des salamandres
Ontario, 14 mars 2016 – La route King au pied de l’escarpement du Niagara à Burlington, à l’ouest de Toronto, sera fermée pendant plusieurs semaines, pour permettre aux salamandres de Jefferson, une espèce menacée, de la traverser et aller pondre leurs œufs.
Le maire Rick Goldring affirme que la fermeture annuelle du tronçon fait partie des efforts de la Ville pour protéger l’écosystème. (RC)

Drummondville autorise les poules en milieu urbain
Mauricie, 14 mars 2016 – Drummondville permettra à ses citoyens d’avoir des poules sur leur terrain à partir du 17 avril prochain. La Ville emboîte ainsi le pas à d’autres municipalités québécoises et canadiennes qui permettent, depuis quelques années, l’élevage de poules en ville.
Les élus de Drummondville ont modifié le règlement sur les permis et certificats ainsi que le règlement de zonage de manière à autoriser la garde de poules urbaines sur le territoire de la Ville. La démarche a été initiée par des demandes de citoyens qui souhaitaient garder des poules chez eux.
Les personnes intéressées devront obtenir un permis auprès du Service de l’urbanisme avant de pouvoir effectuer la garde de poules et d’aménager un poulailler. Elles devront aussi respecter certaines conditions, notamment quant au type de propriété résidentielle, à la superficie minimale du terrain et à la distance par rapport aux lignes de terrain.
Drummondville soutient avoir tenu compte de différents enjeux lors de l’élaboration de sa nouvelle réglementation, tels que l’environnement et le bon voisinage, la santé publique ainsi que la santé et le bien-être des poules.
Dans un communiqué publié à la suite du conseil de lundi, la Ville explique s’être rangée en faveur des poules urbaines parce qu’elles ne font pratiquement pas de bruit, qu’elles réclament peu d’espace et de soins et qu’elles garantissent «des œufs de qualité supérieure.» (RC)

La C.-B. augmente son financement pour les travaux dans les écoles
Colombie-Britannique, 14 mars 2016 – 
La Colombie-Britannique renouvelle son programme de réparations dans les écoles avec un budget de 40 millions de dollars en 2016, soit 5 millions supplémentaires par rapport à 2015.
Le ministre provincial de l’Éducation Mike Bernier a expliqué lundi que le budget provincial équilibré de cette année permettait de continuer le programme.
Les commissions scolaires de la province doivent maintenant envoyer leurs demandes de travaux à Victoria. Les travaux éligibles comprennent la réfection des toits, la réparation et la rénovation des systèmes de chauffage, le remplacement des fenêtres ainsi que des travaux de plomberie. Il ne s’agit pas de travaux de rénovation séismique.
En 2015, la province avait débloqué 35 millions de dollars de dollars pour le «fix-it fund» (fond pour les réparations). En tout, 109 établissements scolaires en avaient profité pour faire des travaux. (RC)

Les étudiants de neuf universités de l’Atlantique mesurent leur humeur en mars.
Les Maritimes, 14 mars 2016 – 
Du 14 au 25 mars, ils vont utiliser l’application MoodCheck deux fois par jour, à des moments différents, question de voir comment ils se sentent en général. C’est leur téléphone intelligent qui va leur rappeler de mesurer leur humeur, le genre d’activité qu’ils font à ce moment et les personnes qui les accompagnent.
«L’objectif est de motiver les étudiants à être conscients des choses qui les affectent, et comment ils se sentent, souligne le Dr Peter Cornish, directeur du centre de bien-être étudiant, à l’Université Memorial, à Terre-Neuve.
«L’application permet une prise de conscience qui devient un indicateur sur la façon d’améliorer la santé mentale et le bien-être des participants. Le défi est de procurer aux étudiants des outils qui vont leur permettre de gérer leurs émotions et leur bien-être», poursuit-il.
Les étudiants vont amasser des points chaque fois qu’ils consultent l’application. Ils auront droit à des points bonis en l’utilisant davantage. À la fin du défi, l’université qui aura accumulé le plus de points recevra 1500$ qui pourra servir à toute initiative liée au bien-être mental.
Les universités participantes sont: Acadia, Dalhousie, Memorial, Mount Allison, Mount Saint Vincent, St. Thomas, King’s College, Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard.
Le défi Moodcheck a été lancé par un groupe de travail en santé mentale de l’Association des universités de l’Atlantique, coprésidé par le Dr Cornish et d’autres représentants des universités sélectionnées.
«La santé mentale des étudiants est une priorité dans les universités de l’Atlantique, lance le Dr Gary Kachanoski, président et vice-chancelier de l’Université Memorial. Nous sommes heureux de contribuer à cette initiative qui appuie la santé mentale et le bien-être de nos étudiants chez nous.»
L’application fait partie d’un programme exhaustif nommé WellTrackcréé par un professeur en psychologie de l’Université du Nouveau-Brunswick. Le programme fournit aux étudiants des outils et des ressources en ligne pour les aider à gérer le stress, l’anxiété, la dépression et certaines formes de phobies.
«En engageant nos étudiants dans ce défi, nous pouvons travailler contre la stigmatisation associée à la santé mentale. (RC)

Bientôt une pilule contraceptive pour hommes?
Montréal, 14 mars 2016 – 
Des scientifiques américains ont annoncé lundi qu’ils avaient réalisé d’importantes avancées dans leurs recherches pour développer une pilule contraceptive pour hommes.
Les chercheurs du département de pharmacie de l’université du Minnesota ont identifié deux composés chimiques prometteurs, a rapporté le quotidien «New York Daily News».
Avant de pouvoir la trouver sur les tablettes, la pilule devra toutefois se conformer à des critères très exigeants: elle doit être administrée oralement, elle ne doit pas réduire la libido, elle doit être sécuritaire, même à très long terme, et son effet doit être réversible.
«C’est très exigeant pour amener un contraceptif masculin sur le marché», a affirmé la chef de l’équipe de recherche Gunda Georg dans un communiqué.
Il ne s’agit pas de la première tentative de création d’un médicament pour contrôler la fertilité masculine, mais la plupart des essais antérieurs privilégiaient l’utilisation de la testostérone, avec des effets secondaires comme la prise de poids.
Si la recherche de cette équipe aboutit sous peu, la pilule pour hommes sera mise en vente plus d’un demi-siècle après la commercialisation de sa version féminine, en 1960. (QMI)

Rosemère maintient la fermeture de son service des incendies
Montréal, 14 mars 2016 – 
Le conseil municipal de Rosemère, dans les Laurentides, a maintenu lundi soir sa décision de la semaine dernière de fermer son service d’incendie à la faveur d’une entente de 20 ans avec la ville voisine de Blainville qui lui fournit désormais les services.
Cette décision, qui signifie la mise à pied de 38 pompiers, permettra à Rosemère d’économiser 30 millions $ selon ce que la mairesse, Madeleine Leduc, a répété lundi à l’assemblée du conseil municipal.
Des protestataires munis d’une pétition réclamant la remise en place de l’ancien service des incendies de Rosemère ont assisté à l’assemblée. La mairesse Leduc leur a dit qu’il était impossible de revenir sur la décision.
En fin de semaine, le conseil municipal avait demandé à ses pompiers licenciés de cesser d’apeurer la population de la ville et celle de la MRC quant à leur sécurité.
La mairesse assure que l’entente avec Blainville respecte le schéma de couverture de risques de la municipalité régionale de comté (MRC) et la loi sur la Sécurité incendie du gouvernement du Québec. (PC)


14-03-2016


La fusée ExoMars en route vers la planète rouge
Montréal, 14 mars 2016 – 
L’Agence spatiale européenne a entrepris lundi la première étape d’une mission spatiale visant à explorer la planète Mars et à découvrir si des signes de vie peuvent y être perçus.
Avec la collaboration de l’agence spatiale russe Roscomos, la fusée inhabitée ExoMars a été lancée de la base de Baïkonour, dans les steppes du Kazakhstan. Elle pourrait arriver à la planète rouge en octobre prochain.
L’engin spatial gravitera dans l’atmosphère de Mars afin de recueillir et d’analyser les gaz qu’on y trouve. Il larguera aussi un petit véhicule qui arpentera la surface de la planète à partir de 2018.
En 2003, le véhicule Beagle 2, de l’Agence spatiale européenne, a disparu durant la manoeuvre de descente vers Mars. L’Agence espère éviter un tel échec cette fois-ci.
Le directeur des opérations des missions spatiales à l’Agence, Paolo Ferri, estime que les traces de méthane détectées dans le passé dans l’atmosphère de Mars font croire à une activité géologique et possiblement biologique récente sur la planète. (PC)

Des allergènes présents dans des sandwichs
Laval, 13 mars 2016 – Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) a publié une mise en garde vendredi au sujet de soupes, de sandwichs et de saucisses qui contiennent des allergènes qui ne sont pas mentionnés sur leurs étiquettes.
Le Marché Tau, situé sur le boulevard Saint-Martin Ouest à Laval, a vendu à l’unité des sandwichs au poulet et des sandwichs aux œufs qui contiennent des graines de sésame et de soya.
L’étiquette du produit ne mentionne pas la présence de ces allergènes.
Une crème de zucchini et un potage de carotte, vendus en emballage de 500 ml et d’un litre, contiennent respectivement du soya et du lait, ce qui n’est pas indiqué sur le produit.
Tous ces produits ont été vendus jusqu’au 10 mars 2016. Les personnes allergiques à ces ingrédients doivent s’abstenir de consommer ces soupes et ces sandwichs. Selon le MAPAQ, personne n’a été incommodé jusqu’à présent par ces allergènes.
Des saucisses rappelées
Des saucisses vendues par l’entreprise de Victoriaville Boucherie québécoise, située sur le boulevard Jutras Est, sont elles aussi visées par la mise en garde. Les saucisses à l’érable contiennent du blé, alors que l’étiquette ne le mentionne pas.
Elles ont été vendues jusqu’au 10 mars 2016 dans des barquettes de polystyrène recouvertes de pellicule transparente.
Les personnes qui souffrent d’une allergie ne doivent donc pas en consommer, a précisé le MAPAQ. Aucun cas de réaction allergique n’a été rapporté au ministère. (QMI)

Monter des escaliers préserve la jeunesse du cerveau
Montréal, 13 mars 2016 – Monter des marches permettrait de garder un cerveau jeune, selon des chercheurs de l’Université Concordia, à Montréal.
Les scientifiques ont étudié le cerveau de 331 adultes en bonne santé et âgés de 19 à 79 ans, en utilisant l’imagerie par résonance magnétique. Ils ont mesuré la matière grise des participants, tout en comparant les résultats selon le nombre de marches grimpées.
«Les résultats sont sans équivoque», peut-on lire dans le communiqué publié par Concordia. Plus on monte d’escaliers, plus le niveau de matière grise est important, signe de la jeunesse du cerveau. Plus précisément, l’âge du cerveau diminue «de 0,58 an pour chaque volée d’escaliers grimpée quotidiennement – à savoir, la suite de marches séparant deux étages voisins dans un immeuble».
Il s’agit donc d’une bonne nouvelle pour ceux qui ont à cœur de garder une bonne santé mentale et physique sans faire trop d’efforts. «Contrairement à d’autres types d’exercice plus vigoureux, grimper des escaliers est une chose que les adultes plus âgés peuvent faire au moins une fois par jour – et que beaucoup font d’ailleurs déjà», a indiqué Jason Steffener, qui a dirigé l’équipe de chercheurs.
Cette dernière a également constaté que plus le nombre d’années d’études était élevé, plus le cerveau restait jeune.
L’étude a été publiée dans la revue «Neurobiology of Aging». (QMI)

Le Défi ski 12h Leucan permet d’amasser 145 000$ pour les enfants atteints de cancer
Stoneham-et-Tewkesbury, 13 mars 2016 – Les 410 skieurs et planchistes qui ont participé samedi au Défi ski 12h Leucan à la station touristique Stoneham ont permis d’amasser 145 000$ qui seront versés aux enfants de la région de Québec atteints de cancer ainsi qu’à leurs familles.
«C’est grâce à tous ces gens de cœur que Leucan peut se permettre d’offrir à ses familles différents services distinctifs et adaptés», a indiqué Nathalie Matte, directrice multirégionale et développement philanthropique de Leucan Région Québec, par voie de communiqué.
Pour cette 8e édition de l’événement, c’est Audrey-Anne Goulet, une jeune fille de 17 ans atteinte d’une tumeur, qui agissait comme porte-parole. Les skieurs et planchistes, regroupés au sein d’une équipe d’un à quatre participants, devaient amasser au moins 500$ en dons pour Leucan afin de pouvoir participer au défi. Ils devaient ensuite effectuer un minimum d’une descente à l’heure durant les 12 heures de l’événement. (QMI)

Violence sexuelle: les universités québécoises lancent une campagne de sensibilisation
Montréal, 13 mars 2016 – Plus d’une quinzaine d’établissements universitaires de la province ainsi que leurs associations étudiantes s’uniront lundi pour lancer une campagne de sensibilisation contre la violence à caractère sexuel.
«Sans oui, c’est non!», conçue initialement à l’Université de Montréal en 2014, vise à conscientiser la communauté universitaire, regroupant plus de 180 000 étudiants, à cette problématique.
Au cours de la campagne, plusieurs sujets seront abordés dont la notion de consentement sexuel, comment réagir lorsqu’une personne est témoin d’un acte de violence sexuelle et quelles sont les ressources pour les victimes, est-il écrit sur le site www.sansouicestnon.ca qui sera officiellement dévoilé lundi.
Des activités de sensibilisation seront organisées et du matériel promotionnel sera utilisé au cours des trois prochaines années afin de promouvoir un milieu d’étude, de travail et de vie exempt de ce type de violence.
La violence à caractère sexuel comprend toutes les formes de violence, physique ou psychologique, perpétrées par le biais de pratiques sexuelles non consentantes. Elle englobe notamment les agressions sexuelles, le voyeurisme, le cyberharcèlement et le harcèlement sexuel. (QMI)

