Résumé des communiqués
destinés à la santé et aux services sociaux

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Vendredi 23 juin 2017

 


Fête nationale: ouvert ou fermé pour le 24 juin à Québec?
Québec, 22 juin 2017 –
À l’occasion de la longue fin de semaine de la fête nationale du Québec, plusieurs commerces et services modifient leurs horaires ou font relâche.

Voici une liste de ce qui est ouvert ou fermé à Québec durant le congé férié:

Les épiceries à grande surface sont fermées à l’occasion de la fête nationale le 24 juin. Certains plus petits commerces peuvent demeurer ouverts.
Les pharmacies sont également ouvertes.
Les centres commerciaux sont fermés le 24 juin.
Les succursales de la SAQ sont fermées le 24 juin.
Les banques et caisses sont fermées du 24 juin au 26 juin.
Les points de service fédéraux sont fermés du 24 juin au 26 juin et les points de service provinciaux, comme la SAAQ, sont fermés le vendredi 23 et samedi 24 juin.
Les bureaux de la ville de Québec sont fermés le vendredi 23 juin.
La collecte des ordures et des matières recyclables se déroule selon l’horaire habituel dans tous les arrondissements de Québec.
Les écocentres sont fermés le 24 juin.
Le 24 juin, le stationnement dans la rue est gratuit devant les bornes de péage (parcomètres) sauf dans la rue de la Maréchaussée.
Une tolérance est par ailleurs exercée dans certaines zones de stationnement.
Pour le grand spectacle de la fête nationale le 23 juin, le RTC augmente les autobus qui desservent le secteur des plaines d’Abraham.
Le 24 juin, les autobus du RTC circulent selon l’horaire du dimanche. Les enfants de 11 ans et moins accompagnés d’un adulte peuvent voyager gratuitement en bus cet été à compter du 23 juin.
Les bibliothèques de Québec sont toutes fermées le 24 juin.
La plupart des musées sont ouverts durant la fin de semaine de la fête nationale, notamment le Musée de la civilisation du Québec et le Musée national des beaux-arts du Québec. (RC)


Grève chez les ambulanciers de Saguenay
Saguenay–Lac-St-Jean, 22 juin 2017 – Les ambulanciers de Saguenay sont en grève depuis minuit pour une période de cinq jours.
Les 70 techniciens doivent toutefois assurer les services essentiels, donc les ambulanciers continueront de répondre aux appels d’urgence.
Les moyens de pression visent surtout l’employeur. La grève se limite donc au boycottage des escortes médicales et de certaines tâches administratives.
Un autre débrayage avait déjà eu lieu en février puisque le contrat de travail est échu depuis deux ans.
Les ambulanciers déclenchent de nouveaux moyens de pression pour demander un rattrapage salarial.
«C’est là qu’il y a un blocage actuellement, l’employeur ne répond pas de bonne foi à nos demandes», explique la représentante du syndicat de la fonction publique, Brigitte Claveau. (RC)


Québec prend des mesures pour contrer l’impact des inondations
Ottawa, 22 juin 2017 – Le ministre québécois de la Sécurité publique, Martin Coiteux, entend faire appliquer de façon stricte la loi qui interdit la reconstruction de bâtiments dans les zones inondables 0-20 ans. Il s’agit des zones où les risques d’inondation sont les plus élevés.
La crue du printemps a touché 278 municipalités et inondé plus de 5300 résidences. De ce nombre, de 500 à 800 ont été carrément détruites ou rendues inhabitables. Cela a forcé l’évacuation de plus de 4000 personnes ainsi que la fermeture de plusieurs routes.
Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal, a expliqué jeudi la mise en place de zones d’intervention rapide où du personnel du ministère fera des évaluations des résidences dans les secteurs de grand courant (c’est-à-dire à risque d’inondation dans un laps de 0 à 20 ans). Il entend ainsi s’assurer du respect de la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables (PPRLPI).
Selon les données du gouvernement, 32 municipalités ne respectent pas la PPRLPI et 65 n’ont aucune carte de leurs zones inondables.
Ainsi, les propriétaires qui ont construit une maison dans une zone de grand courant ne pourront la reconstruire si elle est évaluée perte totale. Sinon, ils pourront faire les réparations nécessaires.
Les propriétaires dont la résidence est située dans une zone inondable de faible courant (à risque d’inondations dans un laps de 20 à 100 ans) pourront, quant à eux, effectuer des travaux pour reconstruire ou réparer leur résidence.
L’automne prochain, Québec organisera un forum qui portera sur la gestion des inondations à l’ère où le réchauffement climatique multiplie les catastrophes naturelles de grande ampleur. (RC)