Pour 150 universitaires britanniques, dont Stephen Hawking, un «Brexit» serait «un désastre»
Londres, 13 mars 2016 – L’astrophysicien britannique Stephen Hawking et quelque 150 universitaires ont déclaré, dans une lettre publiée jeudi, soutenir le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne, arguant qu’un Brexit serait «un désastre» pour la science et la recherche.
«Si le Royaume-Uni quitte l’UE», entraînant «une perte de liberté de mouvement des scientifiques entre le Royaume-Uni et l’Europe, ce serait un désastre pour la science et les universités britanniques», ont écrit les universitaires dans la lettre publiée dans le quotidien The Times.
Les plus de 150 signataires sont des scientifiques, des mathématiciens, des ingénieurs et des économistes de Cambridge, membres de la Royal Society britannique.
Dans la lettre, ils soutiennent que la science est indispensable à la prospérité britannique sur le long terme, et que l’appartenance à l’Union européenne a fait augmenter les financements pour la recherche scientifique et permis au pays de recruter des scientifiques européens.
Les Britanniques doivent voter le 23 juin pour le référendum au cours duquel ils devront se prononcer sur le maintien ou non du Royaume-Uni au sein de l’UE. Les sondages peinent pour l’heure à donner une véritable tendance, donnant un léger avantage à la campagne pour le maintien dans l’UE et laissant entendre que le résultat sera serré. (AFP)

Manifestation pour dénoncer la centralisation des tests de laboratoire
Saguenay–Lac-Saint-Jean, 13 mars 2016 – Les technologistes médicaux et les étudiants en technologie biomédicale s’inquiètent de l’implantation du projet Optilab au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Cette réorganisation des services de laboratoire, soutenue par le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, entraînera la centralisation à Chicoutimi des analyses de la région, de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec.
Une cinquantaine de personnes ont manifesté, dimanche midi, devant les bureaux du premier ministre Philippe Couillard à Saint-Félicien dans le but de dénoncer la situation.
Les participants estiment que le projet Optilab coûtera très cher aux contribuables québécois et ils s’inquiètent particulièrement des risques associés au temps de transport des échantillons.
«Ça n’a pas d’allure de vouloir déplacer des échantillons de 1700 kilomètres, si on prend la Basse-Côte-Nord, et de transférer ça vers Chicoutimi. Les gens vont attendre plus longtemps pour voir les résultats d’examen», soutient le représentant politique de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) de la Côte-Nord, Sylvain Sirois.
Selon le syndicat, des centaines d’emplois seraient aussi menacés par le projet. Si le ministre Gaétan Barrette ne recule pas, les technologistes et les étudiants comptent se faire entendre à nouveau au cours des prochaines semaines. (RC)

Miummium pour s’offrir les services d’un chef cuisinier à la maison
Mauricie, 13 mars 2016 – Après Uber pour les déplacements et Airbnb pour la location d’une propriété, un site web propose de révolutionner l’industrie de la restauration. Miummium est la première banque de chefs prêts à se rendre chez vous, en s’occupant de la préparation, du service, et du nettoyage.
Les gens peuvent réserver le chef en ligne, puis communiquer avec lui pour planifier les détails. «[Le consommateur] peut rechercher s’il veut manger des produits du terroir, ou de la cuisine française, l’influence», dit le chef Frédéric Loof qui offre ses services en Mauricie, où le concept commence à s’implanter.
Nicolas Dumais-Brouillette s’est offert les services de Frédéric Loof pour souligner le 30e anniversaire de sa conjointe: «Il a fait un repas en fonction de ce que je voulais payer».
«Des fois, on va recevoir beaucoup du monde, on va faire la bouffe et on passe plus de temps à cuisiner qu’à parler avec nos invités.»
Si plusieurs clients y voient des avantages, l’initiative apporte aussi de nouvelles possibilités pour les chefs qui souhaitent élargir leur clientèle. «En un mois, Miummium a réussi à me faire travailler cinq fois, c’est quand même très bien», dit Frédéric Loof.
Le site de chef à domicile a été lancé en octobre 2015 par la chef québécoise Chloé St-Cyr. Miummium compte déjà plus de 8300 chefs inscrits, dont 5000 aux États-Unis et 400 en France. (RC)

Une solution aux vers fil de fer qui déciment les cultures à l’Î.-P.-É.
Les Maritimes, 13 mars 2016 – Un piège simple mis au point par un scientifique de l’Île-du-Prince-Édouard pourrait être la solution aux vers fil de fer qui coûtent six millions de dollars à l’industrie agricole de l’Île, selon Transports Canada.
Le piège est composé de trois pièces: un spot lumineux à l’énergie solaire, un gobelet de plastique et un grillage pour permettre aux insectes non nuisibles de s’échapper.
«C’est de conception très simple», affirme l’inventrice du dispositif, Christine Noronha, une entomologiste à Agriculture et Agroalimentaire Canada.
Son piège sera présenté lundi matin à une session d’information sur les vers fil de fer, organisée par l’office de mise en marché de la pomme de terre de l’Île-du-Prince-Édouard.
Un insecte résistant
Ces vers résistent aux pesticides qui sont efficaces pour d’autres types d’insectes nuisibles. Les fermiers de l’Île essaient depuis un certain temps différentes méthodes de contrôle naturelles.
Mme Noronha a fait des essais avec son piège pendant six semaines, l’été dernier. Elle a réussi à capturer 3000 femelles grâce à 10 pièges, ce qui les a empêchées d’engendrer près de 600 000 vers, selon elle.
Chacun des insectes, appelés taupins lorsqu’ils ont atteint l’âge adulte, peut pondre de 100 à 200 oeufs qui produisent les vers destructeurs.
«J’ai été impressionnée par le nombre d’insectes que nous avons pu attraper», s’exclame Mme Noronha.
Le fonctionnement du piège est simple: le gobelet est enfoncé dans le sol et le faisceau lumineux est dirigé vers l’intérieur du gobelet ce qui y attire les taupins. Ils se noient alors dans l’eau savonneuse qui a été versée au fond du gobelet.
Agriculture et Agroalimentaire Canada cherche maintenant à breveter l’invention et à trouver un fabricant qui pourra commercialiser le produit. (RC)


10-03-2016


Des fermetures dès vendredi sur l’autoroute Bonaventure
Montréal, 11 mars 2016 – Les automobilistes doivent s’attendre à des entraves dès vendredi soir sur l’autoroute Bonaventure, à Montréal, en raison des travaux qui y seront effectués à partir de lundi.
Ceux-ci sont réalisés dans le cadre du projet de démolition de l’autoroute pour en faire un boulevard urbain.
Dès vendredi 20h, en direction de la Rive-Sud, et 22h, vers Montréal, l’autoroute sera complètement fermée aux automobilistes. Cette entrave sera en vigueur toute la fin de semaine et jusqu’à lundi 5h.
Des chemins de détour seront aménagés.
Cette fermeture permettra aux responsables du chantier de préparer la nouvelle configuration en vue des travaux qui commenceront officiellement lundi prochain.
À partir de ce moment, les accès au tunnel Ville-Marie en direction est seront fermés. De plus, les automobilistes ne pourront plus emprunter la rue Duke entre les rues William et Saint-Jacques.
Vers le pont Champlain, la voie réservée pour l’accès à l’autoroute 10 sera exclusivement pour les autobus. (QMI)

Une heure de moins pour dormir dimanche matin
Montréal, 10 mars 2016 – C’est le temps de l’année ou l’on passe à l’heure avancée, ce qui signifie qu’on dormira une heure de moins dans la nuit de samedi à dimanche. À 2h, les montres et les horloges devront être avancées d’une heure, puisqu’il sera en réalité 3h.
On avance ou on recule?
Chaque année, c’est toujours la même question qui revient: gagne-t-on ou perd-on une heure de sommeil lors des changements d’heure? Petit truc pour s’en souvenir: on avance vers le printemps et on recule face à l’hiver!
Le retour à l’heure normale (ou heure d’hiver) se fera dans la nuit du 5 au 6 novembre prochains.
Vos avertisseurs de fumée!
À chaque changement d’heure, les services de protection contre les incendies demandent à la population de vérifier le bon fonctionnement des avertisseurs de fumée et de remplacer les piles, si nécessaire.
Les pompiers rappellent qu’un avertisseur de fumée fonctionnel permet de sauver des vies. Ils soulignent aussi que les avertisseurs de fumée doivent être remplacés tous les 10 ans. S’ils sont endommagés, poussiéreux ou qu’ils n’émettent plus de signal après le remplacement de la pile, ils doivent également être changés.
Ce sont les propriétaires d’immeubles qui doivent fournir un avertisseur de fumée à leurs locataires, mais il revient à ces derniers de changer la pile, au besoin. (RC)

Rappel: des pizzas Delissio pourraient contenir du verre
Toronto, 10 mars 2016 – Nestle Canada a rappelé deux types de pizzas de sa marque Delissio, jeudi, parce que ces produits pourraient contenir de petits morceaux de verre.
Le rappel touche le lot 6017525952 de la pizza Delissio Pizzeria vintage Poulet à la toscane (547 g, CUP 0-71921-72358-3, BB/MA 2016NO12) et le lot 53625273C1 de la pizza Delissio Croûte mince et croustillante Poulet grillé, tomates et épinards (600 g, CUP 0-71921-76841-4, BB/MA 2016JL25).
Le verre proviendrait d’un lot contaminé d’épinards, ingrédient qui se retrouve dans les deux produits en question.
«Bien que nous n’ayons reçu aucune plainte de consommateurs canadiens, nous rappelons volontairement ces produits à titre préventif en raison d’un petit nombre de plaintes aux États-Unis. Personne n’a été blessé», a indiqué l’entreprise dans un communiqué. (QMI)

Les adultes face au TDAH
Eatrie, 10 mars 2016 – Une conférence aura lieu le 17 mars, à 19h, au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières pour démystifier le TDAH.
Près de 5% des adultes vivent avec un trouble du déficit de l’attention (TDAH). Si certains s’en accommodent bien, pour d’autres c’est beaucoup plus difficile. On parle de difficultés à rester concentré et d’impulsivité.
Des adultes découvrent leur condition parce qu’un proche leur fait remarquer ou bien parce que leur enfant est diagnostiqué et qu’ils se reconnaissent à travers lui.
Ce n’est pas toujours évident de vivre avec un trouble du déficit d’attention ou d’être proche d’une personne atteinte.
En tant que psychologue vivant avec un TDAH, Martin Pearson a voulu aider ses semblables en développant un traitement qui accompagne la médication.
Il a reçu son diagnostic à l’âge adulte. «Moi j’avais un profil inattentif en classe quand j’étais jeune. Je réussissais quand même bien à l’école, mais j’avais de bonnes stratégies de compensation», a expliqué le Dr Pearson. Émilie Vallée (QMI)

Le centre de dons de Charlottetown a besoin de meubles
Les Maritimes, 10 mars 2016 – Le centre de dons de Charlottetown manque de meubles pour les réfugiés syriens. L’Association pour nouveaux arrivants au Canada de l’Île-du-Prince-Édouard fait appel à la générosité du public.
Depuis décembre, la province a accueilli 189 réfugiés syriens. D’autres familles arriveront dans les prochaines semaines.
Grâce à la générosité des gens, ces réfugiés ont reçu tout ce dont ils ont besoin, que ce soit des vêtements, des jouets ou des meubles.
Par contre, il n’y a plus assez de meubles pour les autres familles qui seront accueillies. Selon la coordonnatrice de l’organisme, Hannah Jones, environ 100 personnes de plus pourraient arriver dans la province d’ici la fin de l’année. «Il y a assurément encore un besoin.»
L’organisme a surtout besoin de sofas, tables de cuisine, chaises et commodes. Les matelas, sommiers et cadres de lit ne sont pas acceptés. Il y a également un surplus de gros appareils ménagers, comme des réfrigérateurs et des cuisinières.
«Une famille attend pour être déplacée dans leur appartement et il ne reste presque plus de meubles pour eux, explique Hannah Jones. C’est très important pour nous d’offrir une quantité égale aux familles qui arrivent ou qui arriveront sur l’île.»
Le centre de dons est situé sur la rue Queen, à Charlottetown. Il est ouvert les samedis de 9h à 14h. (RC)