L’École nationale des pompiers choisit Rouyn-Noranda comme premier pôle régional
Abitibi-Témiscamingue, 22 juin 2017 – Rouyn-Noranda devient officiellement le premier pôle régional de l’École nationale de pompiers du Québec.
Le projet de collaboration entre la Ville et l’organisme, qui veille à «la qualité, à la cohérence et à la pertinence de la formation professionnelle des pompiers du Québec», s’inscrit dans la suite logique des efforts déployés pour la formation des pompiers dans la région.
Le directeur de la sécurité incendie de la Ville de Rouyn-Noranda rappelle que 95% des pompiers de la région sont des pompiers volontaires.
Stephen Valade précise qu’ils doivent donc suivre près de 400 heures de formation.
Il précise que le projet pilote permettra d’avoir plus de souplesse quant à ces formations, notamment au niveau de l’administration des dossiers des individus, mais aussi pour l’organisation des examens.
«Ce ne sera pas des individus de l’extérieur qui normalement vont venir ici en région pour faire passer des examens, ça va être des gens ici, en région», soutient M. Valade.
«Quand on organise un examen en région, il faut tenir compte de la chasse, de la pêche, de la fermeture de la pêche, de l’ouverture de l’autre pêche, ce sont toutes des réalités dont il faut tenir compte!»
Stéphane Valade indique qu’il s’agit de la première étape du modèle régional.
L’École nationale veut commencer à Rouyn-Noranda afin de développer le même programme dans d’autres régions. (RC)


Laisser vos clés dans votre véhicule pourrait vous coûter cher
Saskatchewan, 22 juin 2017 – La Société d’assurances du gouvernement de la Saskatchewan (SGI) pourrait bientôt sévir contre les automobilistes qui se font voler une voiture dans laquelle se trouvait leur clé.
Plusieurs mesures pourraient être appliquées par la société d’État, notamment l’augmentation des primes d’assurance ou l’imposition de pénalités supplémentaires aux conducteurs inattentifs.
Le président de la SGI, Earl Cameron, estime qu’il est important d’envoyer un message. Il souligne toutefois que tout changement aux mesures disciplinaires devra être approuvé par le gouvernement.
La police de Saskatoon estime qu’entre 60% et 65% des véhicules volés avaient une clé ou un porte-clés à l’intérieur. (PC/RC)


Le recours à la banque alimentaire de Whistler augmente
Colombie-Britannique, 22 juin 2017 – Un nombre record de personnes en une journée ont eu recours à la banque alimentaire de Whistler, en Colombie-Britannique.
Près de 100 personnes ont reçu de la nourriture de la banque alimentaire en une seule journée en juin, ce qui fracasse le record précédent de 60 personnes.
La gestionnaire de programme de la Société de services communautaires de Whistler, Jackie Dickinson, soutient que la demande est à la hausse depuis quelques années.
«Depuis 2013, nous voyons une augmentation continue des gens qui font appel aux services sociaux, notamment la banque alimentaire», souligne-t-elle.
Mme Dickinson ajoute que la demande pour les services de soutien en santé mentale a aussi connu une hausse.
Elle ignore la raison de l’augmentation de l’utilisation de ces services, mais souligne que la population de la communauté a augmenté d’environ 20%, et que le prix du logement augmente de plus en plus, comme dans beaucoup d’autres villes en Colombie-Britannique. (RC)