756 961$ de plus pour le Centre Enfant-Soleil du CHUS
Estrie, 10 mars 2016 – L’organisme Opération Enfant Soleil s’est arrêté au CHUS-Hôpital Fleurimont jeudi dans le cadre de sa tournée annuelle. Le porte-parole Alain Dumas a annoncé un don de plus de 750 000$ au centre hospitalier.
Les sommes versées contribueront à réaliser le nouveau Pavillon Enfant-Soleil qui regroupera l’unité de soins et des soins intensifs pédiatriques, la pédopsychiatrie, la maternité et la néonatologie. L’organisme s’est engagé envers le projet à hauteur de 10 millions de dollars.
À ce jour, 12 millions de dollars ont été amassés pour le projet évalué à 100 millions de dollars dans son ensemble.
Depuis 2004, toutes les sommes offertes par Opération Enfant Soleil sont destinées à ce projet dont la première pelletée de terre n’est pas prévue avant 2018. Enlevé du Programme québécois des infrastructures en 2014, il y est de nouveau inscrit depuis 2015.
L’organisme Naissance Renaissance Estrie a aussi reçu des fonds d’Enfant Soleil. Les quelque 5000$ offerts proviennent du Fonds Josée Lavigueur et permettra de faire d’achat d’un bassin de balles, d’équipement de stimulation sensorielle et de structures de motricité. (RC)

Bilan de la campagne de financement de Centraide Duplessis
Côte-Nord, 10 mars 2016 – La 35e campagne de financement de Centraide Duplessis a permis d’amasser près de 560 000$, soit 37 000$ de moins que l’an passé. Malgré tout, l’organisme est satisfait de la récolte.
L’argent servira à financer des projets de plus d’une trentaine d’organismes de l’est de la Côte-Nord. (RC)

Année record pour le don d’organes en Estrie
Estrie, 10 mars 2016 – En 2015, la région de l’Estrie a établi un record en matière de dons d’organes. Au total, 35 transplantations ont pu être faites à partir des dons de 16 personnes. Au Québec, on note également une hausse des dons d’organes de 12%. C’est ce qui ressort du bilan annuel de Transplant Québec rendu public mardi.
Selon Transplant Québec, la région s’est démarquée grâce à ses façons de faire.
«Il y a des équipes en place avec des médecins dédiés aux dons d’organes au CHUS et dans la région de l’Estrie. Il y a aussi une infirmière ressource qui explique le processus aux familles quand c’est le temps d’offrir le don d’organe», explique le chef du Service de l’enseignement et du développement hospitalier, Hugues Villeneuve.
Ce dernier croit que la formation des professionnels, ceux qui travaillent dans les services de soins critiques, joue pour beaucoup dans l’identification des donneurs. Une meilleure communication avec les familles permet de faire accepter le don d’organes, qui survient dans des moments de crise intense.
En 2015, il y a eu 172 donneurs et 549 personnes ont reçu un organe. À l’heure actuelle, 856 personnes sont en attente d’un don. Il y a eu 284 transplantations de rein, ce qui en fait l’organe le plus souvent transplanté suivi du foie (110).
Au cours des cinq dernières années, la liste des personnes en attente d’un don d’organe a diminué de 20%.
«Ça veut dire plus de vies sauvées, plus de gens qui retournent au travail, qui retrouvent une vie normale. C’est une économie de 40 000$ par année seulement pour une personne qui était dialysée», ajoute M. Villeneuve.
D’autre part, les refus de la part des familles ont diminué très légèrement, passant de 42% en 2014 à 40% en 2015. (RC)

Un cours obligatoire pour manipuler le homard en Nouvelle-Écosse
Les Maratimes, 10 mars 2016 – Les acheteurs de homard de la Nouvelle-Écosse devront suivre un cours sur la manipulation du crustacé pour pouvoir renouveler leur permis ce printemps.
Selon le ministre des Pêches et de l’Aquaculture, une manipulation convenable peut éviter bien des pertes de homard à l’industrie. Les acheteurs n’ont pas été consultés avant la mise en place de cette nouvelle mesure.
«On ne voulait pas attendre. Chaque journée avec des pratiques de manipulation inappropriée représente des pertes de revenus pour la Nouvelle-Écosse et pour les communautés côtières de la province», a déclaré le ministre Keith Colwell.
Le président de l’Association des transformateurs de homard du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse, Jerry Amirault, est heureux de cette initiative de la province.
Il a souvent entendu parler de homards morts qui devaient être jetés. «Si un homard meurt, il ne peut pas être utilisé. Vous ne pouvez pas cuire un homard mort. Vous devez le jeter pour des raisons de santé», explique-t-il.
L’industrie du homard comprend plusieurs étapes, ce qui peut stresser le crustacé. M. Amirault croit que même les vétérans de l’industrie peuvent avoir besoin d’une mise à jour sur les meilleures pratiques. «C’est comme la manipulation d’œufs, vous devez être très doux avec eux»
Par exemple, Jerry Amirault dit qu’il faut remettre doucement à l’eau les petits homards, au lieu de les lancer. Il souligne aussi que le crustacé est particulièrement fragile pendant la mue. C’est pourquoi il faut le pêcher avant ou après cette période. (RC)

L’Iran a exécuté près d’un millier de personnes en 2015, rapporte l’ONU
Montréal, 10 mars 2016 – L’Iran a procédé en 2015 à l’exécution d’un millier de prisonniers, soit un record depuis deux décennies, indique le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme dans la république islamique.
Ahmed Shaheed s’inquiète des exécutions d’adolescents criminels âgés de moins de 18 ans, ce qui est «strictement et sans équivoque interdit par le droit international».
Il y a eu «un accroissement stupéfiant des exécutions qui ont concerné 996 prisonniers l’an passé, soit le plus haut niveau depuis 2 décennies», a déclaré le rapporteur.
«Un grand nombre de ces exécutions sont liées au trafic de drogue. Dans le droit iranien, la possession de 30 grammes d’héroïne ou de cocaïne est passible de la peine capitale», a-t-il rappelé.
Ahmed Shaheed note des problèmes de fond demeurent concernant la procédure judiciaire et l’équité des procès.
«Je continue à recevoir des témoignages fréquents et alarmants sur le recours à l’isolement prolongé ou le confinement au secret, à la torture et aux mauvais traitements, sur le manque d’accès à un avocat ou l’utilisation comme preuves de confessions obtenues sous la torture», note-t-il.
Des centaines de journalistes, de blogueurs, de militants et de membres de l’opposition «dépérissent actuellement dans des prisons ou des centres de détention en Iran», a-t-il rappelé. (Reuters/RC)

Des enfants apprennent à faire du pain à l’ancienne dans une garderie de Val-d’Or
Abitibi–Témiscamingue, 10 mars 2016 – Des enfants de Val-d’Or apprennent à faire du pain avec un pétrin comme à l’époque de leurs arrière-grands-parents. Les profits de la vente de leurs pains sont remis à un organisme de Val-d’Or. Le pain est fabriqué à la garderie avec l’aide de leur éducatrice. Sandra Ataman est allée les rencontrer.
«On utilise 80 tasses de farine par semaine. C’est énorme», s’exclame Geneviève Gauthier, qui a une garderie à la maison. Après avoir fait l’acquisition d’un pétrin antique, elle a commencé à faire du pain avec les enfants.
Du haut de ses 3 ans, Jade Hébert fait du pain comme autrefois. «On met de la farine, de la levure, de l’eau», explique-t-elle. Léonie Germain-Lacroix prend ensuite la relève et tourne le pétrin. «On tourne pour faire gonfler le pain», décrit-elle. «Ensuite, c’est ça, on met 4 tasses on tourne 50 coups, on ajoute 4 tasses on tourne 50 coups», continue la gardienne.
Les enfants font 34 pains par semaine qui sont vendus dans la communauté. L’argent est remis à des organismes de Val-d’Or. «C’est sûr qu’il y a le fait d’en faire des bons petits citoyens du monde, et ils veulent le faire, c’est rendu une seconde nature chez eux de se [demander ce qu’ils pourraient] bien faire pour aider les autres. Mais à travers tout ça on peut aussi apprendre les étapes pour la fabrication du pain, ensuite ça leur permet d’apprendre à compter», souligne Geneviève Gauthier.
Le mois passé, ils ont remis 650$ à la Société protectrice des animaux. Le mois prochain, ils comptent donner la même somme aux familles démunies par l’achat de couches et de lait. Avec les informations de Sandra Ataman (RC)

Nouveau décor pour des chambres du département de pédiatrie de l’hôpital de Chicoutimi
Saguenay–Lac-Saint-Jean, 10 mars 2016 – Quatre des douze chambres du département de pédiatrie de l’hôpital de Chicoutimi ont été rénovées et décorées grâce à l’initiative des élèves de l’École apostolique de Chicoutimi.
Les thèmes de la mer, du voyage, des sports d’hiver et des planètes ont été utilisés dans le décor des chambres. Les dernières rénovations en pédiatrie remontaient à une quinzaine d’années.
Les élèves de l’École apostolique de Chicoutimi ont décidé, l’an dernier, d’amasser de l’argent pour la rénovation des chambres. Les jeunes trouvaient important de mettre de la couleur à l’hôpital.
La directrice de l’École apostolique de Chicoutimi, Marie-Claude Bradette, précise que l’objectif 3000$ a été rapidement dépassé.
«L’engouement a tellement été grand, la participation, l’implication des parents, même des grands-parents, ils sont allés chercher des commandites et tout ça et ils ont ramassé près de 15 000$», ajoute-t-elle.
Les élèves veulent poursuivre leur projet pour rénover trois autres chambres. Ils ont trouvé un partenaire financier, le franchisé des deux restaurants St-Hubert de Chicoutimi et de Jonquière qui associe ses employés.
Bénéfique pour la guérison
La pédiatre Joanne Harvey affirme que le nouveau décor des chambres est un élément positif pour les enfants hospitalisés et leurs parents.
«Un environnement ludique qui permet le jeu, mais aussi la détente, qui est accueillant est important et ça leur permet d’être rassurés, souligne-t-elle. D’une certaine façon, ça les protège et ça les aide moralement à passer au travers. Apaiser aussi les inquiétudes des parents et des proches qui pendant de longues heures attendent la résolution de la maladie, le diagnostic et attendent aussi les docteurs.» (RC)


10-03-2016


C’est l’heure… d’avancer l’heure, mais qu’en est-il de la santé?
Ottawa, 9 mars 2016 – Le dimanche 13 mars marque le début de l’heure avancée, c’est-à-dire que nous avancerons nos montres d’une heure. Or, quels sont les effets du changement d’heure sur notre horloge interne? Certaines personnes y sont-elles plus sensibles? Quelles sont les conséquences sur le sommeil?
Deux experts de l’Université de Montréal financés par les IRSC sont à votre disposition pour discuter du sommeil et du changement d’heure.
Les travaux de la Dre Julie Carrier sont axés sur les rythmes circadiens, les troubles affectifs saisonniers et les raisons pour lesquelles on dort moins en vieillissant. Pour plus d’information, consultez l’article sur sa recherche dans la série La recherche en santé à l’œuvre des IRSC.
Le Dr Roger Godbout étudie la façon dont le sommeil influence la vie quotidienne et se spécialise dans la prévention de la perte de sommeil. Pour plus d’information, consultez l’article sur sa recherche dans la série La recherche en santé à l’œuvre des IRSC.
Les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) sont l’organisme du gouvernement du Canada chargé d’investir dans la recherche en santé. Leur objectif est de créer de nouvelles connaissances scientifiques et d’en favoriser l’application en vue d’améliorer la santé, d’offrir de meilleurs produits et services de santé, et de renforcer le système de soins de santé pour les Canadiens. Composés de 13 instituts, les IRSC offrent leadership et soutien à plus de 13 000 chercheurs et stagiaires en santé dans tout le Canada. www.cihr-irsc.gc.ca Instituts de recherche en santé du Canada.

Facture salée pour des motoneigistes secourus dans un parc national
Colombie-Britannique, 9 mars 2016 – Des motoneigistes ont eu mal au portefeuille après avoir été secourus en janvier dans le parc national des Glaciers en Colombie-Britannique.
Un document judiciaire montre que trois Albertains et un Saskatchewanais ont écopé chacun d’une amende de 250$ en vertu de la Loi sur les parcs nationaux. Ils étaient passibles d’amendes allant jusqu’à 25 000$ pour conduite sans permis d’un véhicule sur neige dans un parc national.
À cette somme, s’ajoutent 250$ qu’ils doivent payer chacun à une association régionale de motoneigistes.
La plus grosse dépense est toutefois celle de la facture d’hélicoptère. Les motoneigistes ont dû débourser 4000$ pour que leurs véhicules soient héliportés hors du parc national des Glaciers. (RC)

L’érosion va coûter cher aux Îles-de-la-Madeleine
Les Maritimes, 9 mars 2016 – Il faudra investir pour protéger le site historique de La Grave, à Havre-Aubert, aux Îles-de-la-Madeleine.
C’est ce que propose le consortium Ouranos dans son «Analyse des options d’adaptation en zone côtière aux Îles-de-la-Madeleine», dont Radio-Canada a obtenu les grandes lignes. Ouranos suggère de recharger la plage avec du gravier, une option qui permettrait des bénéfices par rapport à la non-intervention de 37 millions de dollars. Concrètement cela signifie que laisser ce site aux aléas de l’érosion ferait perdre 37M$. Ouranos étudie les coûts économiques, mais aussi environnementaux et sociaux.
Ouranos estime qu’il est primordial de protéger cette zone en raison des retombées touristiques qu’elle génère. L’absence d’intervention dans ce secteur, considéré comme le cœur touristique de l’archipel, pourrait priver les Îles d’environ 40 millions de dollars en retombées économiques d’ici 50 ans, mentionne le rapport.
Par ailleurs, des résidences de deux autres secteurs étudiés par Ouranos, soit une partie du chemin Gros-Cap Est et le secteur de la plage municipale de Cap-aux-Meules, pourraient être déplacés, selon ce que propose le rapport. Il s’agirait de la solution la moins coûteuse pour contrer l’érosion.
Enfin, Ouranos suggère aux autorités de ne faire aucune intervention dans le secteur de Grande-Entrée. Un texte de Michel-Félix Tremblay (RC)

Problèmes de santé mentale: Sherbrooke mise sur une nouvelle approche policière
Estrie, 9 mars 2016 – Le Service de police de Sherbrooke travaille de concert avec les autorités de la santé de l’Estrie pour mettre en place une patrouille mixte, composée d’un policier et d’un intervenant social.
Cette équipe interviendrait directement auprès de personnes en situation de crise ou perturbées mentalement. Le SPS dit consacrer en moyenne 7 heures par jour à ce genre d’intervention.
Dans la foulée du rapport Magloire
Cette nouvelle répond en quelque sorte aux recommandations du coroner Luc Malouin, qui a présidé l’enquête publique sur la mort de l’itinérant Alain Magloire, survenue en février 2014 à Montréal.
Il recommandait notamment d’améliorer la formation des futurs policiers en santé mentale, mais aussi d’améliorer la formation continue des agents en poste et d’augmenter les effectifs provenant du milieu de la santé.
Ce type de patrouilles mixtes existent déjà à Montréal, c’est d’ailleurs ce modèle qui inspire les autorités de Sherbrooke. (RC)

Drummondville: des parents incapables de payer le matériel scolaire de leurs enfants
Estrie, 9 mars 2016 – L’augmentation du coût de la vie frappe de nombreuses familles. À Drummondville, des parents n’ont pas assez d’argent pour payer le matériel scolaire à leurs enfants. Des organismes de la région ont décidé de se mobiliser pour permettre à ces familles de procurer à leurs jeunes les items requis.
La directrice de l’école Saint-Simon, Nathalie Melançon, a reçu des lettres de parents qui se disent incapables de payer les effets scolaires de leurs enfants. L’école soutient ces élèves à même son budget, le temps que les parents puissent payer la note.
La directrice de l’école primaire affirme que certains parents promettent d’apporter des rouleaux de sous toutes les semaines pour payer la facture scolaire d’ici le mois de juin. Les sommes dues sont en moyenne de 80$. Une trentaine de familles ont pris des arrangements avec l’école jusqu’à présent.
L’école Saint-Simon s’est jointe à des organismes communautaires pour remettre des dizaines de sacs d’école remplis d’effets scolaires aux enfants démunis du territoire. Cette initiative ne répond qu’à une des nombreuses difficultés que vivent plusieurs familles de la région.
À titre, d’exemple l’organisme La Tablée populaire distribue quotidiennement dans les écoles 175 boîtes à lunchs aux enfants qui ont peine à se nourrir convenablement. Un texte de René Cochaux (RC)

Brevetage des gènes: le CHEO conclut une entente «historique»
Ottawa, 9 mars 2016 – Le Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO) a annoncé, mercredi, avoir conclu un règlement «historique» sur le brevetage de gènes humains.
L’établissement d’Ottawa s’est entendu avec l’entreprise américaine Transgenomic, propriétaire de cinq brevets associés au syndrome du QT long. Le CHEO il avait entrepris un recours juridique contre la compagnie en 2014.
Le syndrome QT long est un trouble du rythme cardiaque qui peut entraîner une syncope, un évanouissement ou même une mort soudaine.
Transgenomic accepte de fournir aux hôpitaux et aux laboratoires canadiens du secteur public le droit de mener des tests sur des patients canadiens pour ce syndrome potentiellement mortel.
Les deux parties évitent ainsi la tenue d’un procès.
Alex Munter, président-directeur général du CHEO, précise que les patients canadiens souffrant de ce syndrome auront désormais un accès plus rapide à un diagnostic et aux soins appropriés. «Cet accord crée un précédent et sauvera des vies.»
Des répercussions plus larges
De façon plus générale, l’entente ouvre aussi la voie à l’utilisation de tests de dépistages génétiques sans que les établissements de santé soient soumis à des obstacles juridiques liés aux brevets, précise le CHEO.
«Cet accord servira de modèle d’accès public aux futurs brevets génétiques. Il permettra aux hôpitaux canadiens de se prévaloir de tests génétiques de pointe», a souligné par communiqué Nathaniel Lipkus, avocat du CHEO.
Selon l’établissement de santé, il appartient maintenant aux différents paliers de gouvernement de poursuivre le travail pour que les Canadiens puissent bénéficier des tests génétiques courants et de la prochaine génération de tests.
Aux États-Unis, en juin 2013, la Cour suprême avait jugé que l’on ne pouvait pas breveter les gènes, puisqu’ils sont en fait des créations de la nature. (RC)

Les soins de santé hors province auront coûté à l’Île-du-Prince-Édouard 47 millions de dollars en 2015-2016
Les Maritimes, 9 mars 2016 – Les dépenses pour des soins de santé à l’extérieur de la province de l’Île-du-Prince-Édouard coûteront au système de santé 47 millions de dollars à la fin de l’année fiscale. Ce montant dépasse les dépenses du réseau de santé pour l’Hôpital Prince County.
Le ministre de la Santé de l’Île-du-Prince-Édouard, Robert Henderson, a présenté ces chiffres au Comité de la Santé et du Bien-être de la province, mardi après-midi.
Selon le ministre, les montants facturés pour certains services médicaux ont augmenté dans d’autres provinces, ce qui a fait grimper les coûts pour la province lorsque des patients doivent se faire traiter ailleurs qu’à l’Île.
En novembre dernier, la vérificatrice générale de l’Île-du-Prince-Édouard, Jane MacAdam, avait dit au gouvernement que de l’argent pouvait être économisé en offrant certains soins spécialisés dans la province.
L’Île a récemment commencé à offrir des services de dialyse péritonéale après que des patients aient dû se rendre à Halifax pendant des années. La province essaye également de recruter un rhumatologue et un spécialiste de la douleur pour des visites à l’Île régulières. Selon le ministre cependant, le projet demeure un défi jusqu’à maintenant.
Le service d’autobus Maritime Bus ne répond pas aux besoins
Une révision d’un programme qui permet aux patients de voyager à bord d’un autobus Maritime Bus pour un rendez-vous médical à l’extérieur de la province a également été présentée au Comité de la Santé et du Bien-être.
Selon la révision, 5 à 10 personnes appellent pour avoir de l’information concernant le programme, mais 95% du temps, les patients disent que le service offert ne concorde pas avec leurs besoins.
Le programme d’autobus a commencé en juin 2014. Depuis, 85 patients ont utilisé le service et la province a payé un montant de 8 730$ à Maritime Bus. (RC)

La Coalition Priorité Cancer au Québec s’inquiète des pénuries de médicaments
Montréal, 9 mars 2016 – Dans sa comparution jeudi aux audiences de la commission parlementaire étudiant le projet de loi 81 visant à réduire le coût de certains médicaments par le biais d’appels d’offres, la Coalition Priorité Cancer au Québec invite le ministre Gaétan Barrette à la prudence en soulignant que les marchés à fournisseur unique (exclusif) pour l’approvisionnement en médicaments sont une cause importante des pénuries de médicaments. «En ce qui concerne le cancer, la sécurité et la fluidité des approvisionnements sont vitales. En cas de rupture, les délais et décalages pour se procurer le médicament par une autre source peuvent compromettre sérieusement la santé des patients, leur qualité de vie et même leur survie,» soutient le président du Comité des patients et survivants de la Coalition, monsieur Serge Dion.
La Coalition rappelle plusieurs incidents survenus au cours des dernières années, notamment, en juin 2014, la pénurie soudaine du Paclitaxel, un médicament utilisé pour soigner plusieurs cancers. Cette pénurie a été causée par l’incapacité du fournisseur d’honorer son contrat avec les hôpitaux québécois à cause d’anomalies détectées par Santé Canada dans la production du médicament. Le second fournisseur appelé à le remplacer a augmenté le prix du médicament de 100%, la fiole passant de 42$ à 4 000$.
La Coalition recommande donc au ministre de ne pas s’engager sur la voie des appels d’offres qui accorderaient des contrats d’exclusivité d’approvisionnement et de distribution de médicaments. Mais s’il maintient tout de même son intention de procéder par appel d’offres,

la Coalition lui demande:
– de surseoir à l’application du projet de loi le temps d’observer les effets et les résultats de la participation du Québec à l’Alliance pancanadienne pharmaceutique où les provinces négocient les achats de médicaments;
d’appliquer les recommandations émises en 2012 par le Comité sur les ruptures d’approvisionnement des médicaments, en particulier:
– de réaliser la mise sur pied d’une liste de médicaments essentiels devant être disponibles en tout temps;
– que les fabricants de médicaments soient tenus de prévoir plus d’une source d’approvisionnement de matière première et plusieurs sites pour la fabrication de leurs médicaments;
– de limiter les appels d’offres aux médicaments génériques;
– que les médicaments contre le cancer (antinéoplasiques), qu’ils soient génériques ou novateurs, soient considérés comme des médicaments essentiels et qu’ils ne soient pas assujettis aux appels d’offres.

Par ailleurs, la Coalition estime que le ministre Barrette devrait faire pression sur les autorités fédérales de manière à ce que la règlementation rendant obligatoire la déclaration d’une pénurie par le fabricant soit mise en vigueur dans les plus brefs délais. Coalition Priorité Cancer au Québec. (CPCQ)

34 pays ont besoin d’aide pour nourrir leur population, selon la FAO
Publié par Associated Press le mercredi 09 mars 2016 à 17h29.
Montréal, 9 mars 2016 – Trente-quatre pays, dont 27 en Afrique, ont actuellement besoin d’une aide alimentaire pour nourrir leur population, à cause de la sécheresse, des inondations et des troubles civils, selon une agence de l’ONU.
Depuis décembre dernier, ce nombre est ainsi passé de 33 à 34 avec l’adjonction du Swaziland.
Le rapport trimestriel de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), publié mercredi, rappelle que la sécheresse liée à El Nino a ≪fortement réduit≫ les perspectives de production agricole de 2016 en Afrique australe. Les estimations de la récolte au Maroc et en Algérie ont aussi été révisées à la baisse à cause des conditions de sécheresse au Maghreb.
Dans des zones d’Amérique centrale et des Caraïbes, la campagne principale de semis pourrait souffrir pour la troisième année consécutive ≪des conditions arides associées à El Nino≫, estime la FAO.
Par ailleurs, en Irak, en République arabe syrienne, au Yémen, en Somalie et en République centrafricaine, le secteur agricole ≪a payé un lourd tribut aux conflits persistants, ce qui n’a fait qu’aggraver la crise humanitaire≫, indique la FAO. Dans la plupart des cas, l’impact des conflits s’étend aux pays voisins, tels que le Cameroun et la République démocratique du Congo, qui abritent des populations de réfugiés.
La FAO prévoit pour l’instant une production mondiale de 723 millions de tonnes de blé en 2016, soit 10 millions de moins que la production record de 2015. (AP)

Monter des escaliers pour garder son cerveau jeune?
Montréal, 9 mars 2016 – Monter des marches permettrait de conserver un cerveau jeune, selon des chercheurs de l’Université Concordia, à Montréal.
Les scientifiques ont étudié le cerveau de 331 adultes en bonne santé et âgés de 19 à 79 ans, en utilisant l’imagerie par résonance magnétique. Ils ont mesuré la matière grise des participants, tout en comparant les résultats selon le nombre d’escaliers grimpés.
«Les résultats sont sans équivoque», peut-on lire dans le communiqué publié par Concordia. Plus on monte d’escaliers, plus le niveau de matière grise est important, signe de la jeunesse du cerveau. Plus précisément, l’âge du cerveau diminue «de 0,58 an pour chaque volée d’escaliers grimpée quotidiennement – à savoir, la suite de marches séparant deux étages voisins d’un immeuble».
Il s’agit donc d’une bonne nouvelle pour ceux qui ont à cœur de garder une bonne santé mentale et physique sans faire trop d’efforts. «Contrairement à d’autres types d’exercice plus vigoureux, grimper des escaliers est une chose que les adultes plus âgés peuvent faire au moins une fois par jour – et que beaucoup font d’ailleurs déjà», a indiqué Jason Steffener, qui a dirigé l’équipe de chercheurs.
Cette dernière a également constaté que plus le nombre d’années d’études étaient haut, plus le cerveau restait jeune. L’étude a été publiée dans la revue Neurobiology of Aging. (Canoë)


09-03-2016


Cours annulés mercredi matin dans les écoles de l’Abitibi
Abitibi–Témiscamingue, 9 mars 2016 – La pluie verglaçante des dernières heures et la présence de brouillard ont des impacts sur le transport scolaire, en Abitibi.
Les cours sont annulés mercredi matin et les services de transport scolaire sont retardés de 4 heures pour les écoles des commissions scolaires Rouyn-Noranda, de l’Or-et-des-Bois, Lac-Abitibi et Haricanna.
Au Témiscamingue, le transport scolaire se déroule normalement. (RC)

UQAM: proposition de la direction rejetée par les profs
Montréal, 8 mars 2016 – Les membres du Syndicat des professeurs et professeures de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) ont rejeté l’offre de la direction de l’institution dans une proportion de 79 pour cent lors d’un vote tenu mardi dans le cadre d’une journée de débrayage.
C’est donc dire que les pourparlers devront se poursuivre entre les deux parties.
D’ailleurs, une autre rencontre de négociations doit se tenir dès vendredi.
Si jamais les discussions traînent trop en longueur, les membres du corps professoral pourraient tenir une autre journée de grève d’ici au 24 mars.
Selon leur syndicat, pour l’instant, les pourparlers « piétinent et semblent dans une impasse ».
Cette organisation réclame pour ses membres la création de nouveaux postes chez les professeurs, un meilleur soutien de la recherche et une amélioration de la rémunération.
Or, d’après le syndicat, il n’y a pas encore eu d’avancées en lien avec ces trois grandes priorités.
Les négociations en vue du renouvellement de la convention collective des professeurs de l’UQÀM avaient débuté à la fin du mois d’avril en 2014. (PC)

De longs temps d’attente pour les pontages à l’Institut de cardiologie d’Ottawa
Ottawa, 8 mars 2016 – L’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa peine à réduire sa liste d’attente pour certaines chirurgies, alors qu’elle doit faire face à des difficultés budgétaires.
L’établissement affiche le plus long temps d’attente en Ontario pour les pontages coronariens. Selon les données de la province, d’octobre à décembre 2015, 90% des patients ontariens ont attendu 56 jours avant de subir une telle chirurgie. À Ottawa, pour la même période, l’attente s’élevait plutôt à 90 jours pour 90% des patients.
La direction de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa affirme avoir sous-estimé ses besoins pour les pontages coronariens pour l’année financière 2015-2016 lors de sa demande de financement auprès de la province.
L’établissement avait préalablement planifié 1180 pontages cette année, alors qu’elle prévoit maintenant atteindre les 1295 chirurgies d’ici le 31 mars.
Plus de 100 pontages effectués cette année à l’Institut n’ont pas encore reçu de financement.
Selon Heather Sherrard, vice- présidente des services cliniques à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, la liste d’attente pour ces chirurgies compte de 300 à 320 patients depuis les derniers mois.
Elle souligne que la hausse de la demande est attribuable au vieillissement de la population, incluant une augmentation de cas de cas de diabète, où ce type de chirurgies est souvent recommandé. (RC)

Santé mentale: pas suffisamment de professionnels francophones au Manitoba
Manitoba, 8 mars 2016 – Un Canadien sur 5 aura un trouble mental dans sa vie tandis que 8 à 9% des adultes vivront une dépression majeure durant leur vie. Chez les francophones en milieu minoritaire, cette statistique serait plus élevée selon la Commission en santé mentale.  
Il y a aussi très peu de professionnels de la santé qui peuvent œuvrer en français. Au Manitoba, il y seulement 5 psychologues, 5 thérapeutes et 3 psychiatres qui peuvent offrir des services en français.
«Il y a un problème d’auto-identification des professionnels francophones. Il y a un manque de professionnel. C’est aussi la valorisation des professionnels francophones qui manque. Il faut travailler à la rétention Il existe une disparité entre le milieu rural et urbain. La clientèle ne doit plus avoir peur de demander des services en français. C’est vraiment une collaboration de tous les partenaires à tous les niveaux qui aiderait», indique Nathalie Sombié, responsable au Manitoba du projet pancanadien Renforcer la capacité communautaire en santé mentale.
La santé mentale et physique sera d’ailleurs un des thèmes abordés lors du Forum jeunesse organisé par l’Accueil francophone samedi 12 mars à l’Université de Saint-Boniface. (RC)

2015, année record pour les dons d’organes au Québec
Montréal, 8 mars 2016 – 
Il y a de l’espoir pour les 856 personnes en attente d’une greffe d’organe au Québec, puisqu’un nombre record de transplantations ont été effectuées en 2015, selon Transplant Québec.
L’an dernier, 172 personnes ont donné des organes ce qui a permis de soigner 549 personnes dans la province. Il s’agit notamment d’une année record pour la transplantation de cœurs (49), de poumons (57) et de reins (284).
«Les efforts imposants de Transplant Québec, plus particulièrement au cours des trois dernières années, conjugués à ceux des équipes des centres hospitaliers, ainsi que des autres partenaires impliqués dans la réalisation du don, ont permis de hisser la performance du Québec à un taux de 20,8 donneurs par million d’habitants, un record», ont dit les Dr Michel Carrier et Jean-François Lizé de Transplant Québec par communiqué.
Le précédent record avait été établi en 2013, alors que 165 donneurs avaient permis aux médecins de faire 503 transplantations.
En 2015, les nombreuses greffes ont permis d’économiser 13,5 millions de dollars en traitements et frais d’hospitalisation au système de santé, a affirmé Transplant Québec.
L’organisme estime qu’un Québécois sur trois a officialisé son consentement pour donner un organe en cas de décès.
Les temps d’attente restent tout de même très longs pour ceux qui ont besoin d’un organe: 169 jours pour un foie, 324 pour un nouveau cœur, 488 pour des poumons.
En 2015, 40 malades sont malheureusement décédés en attente d’une greffe. (QMI)

Le Zika pourrait provoquer une autre maladie grave
Montréal, 8 mars 2016 – Le virus Zika, qui provoque déjà des microcéphalies et le syndrome neurologique de Guillain-Barré, peut aussi affecter la moelle épinière et déclencher une myélite aiguë, une atteinte sévère des membres susceptible de laisser des séquelles motrices.
Une patiente, âgée de 15 ans, avait été admise mi-janvier à l’hôpital de Pointe-à-Pitre avec une hémiplégie gauche en phase aiguë de son infection par Zika, ont annoncé mardi le CNRS et l’Inserm, deux instituts de recherche français.
«Elle présentait un déficit moteur des quatre membres, associé à des douleurs très intenses et à une rétention aiguë d’urine», ont-ils précisé.
Puis, les chercheurs ont détecté de hautes concentrations de virus dans le sérum, l’urine et le liquide céphalorachidien le deuxième jour de son admission.
«C’est le premier cas publié avec une preuve du lien (entre Zika et myélite, ndlr.) en raison de la présence du virus dans le liquide céphalorachidien neuf jours après le début des signes cliniques» de la patiente, a déclaré mardi à l’AFP Annie Lannuzel, chercheuse à l’Inserm et dont les travaux ont été publiés dans The Lancet.
Les autres virus, de maladies comme la varicelle, le zona, l’herpès, la légionellose et les maladies inflammatoires, tous susceptibles de causer une myélite aiguë, ont en outre été écartés, à l’issue de tests sanguins négatifs, a-t-elle ajouté.
La patiente était toujours hospitalisée mardi mais ses jours ne sont pas en danger.
«Le message est que Zika ne touche pas que la femme enceinte et qu’il n’est pas forcément bénin», a insisté la chercheuse. Delphine Touitou (AFP)


08-03-2016


Les professeurs de l’Université du Québec à Montréal seront en grève mardi

Montréal, 7 mars 2016 – Les professeurs de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) ont annoncé qu’ils tiendront une journée de grève, mardi.
Selon le syndicat représentant les 1140 professeurs de l’établissement, les négociations en vue du renouvellement de la convention collective – qui est échue depuis le 30 avril 2014 -, sont dans une impasse.
Par voie de communiqué, le syndicat soutient que les pourparlers piétinent malgré la tenue de 57 séances de négociation avec la direction et l’intervention d’une conciliatrice.
Le syndicat réclame notamment la création de nouveaux postes de professeurs, un rattrapage salarial et un réinvestissement dans le soutien à la recherche.
Les professeurs en grève manifesteront mardi matin devant les bureaux du recteur Robert Proulx, puis organiseront une table ronde sur le financement des universités québécoises. Une assemblée générale aura également lieu en après-midi. (PC)

La Fédération autonome de l’enseignement veut maintenir le dialogue avec Québec
Montréal, 7 mars 2016 – La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) ne jette pas l’éponge dans le cadre de ses négociations avec le gouvernement provincial.
Dans un communiqué émis mardi, l’organisation a fait valoir que les représentants de ses huit syndicats affiliés avaient manifesté le désir de poursuivre les pourparlers avec Québec lors d’un vote tenu lundi soir.
La FAE a suggéré le recours à un conseil de médiation «afin d’en arriver à une entente satisfaisante pour les deux parties».
Elle a également réclamé la tenue d’une réunion avec le président du Conseil du trésor, Sam Hamad ainsi qu’avec le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx et ce, «dans les plus brefs délais».
De plus, la Fédération autonome de l’enseignement a demandé à rencontrer les chefs péquiste et caquiste, Pierre Karl Péladeau et François Legault de même que la porte-parole parlementaire de Québec solidaire, Françoise David.
Le président de la FAE, Sylvain Mallette, a spécifié qu’une telle démarche permettrait «d’informer les partis d’opposition de la situation et de leur rappeler leur rôle crucial dans la défense de l’école publique».
Soucieux sans doute de convaincre la classe politique du bien-fondé des requêtes formulées parson organisation, M. Mallette a soutenu que le combat de ses membres est «légitime» et que ces derniers continuent de jouir de l’appui de la population. (PC)

Les taux de suicide alarmants chez les filles autochtones
Winnipeg, 7 mars 2016 – La Protectrice de l’enfant au Manitoba soutient que l’enquête nationale sur les filles et les femmes autochtones disparues et assassinées devrait aussi se pencher sur le phénomène troublant des suicides chez les adolescentes des Premières Nations.
Darlene MacDonald a indiqué lundi qu’elle en avait fait la suggestion à la ministre fédérale des Affaires autochtones, Carolyn Bennett, dans une lettre transmise à Ottawa la semaine dernière.
Selon Mme MacDonald, plus de la moitié des suicides de jeunes gens sur lesquels elle a enquêté au cours des trois dernières années au Manitoba concernaient des adolescentes autochtones.
Elle soutient que les motifs qui poussent certaines filles à se suicider sont les mêmes que ceux qui les amènent à être exploitées et qui les rend particulièrement vulnérables.
Mme MacDonald croit que l’enquête nationale permettrait d’explorer les façons de donner espoir aux filles autochtones, afin qu’elles ne voient pas le suicide comme une issue envisageable.
On a recensé récemment une vague de suicides au sein de la Première Nation de Cross Lake, au Manitoba. La plus jeune de ces victimes était une adolescente de 14 ans. (PC)

Un taux de radiation toujours élevé à Fukushima
Japon, 7 mars 2016 – Il y a cinq ans cette semaine, le Japon vivait l’une des pires tragédies de son histoire. Un tsunami faisait près de 20 000 morts et détruisait une centrale nucléaire à Fukushima.
Encore aujourd’hui, le taux de radiation est élevé dans cette région de l’île.
Ce qui n’empêche pas le gouvernement de redémarrer des centrales nucléaires et d’inviter les résidents à revenir chez eux. Yvan Côté à Fukushima (RC)

Les sociétés de tabac devraient ramasser leurs mégots de cigarettes
Vancouver, C.-B., 7 mars 2016 – Les compagnies de tabac devraient être tenues responsables d’éliminer de manière sécuritaire les mégots de cigarettes, l’un des déchets les plus répandus dans le monde, selon une nouvelle étude.
La professeure Kelley Lee de l’Université Simon Fraser en Colombie-Britannique estime qu’une révision des politiques à cet égard est nécessaire pour que les cigarettiers gèrent ce problème qu’ils ont eux-mêmes créé.
Dans un article rédigé en collaboration avec le Cigarette Butt Pollution Project, basé à Washington, Mme Lee soutient que jusqu’à cinq milliers de milliards de mégots de cigarettes sont jetés chaque année sur la planète.
Selon l’étude, les deux tiers des mégots aboutissent avec les déchets dans des dépotoirs ou des égouts. Or, cette gestion des mégots est coûteuse et nécessite parfois des interventions d’urgence.
Ainsi, 35 feux allumés par des mégots mal éteints ont été répertoriés en seulement une semaine l’été dernier à Vancouver.
Mme Lee souhaite que l’industrie du tabac soit tenue légalement responsable de l’élimination des mégots, comme d’autres industries qui produisent par exemple de la peinture ou des ampoules fluorescentes. (PC)

Transplantations d’organes en 2015: hausse au Québec et attente plus courte
Montréal, 7 mars 2016 – Transplant Québec rapporte qu’en 2015, 172 donneurs d’organes ont permis la transplantation chez 549 personnes au Québec.
La liste d’attente d’organes a donc diminué pour une 4e année consecutive; 856 personnes y étaient inscrites au 31 décembre dernier.
Par rapport à 2014, il y a eu croissance de 12 pour cent du nombre de donneurs décédés l’année dernière. En outre, 2015 fut la meilleure années pour les dons de reins, de coeurs et de poumons.
Les inscriptions dans les registres de consentement ont augmenté, au point où plus de 30 pour cent des Québécois ont officialisé leur accord pour aider les personnes qui ont besoin d’une transplantation. Les refus de la part des familles ont diminué très légèrement, passant de 42 pour cent en 2014 à 40 pour cent l’année dernière.
Transplant Québec a calculé que le Québec avait ainsi atteint en 2015 un taux de donneurs décédés de 20,8 donneurs par million d’habitants. (PC)

Le café réduirait le risque de sclérose en plaques
Montréal, 7 mars 2016 – Consommer près d’un litre de café par jour réduit le risque de souffrir de la sclérose en plaques, affirment des chercheurs dans les pages du Journal of Neurology Neurosurgery & Psychiatry.
La caféine stimule le système nerveux central et a des propriétés neuroprotectrices qui peuvent bloquer la formation de substances qui provoquent une réponse inflammatoire, ce qui pourrait expliquer l’association constatée, ont dit les scientifiques.
Les chercheurs tirent leurs conclusions de deux études, une réalisée en Suède avec 1620 sujets et l’autre aux États-Unis avec 1172 participants.
Ils ont constaté que le risque de sclérose en plaques était systématiquement plus élevé chez ceux qui buvaient le moins de café, même en tenant compte de facteurs comme le tabagisme et le poids. Dans les deux études, les sujets qui buvaient au moins 900 ml de café par jour abaissaient leur risque de sclérose en plaques d’environ 30%, comparativement à ceux qui n’en buvaient pas du tout.
Plus la quantité de café bue était élevée, plus le risque de sclérose en plaques diminuait.
Les chercheurs rappellent qu’il s’agit d’une étude d’observation, et qu’il est donc impossible d’établir un lien direct de cause à effet.
Ils soulignent toutefois que des études antérieures ont accordé à la caféine un effet protecteur face à des problèmes neurodégénératifs comme les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson. (PC)


07-03-2016


Alexpress: vaste rappel de plats préparés à Longueuil
Longueuil, 6 mars 2016 – 
Plusieurs produits préparés par l’entreprise longueuilloise Alexpress ont été rappelés vendredi, parce qu’ils n’ont pas été préparés de façon sécuritaire pour la clientèle.
Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) a mentionné que l’entreprise, qui vend ses produits au 4105, boulevard Sir-Wilfrid-Laurier, n’a pas pu assurer l’innocuité de ses plats.
Les produits visés ont été vendus jusqu’au 1er mars inclusivement, à l’état réfrigéré.
Les pots en vitre d’un litre de poulet aux arachides, de bœuf bourguignon, de bœuf Stroganoff, de poulet au beurre, de boulette sauce crémeuse aux champignons et de boulettes de poulet aigres-douces sont touchés par le rappel.
L’entreprise a aussi rappelé les pots de verre de 500 ml et d’un litre de crème de chou-fleur et poire, de soupe aux légumes, de soupe poulet et nouilles, de potage de brocoli, de crème de patate douce, de soupe aux pois, de soupe minestrone, de sauce à la viande, de sauce à la saucisse et de fèves au lard maison.
Les rillettes de dinde et les cretons maison qui sont vendus dans un pot de verre de 250 ml ne doivent pas être consommés. Les cretons maison achetés dans un pot en plastique de 250 ml peuvent pour leur part être mangés s’ils ont été conservés en tout temps au réfrigérateur dès leur achat.
Un consommateur qui a en sa possession un de ces produits ne doit pas le consommer et le rapporter chez les détaillants. Les aliments visés ne présentent pas nécessairement d’odeur suspecte ou de signe d’altération, mais ils peuvent tout de même représenter un risque pour la santé.
Aucun cas de maladie reliée à la consommation de ces produits n’a été rapporté au MAPAQ. (QMI)

Gatineau: un comprimé dans une capsule de friandises
Gatineau, 6 mars 2016 – Un comprimé de prescription a été trouvé jeudi dans une capsule en plastique contenant des friandises achetée dans une machine distributrice de Gatineau.
Un citoyen a contacté les autorités après avoir fait la découverte du comprimé dans son emballage de friandises. Les bonbons avaient été achetés dans une machine distributrice d’un centre commercial du secteur d’Aylmer.
Les dirigeants du centre commercial ont immédiatement retiré les machines distributrices. Des agents du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) ont visité des commerces du secteur «dans une approche préventive», a expliqué le corps policier dans un communiqué.
Les policiers de Gatineau mènent une enquête afin de déterminer comment le comprimé s’est retrouvé dans un emballage de bonbons. Selon un professionnel du domaine de la pharmacologie interrogé par les policiers, «le comprimé aurait pu présenter un danger pour la santé». Le comprimé a été envoyé dans un laboratoire afin de déterminer de quelle substance il s’agit.
À la suite de cette découverte, le SPVG a invité les citoyens à être prudents lorsqu’ils achètent des friandises dans des machines distributrices, qu’elles soient dans des capsules ou non. Les bonbons devraient être inspectés avant d’être consommés par les enfants.
Un citoyen qui découvre un comprimé non identifié ou tout autre objet pouvant présenter un risque pour la sécurité peut contacter le SPVG au 819-246-0222. (QMI)

Les employeurs ont jusqu’au 11 mars pour présenter une demande dans le cadre d’Emplois d’été 2016
Montréal, 6 mars 2016 – Les organismes sans but lucratif, les employeurs du secteur public et les petites entreprises comptant 50 employés ou moins souhaitant embaucher des étudiants cet été ont jusqu’au 11 mars pour faire une demande de financement dans le cadre du programme Emplois d’été Canada.
Ce programme s’adresse aux jeunes 15 à 30 ans qui prévoient retourner aux études durant la prochaine année scolaire.
Il vise également à aider les employeurs à créer des occasions d’emploi d’été qui mettent l’accent sur des priorités dans leur collectivité, par exemple des événements spéciaux de nature sportive ou culturelle.
Tous les employeurs admissibles sont invités à faire une demande via internet ou en se rendant à un centre de Services Canada. (RC)

Le Québec n’est pas alléchant, selon des spécialistes de la santé francophones hors province
Ottawa, 6 mars 2016 – Plusieurs francophones du domaine de la santé admettent ne pas chercher d’emploi du côté du Québec, alors que des dizaines de professionnels se sont déplacés, dimanche, au Château Laurier, dans le cadre d’une foire de l’emploi.
Des exposants dans le domaine de la santé de partout au pays, des États-Unis, et d’ailleurs étaient sur place, mais le Québec représente pour très peu de ces professionnels un milieu de travail attirant.
Pour plusieurs travailleurs de la santé francophones, la province n’est tout simplement pas une option. C’est le cas de Caitlyn Riffoux, une infirmière à Ottawa. Le salaire arrive en tête de ses préoccupations.
«Je pense que j’irais peut-être même dans les autres provinces, puisqu’elles ont plus d’incitatifs comme le Manitoba et la Saskatchewan sont ici aujourd’hui et le salaire là-bas n’est même pas comparable.»
De son côté, Camille Bean, étudiante en hygiène dentaire, est venue chercher un emploi lors de la foire. Plusieurs de ses collègues québécois préfèrent le milieu professionnel ontarien à celui du Québec, selon elle.
«Ils choisissent l’Ontario parce qu’ils savent que quand ils vont graduer ils vont avoir un emploi. Ils visent plus pour une haute paye alors c’est certain qu’en Ontario tu vas avoir une bonne paie», raconte l’étudiante.
La différence des salaires entre provinces a toujours incité les Québécois à travailler du côté de l’Ontario, aux dires d’une gestionnaire qui œuvre depuis plus de 30 ans dans le domaine de la santé, Hélène Thibault. C’est encore plus vrai aujourd’hui, à son avis.
Salaires, possibilités et stabilité d’emploi, les jeunes professionnels hors Québec ont certainement plusieurs préoccupations et réserves face au milieu de la santé du Québec.
Les récentes annonces de compression les incitent encore davantage à opter pour d’autres provinces et même pour nos voisins du sud. Selon un reportage d’Andréanne Apablaza (RC)

Un cours de premiers soins en français à Regina
Saskatchewan, 6 mars 2016 – Des Fransaskois prennent part depuis samedi à un week-end de formation en secourisme en français au Pavillon secondaire des Quatre-Vents de l’École Monseigneur de Laval, à Regina.
La formatrice, Sarah Marchildon, explique avoir trouvé une demande pour ce cours qu’elle donne depuis des années. «J’ai reçu ma formation, bien sûr, en anglais, mais parce que je parle français, j’ai trouvé le petit marché de niche de Fransaskois qui veulent apprendre en français, leur langue maternelle», a expliqué Mme Marchildon.
«On a des personnes qu’un cours en anglais, ça va leur faire peur: « c’est pas l’anglais que je parle ». Souvent, ils sont surpris d’apprendre que ça se fait en français.»
Les participants apprennent les gestes à poser pour sauver des vies, notamment l’application de pansements de manière efficace ou encore la réanimation cardio-respiratoire (RCR). La formation d’une durée de 18 traite des soins aux adultes, aux enfants et aux nouveau-nés. À la fin du cours, les participants recevront leur carte de secouriste.
Le même cours sera offert les 12 et 13 mars prochain au campus de Saskatoon du Collège Mathieu. (RC)

Combien de temps peut-on vivre sans boire?
Montréal, 6 mars 2016 – Au beau milieu du désert, se cachent des espèces étonnantes pouvant résister à des températures très élevées, sans trop se déshydrater. Le dromadaire peut ingurgiter presque 50 litres d’eau avant de ne plus boire pendant près de 8 jours.
Face à cela, l’homme fait pâle figure. Si on peut se retenir longtemps de manger, boire reste indispensable. Alors que Gandhi a réussi à se retenir de manger pendant 21 jours, combien de temps aurait-il pu tenir sans boire une goutte?
Notre corps humain est une machine et fonctionne avec son carburant: l’eau. De fait, nous en sommes composés à plus de 65%.
Chaque jour, nous utilisons l’élément pour toutes nos activités et processus organiques. Ainsi, entre la respiration, la transpiration et les urines, nous évacuons près de deux litres d’eau par jour. Ceci nous permet d’expulser les déchets de notre corps mais ce n’est pas tout. Le flux constant d’eau joue aussi un rôle dans notre sang, qui apporte l’oxygène et les nutriments aux cellules.
Tout cela amène à un constat simple: si on ne boit pas sur une longue durée, on a de grandes chances de mourir. D’après les scientifiques, trois jours sans eau peuvent être fatals à un humain. En réalité, à partir d’une perte de 15% d’eau, nous sommes incapables de survivre. Ce qui n’est pas le cas du dromadaire qui peut supporter une perte hydrique de 30%.
Mais comment savoir quand on manque d’hydratation? Les signes sont relativement faciles à repérer. Tout d’abord, l’urine est plus sombre, ce qui peut servir de premier indicateur. Si la déshydratation persiste, la peau et la langue vont ensuite prendre un aspect desséché et le sang va également devenir plus épais.
Le manque d’eau va aussi entraîner rapidement des chutes de pression artérielle ainsi que des maux de tête et des crampes. Autant de symptômes qui peuvent amener à une perte de conscience, voire la mort. (Canoë)


04-03-2016


4 mars 1971: ce qui a été qualifié de «tempête du siècle» s’abat sur Montréal
Montréal, 4 mars 2016 – Il y a tout juste 45 ans ce vendredi, le 4 mars 1971, s’abattait sur Montréal ce qui a été baptisé de «tempête du siècle».
Les statistiques signalent qu’au cours du XXe Siècle, quelques autres tempêtes ont déversé de plus fortes quantités de neige. Cependant, celle du 4 mars 1971 s’est distinguée par des vents d’une puissance exceptionnelle et par le fait que les quelque 43 centimètres de neige se sont abattus en quelques heures seulement.
De plus, une épaisse couche de neige couvrait déjà le sol en raison de tempêtes précédentes.
Pendant au moins deux jours, dans certains cas pendant une semaine, les journaux, écoles, magasins et usines ont dû cesser leurs activités. Des centaines d’autobus du transport en commun montréalais ont été paralysés par la neige.
Plusieurs transports et livraisons d’urgence ont dû être effectués par motoneige. Une multitude de Montréalais ont été contraints de dormir à leur lieu de travail.
Les pannes d’électricité ont été nombreuses à cause de la chute de poteaux.
La tempête a fait 17 morts à Montréal, la plupart des victimes ayant péri de crises cardiaques en pelletant ou en marchant. (PC)

Des services de santé mentale par clavardage
Montréal, 4 mars 2016 – Un groupe de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal recevra une subvention d’un million de dollars pour mettre sur pied un nouvel outil qui permettra aux jeunes d’accéder plus facilement à des services de santé mentale.
Les chercheurs du CHUM développeront un nouveau système de demande de consultations. Il s’agira d’un formulaire en ligne, qui permettra aux jeunes de se confier plus facilement.
L’organisme Jeunesse, J’écoute, qui a développé un service de clavardage et une application mobile au cours des dernières années, partagera son expertise avec les chercheurs.
«On sait aujourd’hui qu’une personne sur cinq sera touchée par une maladie mentale au cours de sa vie, et que la plupart des maladies mentales, comme la schizophrénie ou la bipolarité, apparaissent avant l’âge de 25 ans», explique la chercheuse Shalini Lal, qui insiste sur l’importance d’agir dès que surviennent les premiers symptômes.
S’ils ne reçoivent pas les services et le support dont ils ont besoin à ce temps-là, on va avoir une trajectoire de ces jeunes-là qui n’est pas positive.
Shalini Lal, chercheuse au CHUM
Bien que les ressources téléphoniques soient déjà nombreuses pour venir en aide aux adolescents, l’organisme Jeunesse, J’écoute souligne que les nouvelles technologies ont aussi leur utilité. «Sur le clavardage, on a beaucoup plus de contacts suicidaires, beaucoup plus de contacts de problèmes de santé mentale, donc, le niveau de détresse vécue par les jeunes est plus élevé», explique le directeur des services cliniques à Jeunesse, J’écoute, Alain Johnson.
Depuis que Jeunesse, J’écoute a développé son service de clavardage, l’organisme peine à répondre à toutes les demandes de clavardage, bien que le volume d’appels téléphoniques reste toujours aussi important.
Depuis la création de Jeunesse, J’écoute en 1989, sept millions de jeunes ont fait appel à ses services. Avec les informations de Jérôme Labbé (RC)

Transfert des professionnels des CLSC: pas une bonne idée, selon la CSN
Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, 4 mars 2016 – La Fédération des professionnelles de la CSN s’inquiète de la volonté de Québec de transférer une partie des ressources professionnelles des CLSC, comme des infirmières et des travailleurs sociaux, vers les groupes de médecine familiale (GMF). La présidente de la FP-CSN, Ginette Langlois, estime que les services sociaux risquent d’être assujettis à une approche uniquement médicale au détriment de la prévention. La Fédération propose plutôt de raffermir les liens entre les CLSC et les groupes de médecine familiale afin d’assurer un meilleur accès aux différents services. (RC)

Un nouveau type de fraude à Summerside
Les Maritimes, 3 mars 2016 – La police met en garde les résidents de Summerside, à l’Île-du-Prince-Édouard, contre un nouveau type de fraude. Les fraudeurs se servent de la raison sociale de l’entreprise de messagerie FedEx.
Une lettre avec l’en-tête de FedEx a été glissée dans la boîte aux lettres de nombreux résidents. La lettre les prévient qu’un colis contenant 1,5 million de dollars les attend, le fruit d’une loterie qu’ils ont gagnée en Grande-Bretagne.
Mais pour réclamer leur prix, précise la lettre, ils doivent acquitter des «frais de sécurité».
«C’est une arnaque, bien sûr, tout est faux», confirme le sergent Joe Peters, du service de police de Summerside. À sa connaissance, personne ne s’est laissé prendre jusqu’ici, toutefois.
Contactée, FedEx a confirmé qu’il s’agissait d’une arnaque et qu’elle recevait quelque 30 plaintes par mois à ce sujet.
La police de Summerside demande à quiconque reçoit la lettre décrite de la contacter ou de la signaler au Centre antifraude du Canada. (RC)

L’urgence de l’hôpital de Rouyn-Noranda débordée
Abitibi–Témiscamingue, 3 mars 2016 – L’achalandage en augmentation constante depuis quelques jours au centre hospitalier de Rouyn-Noranda force le Centre intégré de la santé et des services sociaux (CISSS) à mettre en place son Plan de surcapacité en cas d’encombrement de la salle d’urgence.
Le CISSS évalue chaque patient pour l’orienter vers le service approprié à sa situation. Quatre personnes ont d’ailleurs été transférées au Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD).
Des locaux temporaires ont aussi été aménagés pour répondre à la demande. Le président-directeur général du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, Jacques Boissonneault, explique que la grippe explique en partie la situation.
«C’est un engorgement à l’hospitalisation dû à une présence plus élevée qu’à l’habituelle de gens qui occupent des lits de courte durée, mais qui ont besoin d’être replacés en milieu d’hébergement et également [le] fort achalandage, plus grand qu’à l’habitude, qui nous [mettent] en situation de crise.» (RC)

Test Pap: le CISSSO prend des mesures pour réduire les délais
Ottawa, 3 mars 2016 – Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSSO) de l’Outaouais a annoncé, jeudi, l’embauche d’un technologue supplémentaire pour accélérer le traitement des tests de dépistage du cancer du col de l’utérus (test Pap).
Dès lundi, cette personne travaillera cinq jours par semaine au laboratoire, ce qui devrait permettre d’augmenter significativement «la production quotidienne de lectures», est-il indiqué dans un communiqué envoyé par l’organisme.
Cette décision s’inscrit dans une série de mesures visant à réduire les délais d’obtention des résultats à la suite de ces tests, mais aussi pour «les autres cytologies en général».
En effet, la cible ministérielle en matière de temps d’attente est de 60 jours, alors qu’en Outaouais, les délais peuvent aller jusqu’à cinq mois et demi.
«L’établissement reconnaît que le temps d’attente est présentement long. Cependant, il s’agit d’une situation temporaire qui est due à un manque de main-d’œuvre. Rappelons qu’il y a un an, ces délais respectaient les cibles ministérielles. C’est une succession d’événements qui a mené vers ces retards», peut-on aussi lire dans le communiqué.
Le CISSSO a aussi entamé des démarches afin de voir dans quelle mesure il était possible de recourir à un laboratoire privé pour rattraper le retard.
Par ailleurs, l’organisme «effectuera aussi un rappel auprès des médecins pour que ceux-ci effectuent les tests Pap selon les guides de bonnes pratiques.»
Les responsables du CISSSO espèrent que le retard sera résorbé d’ici quelque mois et que les délais seront revenus à la normale. (RC)

Les vertus anticancéreuses de l’aspirine encore soulignées
Washington, 3 mars 2016 – Prendre régulièrement de l’aspirine sur de longues périodes réduirait nettement le risque de cancer colorectal, montre l’analyse de deux vastes études publiées jeudi qui confirment les vertus anticancéreuses de cet anti-inflammatoire bien connu.
Ces travaux parus dans le Journal of the American Medical Association, Oncology, suggèrent aussi que l’usage de l’aspirine pourrait être un complément aux bienfaits préventifs de la coloscopie et d’autres techniques de dépistage, sans pour autant s’y substituer.
«Nous pouvons désormais recommander à un grand nombre de personnes d’envisager de prendre de l’aspirine pour réduire leur risque de cancer colorectal», estime le Dr Andrew Chan, chef de l’unité d’épidémiologie clinique à l’hôpital général du Massachusetts (MGH), un des principaux auteurs de l’étude.
Toutefois, a-t-il souligné, «à ce stade, nous ne sommes pas en mesure de faire une recommandation générale de l’usage de l’aspirine pour la prévention de toutes les formes de cancers».
«Les résultats de nos travaux signifient que l’aspirine peut prévenir un nombre significatif de cancers colorectaux en plus de ceux pouvant être évités grâce au dépistage. Elle peut en empêcher encore davantage parmi des populations ne bénéficiant pas de coloscopie», souligne le Dr Chan.
De nombreuses études ont déjà montré que le fait de prendre régulièrement de l’aspirine est un moyen de prévenir le cancer du colon, mais ses effets pour réduire le risque de l’ensemble des cancers ne sont pas encore clairement établis, relèvent également ces chercheurs qui font état d’une réduction absolue de seulement 3% pour toutes formes de tumeurs.
Ils ont analysé les données médicales de près de 136 000 participants, hommes et femmes, portant sur une période de 32 ans.
Les résultats montrent que ceux qui disent absorber régulièrement de l’aspirine, à savoir une dose standard (300 mg) ou faible (80 mg), au moins deux fois par semaine, réduisent de 19% leur risque de cancer colorectal et de 15% celui de toutes les formes de tumeurs gastro-intestinales par rapport à ceux n’en prenant pas de manière régulière. Jean-Louis Santini (AFP)


03-03-2016


Beaucoup de neige à ramasser à Québec
Québec, 2 mars 2016 – La Ville de Québec prévoit avoir besoin d’au moins deux jours pour dégager les rues après l’importante tempête de neige qui a frappé la région mercredi. Environ 1300 véhicules et 1600 personnes ont été mobilisés cette nuit pour l’opération déneigement.
Entre 20 et 30 cm de neige sont tombés sur la région, des accumulations qui s’ajoutent à celles de la tempête de lundi.
«C’est pas compliqué. Tout le monde travaille. Il n’y a aucune restriction budgétaire, a assuré le maire Régis Labeaume, mercredi. Il y aura du temps supplémentaire tant qu’il y en aura besoin, mais on ne peut pas faire de miracle non plus.» «Je comprends que les gens sont désespérés. Je le suis autant qu’eux, mais on ne peut pas faire plus.»
Au plus fort des précipitations, la Ville est passée en mode «urgence tempête». Les véhicules affectés au déneigement des quartiers résidentiels ont tous été rapatriés sur les côtes et les artères prioritaires. La côte Salaberry a malgré tout dû être fermée pendant plus d’une heure.
Le stationnement était interdit dans la nuit de mercredi à jeudi dans tous les arrondissements de Québec et d’autres interdictions sont à prévoir. «On demande aux gens d’être patients. Ça peut aller jusqu’à quatre jours pour les zones prioritaires. Pour les zones plus résidentielles, ça peut aller jusqu’à sept jours», explique Rose-Marie Ayotte.
La porte-parole de la Ville de Québec précise qu’il s’agit toutefois du pire scénario et que l’ensemble des secteurs devrait être dégagé beaucoup plus rapidement.
Rose-Marie Ayotte invite les résidents à contacter la Ville de Québec s’ils désirent signaler des problèmes liés au déneigement de leur quartier. (RC)

La grippe inquiète les parents et remplit les urgences
Montréal, 2 mars 2016 – En pleine période de pointe pour la grippe, le temps d’attente dans les urgences s’alourdit et fait craindre aux médecins que de plus en plus de parents s’y présentent.
Les cas diagnostiqués en laboratoire sont passés de 2% à 6% en janvier, puis à 10% en février. De ce nombre, 30% constituent des diagnostics positifs, ce qui représente environ 1200 cas.
La souche de la grippe qui touche le Québec cette année est l’influenza de type H1N1 et les enfants sont affectés.
Le cas d’Abbygail
N’empêche, un virus respiratoire associé à la grippe comme celui qui affecte la petite Abbygail, dont les images bouleversent plusieurs parents, est très rare.
«Ça survient chez 3% des enfants qui sont hospitalisés aux soins intensifs pédiatriques. […] Cette situation est exceptionnelle», explique le Dr Philippe Jouvet, chef des soins intensif au CHU Sainte-Justine.
Il ne faut donc pas se précipiter dans les urgences des hôpitaux pédiatriques, qui débordent toujours.
À l’Hôpital de Montréal pour enfants, on voit chaque jour presque cent patients de plus qu’à l’accoutumée. Le temps d’attente peut atteindre huit heures pour les cas moins urgents.
«C’est la fièvre qui cause beaucoup de panique», d’après le Dr Harley Eisman, chef des urgences de l’Hôpital de Montréal pour enfants.
Selon lui, 60% des patients pourraient être vus en clinique.
Le pic de la grippe n’est pas encore atteint. Les prochaines semaines s’annoncent mouvementées. (QMI)

Zika: 139 bébés morts au Brésil
Brésil, 2 mars 2016 – 
Quelque 641 nourrissons brésiliens atteints de microcéphalie et 139 bébés morts à cause de cette maladie ont été enregistrés au Brésil depuis le début de l’épidémie de Zika en octobre 2015, a indiqué mardi le ministère brésilien de la Santé.
Le gouvernement examine toujours 4222 cas de malades de microcéphalie, qui s’ajoutent aux 1046 cas écartés. Le nombre de malades est 9,9 % supérieur à celui donné la semaine dernière par le ministère.
Le virus Zika, transmis par le moustique Aedes aegypti, provoque des symptômes grippaux bénins (fièvre, maux de tête, courbatures). Mais il est aussi soupçonné, quand il touche une femme enceinte, d’entraîner une grave malformation congénitale du fœtus, la microcéphalie (réduction du périmètre crânien, néfaste au développement intellectuel).
Début février, l’Organisation mondiale de la santé avait estimé qu’un possible lien entre Zika et l’explosion des cas de malformations congénitales devait être étudié et constituait donc «une urgence de santé publique de portée internationale».
Le Brésil, qui compte désormais 1,5 million de cas, avait sonné l’alarme en octobre 2015, lors de l’apparition d’un nombre inhabituellement élevé dans le nord-est du pays de cas de microcéphalie. Le pays enregistre en moyenne 150 cas de microcéphalies par an.
Le gouvernement a établi grâce à des analyses en laboratoire que les mères de 82 bébés atteints de microcéphalie avaient contracté le virus Zika, tout en admettant que «les données ne sont pas assez représentatives» par rapport nombre total des cas.
Des chercheurs ont établi que le virus Zika peut aussi déclencher un trouble neurologique grave, le syndrome de Guillain-Barré. (AFP)

La nouvelle clinique de Corner Brook déborde d’appels
Les Maritimes, 2 mars 2016 – Une nouvelle clinique familiale à Corner Brook a été inondée d’appels mardi par des patients à la recherche d’un médecin de famille.
Leanne Renouf a tenté de prendre rendez-vous à la clinique Wellness Family Practice, où deux médecins vont commencer à voir des patients en avril.
Elle a appelé sans relâche entre 9h et 12h, mais sans succès. «Je n’ai pas eu de chance, dit-elle. J’avais mon cellulaire dans une main et mon téléphone sans-fil dans l’autre.»
Leanne Renouf a besoin d’un médecin pour lui administrer une injection tous les mois pour combler sa carence en vitamine B-12. Depuis l’automne, elle n’a plus de médecin de famille et elle doit se tourner vers un membre de sa famille ou un pharmacien.
Pour renouveler son ordonnance, elle doit attendre des heures à l’urgence.
Lundi, Leanne Renouf s’est rendu à l’hôpital où elle a entendu six heures. «La salle d’attente était pleine», raconte-t-elle.
La nouvelle clinique prend aussi des appels jeudi. Leanne Renouf compte tenter sa chance à nouveau. Les patients seront traités par ordre d’arrivée. (RC)

Un verre d’eau à votre santé!
Montréal, 2 mars 2016 – La prise d’un petit verre d’eau supplémentaire par jour peut améliorer votre santé, montre une étude menée sur 18 000 adultes américains.
Les travaux du Pr Ruopeng An et de son équipe de l’Université de l’Illinois montrent en effet qu’une vaste majorité des personnes qui augmentent leur consommation d’eau ne serait-ce que de 1 % réduisent par le fait même leur apport calorique quotidien total ainsi que leur consommation de gras saturés, de sucre, de sodium et de cholestérol.
Leurs résultats ont de quoi étonner. La prise d’une, de deux ou de trois tasses (une tasse équivaut à 0,24 litre) d’eau supplémentaires par jour a pour effet de diminuer:

– le total d’énergie absorbée de 68 à 205 calories;
– l’absorption de sel de 78 à 235 grammes;
– la prise de sucre de 5 à 18 grammes;
– la consommation de cholestérol de 7 à 21 grammes.

Les chercheurs affirment que l’effet de la prise d’eau est similaire d’un groupe ethnique à un autre et qu’il ne varie pas selon le poids corporel. Ils ont toutefois noté une baisse plus nette chez les hommes et les jeunes adultes, baisse qui pourrait, selon eux, être associée à une consommation quotidienne plus importante à la base.
Cette constatation laisse à penser qu’il pourrait être assez facile de concevoir et d’offrir des interventions nutritionnelles et des campagnes d’éducation qui favorisent la consommation d’eau claire, en remplacement de boissons sucrées, chez divers sous-groupes de la population, sans stratégie de personnalisation du message.
En moyenne, les participants buvaient 0,95 litre d’eau claire par jour, ce qui équivaut à environ 30 % de l’eau consommée quotidiennement, et ingéraient 2157 calories par jour.
Le détail de ces travaux est publié dans la revue Journal of Human Nutrition and Dietetics. Un texte d’Alain Labelle (RC)


02-03-2016


Blizzard: fermeture d’une portion de l’A20
Montréal, 2 mars 2016 – (08h04) L’autoroute 20 est fermée de Lévis à La Pocatière dans les deux directions et pour une durée indéterminée, à cause des difficiles conditions climatiques.

Santé: le CHEO, meilleur employeur canadien d’après Forbes
Montréal, 2 mars 2016 – Le Centre hospitalier pour enfants de l’Est de l’Ontario est le meilleur employeur canadien dans le domaine de la santé et des services sociaux.
Le CHEO trône en haut du classement dans un palmarès compilé par le prestigieux magazine Forbes.
À plus large échelle, si on regroupe tous les employeurs répertoriés par Forbes, le CHEO se classe au 12e rang, devançant des multinationales comme Apple et Microsoft.
L’avis de 8 000 travailleurs a été compilé.

Dollarama rappelle 24 000 casse-têtes pour bambins
Ottawa, 1 mars 2016 – 
Dollarama rappelle 24 000 casse-têtes pour bambins vendus au Canada en raison d’un risque d’étouffement.
L’avis de rappel publié mardi par Santé Canada vise les «puzzles en bois faciles à saisir», composés de pièces avec des illustrations d’animaux (de la ferme, du jardin, de la mer et de la jungle) et destinés aux enfants de 24 mois et plus.
Selon Santé Canada, «les boutons en bois peuvent se détacher des morceaux de casse-tête, ce qui présente un risque d’étouffement pour les jeunes enfants». Les casse-têtes dont la fixation des boutons est en métal ne sont pas visés par le rappel.
Un incident au cours duquel un bouton de bois s’est détaché, sans causer de blessure, a été signalé à Dollarama.
Les 23 952 produits concernés par le rappel ont été vendus dans les différents magasins Dollarama du pays entre juin 2015 et janvier 2016. Ils ont été fabriqués en Chine et portent le numéro d’article 08-3032698 et le symbole CUP 6 67888 17 495 9.
Les consommateurs possédant un tel casse-tête doivent en «cesser immédiatement l’utilisation» et le rapporter au magasin afin d’obtenir un remboursement, qui sera consenti sans reçu d’achat.
Les clients désirant obtenir plus de détails sur ce rappel peuvent communiquer avec Dollarama en utilisant la section «contactez-nous» du site Internet de l’entreprise, ou en composant le 1-888-755-1006, poste 1000. Justine Mercier (Le Droit)

La Banque du Canada met en garde contre des courriels frauduleux
Montréal, 1 mars 2016 – La Banque du Canada prévient la population de la circulation de courriels frauduleux et de messages non sollicités sur les réseaux sociaux semblant provenir de la banque centrale.
La banque centrale du Canada indique que les fraudeurs utilisent son logo et son en-tête, sans autorisation.
Dans un avertissement publié sur son site Web, l’institution précise qu’elle n’accepte jamais de dépôts de la part de particuliers ni de dépôts effectués en leur nom. Elle ne demande pas d’information financière d’individus par courriel et n’exige jamais de paiements par courriel. Un message qui le ferait serait donc sans doute frauduleux.
De plus, jamais elle ne demande de renseignements personnels ou financiers par le biais des réseaux sociaux.
Les internautes ayant reçu ce genre de courrielsw devraient immédiatement le supprimer et communiquer avec les autorités. La Banque du Canada conseille aussi de ne pas cliquer sur les liens contenus dans les messages. (PC)

Des problèmes majeurs de salubrité alimentaire au Canada
Ottawa, 1 mars 2016 – Même si des inspecteurs américains ont découvert des problèmes majeurs de salubrité alimentaire dans des usines canadiennes en 2014, la population n’a rien à craindre, affirme l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).
Globalement, l’ACIA obtient la note de passage. Mais dans un rapport rendu public le 20 janvier dernier, le département d’agriculture des États-Unis note des «faiblesses» en matière de tests de détection de la listeria, de la salmonellose et de l’E. Coli.
Les inspecteurs américains déplorent que l’ACIA ne réalise pas elle-même une série de vérifications dans les usines afin de détecter ces bactéries. Les entreprises canadiennes sont responsables de mener leurs propres tests.
«Pour satisfaire aux exigences de commerce, les Américains exigent que non seulement les compagnies fassent le dépistage, mais que nous (l’ACIA) fassions le dépistage occasionnel également», a dit Richard Arsenault, porte-parole de l’Agence. «C’est très mineur comme détail», a-t-il assuré.
Le président du syndicat des inspecteurs des aliments, Bob Kingston n’est pas de cet avis. «Cette dangereuse lacune place le Canada hors-jeu par rapport aux normes de sécurité américaines», estime-t-il, rappelant la mort de 22 Canadiens en 2008 après une éclosion de listeria dans une usine de la compagnie Maple Leaf.
Le gouvernement américain a mené son audit au Québec et en Ontario auprès d’usines de transformation de viande, de volaille et d’oeufs, au printemps 2014. Il a livré son rapport final à l’ACIA, le 14 janvier dernier.
Selon Bob Kingston, la pénurie d’inspecteurs est en grande partie responsable des problèmes soulevés par les inspecteurs américains. «En dépit des meilleures intentions de l’ACIA, l’organisme n’a tout simplement pas les ressources de première ligne pour l’instant.»
En campagne électorale, les libéraux de Justin Trudeau avaient promis de débloquer 80 millions $ sur quatre ans pour aider l’ACIA à garnir ses rangs. (QMI)

Santé et sécurité au travail: inspection de 200 dépanneurs en Alberta
Alberta, 1 mars 2016 – Des inspecteurs de santé et sécurité au travail visiteront plus de 200 dépanneurs et stations-service en Alberta afin de vérifier si les règles de sécurité sont respectées.
Ils examineront le respect des règles entourant les travailleurs seuls, la prévention de la violence au travail, l’embauche de jeunes et les prélèvements sur les salaires.
La ministre du Travail Christina Gray a rappelé que la santé et la sécurité en milieu de travail sont primordiales en Alberta.
«Les employeurs sont responsables de prendre toutes les précautions nécessaires pour assurer que les travailleurs sont en sécurité, qu’ils sont traités justement et qu’ils rentrent à la maison à la fin de la journée, peu importe le métier qu’ils exercent», a ajouté la ministre Christina Gray.
Cette campagne d’inspection survient après que deux employés de dépanneurs Mac’s à Edmonton aient été tués alors qu’ils travaillaient seuls aux petites heures du 18 décembre 2015.
La mort de ces deux travailleurs, Karanpal Singh Bhangu et Ricky Cenabre, dans des magasins distincts a soulevé des questions quant aux lois provinciales sur les travailleurs de nuit.
La campagne d’inspection de santé et sécurité au travail devrait prendre près de trois mois.
Le gouvernement étudiera ses conclusions afin de revoir les lois sur la sécurité des travailleurs. (RC)

Il y a urgence de revoir le Guide alimentaire canadien, selon un rapport sénatorial
Manitoba, 1 mars 2016 – 
Le Guide alimentaire canadien devrait être révisé de toute urgence pour refléter les preuves scientifiques actuelles, a prévenu mardi un rapport d’un comité sénatorial.
Plusieurs personnes consultées par le comité ont laissé entendre que le guide alimentaire était, dans le meilleur scénario, simplement inefficace. Dans le pire, il a contribué à augmenter les taux d’obésité et de maladies chroniques liées à l’alimentation, indique le rapport.
Il recommande que le guide révisé soit ferme sur la restriction de la consommation de produits hautement transformés.
Le rapport laisse aussi entendre que le gouvernement devrait considérer imposer une taxe sur les breuvages sucrés et une interdiction de faire des publicités de nourriture et de boissons s’adressant aux enfants.
Le président du comité, le sénateur Kelvin Ogilvie, a affirmé que l’obésité était un facteur crucial des problèmes de santé graves et d’une baisse de la qualité de vie.
Lors d’un événement dans un YMCA d’Ottawa, M. Ogilvie a affirmé qu’il fallait arrêter de dorer la pilule. «La crise de l’obésité est réelle», a-t-il déclaré.
Une réduction significative de la consommation de sucre contribuerait grandement à la promotion d’un poids normal et d’une meilleure santé, a-t-il ajouté.
Le rapport conclut une enquête menée par le comité entre février 2014 et juin 2015.
Les conclusions du comité dévoilent aussi des taux d’obésité à la hausse. Le nombre d’adultes obèses au Canada a doublé depuis 1980 et le nombre d’enfants obèses a triplé. Chaque année, entre 48 000 et 66 000 Canadiens meurent de conditions liées à un excès de poids. (PC)

Un virus contagieux menace la santé des chiens
Manitoba, 1 mars 2016 – Un virus respiratoire hautement contagieux se répand à une vitesse fulgurante au sein de la population canine du Manitoba, prévient un vétérinaire de Winnipeg.
Dr Jonas Watson, vétérinaire au Tuxedo Animal Hospital, dit qu’il doit traiter plusieurs chiens chaque jour pour la toux du chenil et que la maladie atteint des niveaux »épidémiques».
La maladie se caractérise par une toux qui ressemble au cri d’une bernache. Les chiens infectés crachent aussi des mucosités blanches. Les chiens malades sont à plus grand risque de développer des maladies plus graves, comme une pneumonie.
Selon le Dr Watson, il n’existe aucun vaccin pour protéger les chiens du virus.
«C’est grave dans le sens que ça trouble énormément les chiens infectés. De nombreux chiens ne sont pas capables de dormir parce qu’ils toussent incessamment et leurs maîtres n’arrivent pas à dormir non plus.»
La toux du chenil est propagée par la salive: soit par la toux ou encore par le partage d’objets que les chiens mettent dans leur bouche.
L’infection ne peut pas être transmise aux humains.
Chiens sociaux plus à risque
Dr Jonas Watson croit que les maladies canines se propagent plus rapidement qu’autrefois parce que les bêtes sont plus souvent exposées à d’autres chiens.
«Fini les jours où les chiens passaient la journée à la maison à attendre le retour de leur maître, dit-il. Les chiens socialisent beaucoup plus, notamment dans les parcs pour chiens, donc les maladies infectieuses se propagent plus que jamais.»
Le vétérinaire recommande aux propriétaires de chiens d’éviter les parcs à chiens et de demander aux propriétaires de chenils s’ils ont recensé des cas dans leur établissement avant d’y emmener leur chien. (RC)

Las Vegas aux prises avec une épidémie de syphilis
Montréal, 1 mars 2016 – Le Nevada est frappé par le taux le plus élevé de syphilis dans l’Ouest américain après l’éclosion de la maladie à Las Vegas.
Les responsables évoquent la hausse du dépistage dans le pays, mais aussi les réseaux sociaux, qui facilitent les rencontres sexuelles anonymes et le recours moins fréquent aux condoms.
Des responsables de la santé publique ont déclaré la semaine dernière qu’il y avait une épidémie à Las Vegas, après avoir noté une hausse de 128% du nombre de cas depuis 2012.
Des 694 cas repérés, 615 sont ceux d’hommes dont la maladie a été diagnostiquée en 2015.
Des campagnes d’éducation et de sensibilisation du public ont été mises en place, notamment sur les sites de rencontres de la communauté homosexuelle.
La syphilis est une infection transmise sexuellement qui date au moins de la Rome antique. Elle est causée par une bactérie qui se propage au moment du contact avec une lésion de la peau (habituellement dans la bouche ou les parties génitales) au cours d’une relation sexuelle.
Les symptômes peuvent être très discrets et progresser pendant plusieurs années, voire des décennies. La maladie est facilement traitable avec de la pénicilline si elle est détectée tôt. (PC)