Deux nouveaux médecins de famille à Saint-Georges-de-Windsor
Estrie, 22 juin 2017 – Environ 1000 personnes supplémentaires auront accès à un médecin de famille au cours de la prochaine année à Saint-Georges-de-Windsor.
Les omnipraticiens Marie-Hélène Proulx et Vincent Dorais ont accepté de se joindre au Groupe de médecine familiale (GMF) des Sources dès septembre. Leur arrivée permettra de compenser les nombreux départs à la retraite qui ont affecté Asbestos et ses environs au cours des dernières années, dont celui du Dr Gilles Morin, qui avait laissé sans médecin de famille quelque 1400 patients.
«L’obtention de deux postes pour de nouveaux médecins consolide l’offre de services médicaux. À cela s’ajoute l’implantation récente du guichet à un médecin de famille, c’est-à-dire d’une banque de données unique, qui jumelle des médecins de famille à la clientèle orpheline», a déclaré la député de Richmond, Karine Vallières, par communiqué.
En plus de la prise en charge des nouveaux patients, la présence prochaine du couple de médecins assurera une relève pour les soins palliatifs, les soins à domicile ainsi que ceux en CHSLD et à l’urgence, au grand bonheur du maire de Saint-Georges-de-Windsor, René Perreault.
«Cela fait plusieurs années que nous travaillons avec les instances à attirer les médecins dans les Sources. Là, c’est fait, et c’est toute la population qui va en bénéficier. […] Des médecins, c’est essentiel pour retenir et attirer nos populations et poursuivre notre lancée de diversification», a-t-il souligné. (RC)


Yémen: l’ONU s’attend à 300.000 cas de choléra fin août
Genève, 22 juin 2017 – L’épidémie de choléra au Yémen, qui a déjà fait près de 1.300 morts, pourrait atteindre le seuil des 300.000 cas à la fin août, a averti vendredi le Fonds des Nations unies pour l’enfance.
« Nous atteindrons probablement 300.000 cas à la fin août », contre près de 193.000 actuellement, a déclaré aux médias à Genève la représentante de l’Unicef, Meritxell Relano, jointe par téléphone.
Elle a rappelé que l’épidémie avait déjà fait 1.265 morts, dont un quart étaient des enfants, et que la moitié des cas suspects enregistrés jusqu’à aujourd’hui (192.983) sont des enfants.
Le choléra est réapparu en avril après une première épidémie l’an dernier.
Le Yémen est un pays qui s’effondre, a averti l’ONU fin mai.
Depuis le début du conflit, 17 millions de personnes sont confrontées à des pénuries alimentaires, dont près de 7 millions sont proches de la famine, dans un pays très dépendant de l’importation de nourriture.
Plus de 8.000 personnes sont mortes depuis le lancement en mars 2015 d’une campagne militaire par plusieurs pays conduits par l’Arabie saoudite contre les rebelles houthis soutenus par l’Iran, qui contrôlent la capitale Sanaa. (AFP)


22-06-2017


Les terres autochtones sur Google Map et Google Earth
Québec, 21 juin 2017 – Google marque la Journée nationale des Autochtones en ajoutant les terres autochtones du pays sur ses plateformes Google Map et Google Earth.
L’ajout est le fruit d’un travail de collaboration des sept ans entre les communautés des Premières nations et Google Earth Solidarité. Il s’agit «d’une étape essentielle pour refléter avec précision le Canada», a fait valoir Tara Rush, employée du moteur de recherche, issue de la nation Akwesasne (mohawk).
Le groupe de recherche Firelight a également été mis à contribution au projet. Depuis 2014, les équipes de collaborateurs ont parcouru le pays pour cartographier les communautés autochtones. Une séance de travail est prévue pour Winnipeg à l’automne.
Quelque 1,4 million de Canadiens s’identifient comme membres des Premières nations.
«Nous travaillons à mieux refléter leurs histoires et leur future via nos plateformes», poursuit-elle. Le Canada compte 3100 «réserves» en communauté ou milieu urbain. Fanny Lévesque (LeSoleil)


L’Armée du Salut devrait déménager à Vanier
Ottawa, 21 juin 2017 – L’Armée du Salut, dont les locaux sont actuellement situés au 171, rue George, dans le Marché by, à Ottawa, devrait déménager dans le secteur Vanier.
L’organisme, qui offre deux repas par jour aux personnes dans le besoin, mais aussi les héberge, fournit des vêtements, de petits appareils électroménagers et offre plusieurs autres types d’assistance, envisage de construire un centre de 103 000 pieds carrés au 333 chemin Montréal, dans le secteur de Vanier.
L’Armée du Salut possède déjà des locaux à cette adresse. Ils servent de magasins d’alimentation.
Plus de détails seront dévoilés sur l’avenir du 171, rue George, lors d’une conférence de presse de l’organisme prévue jeudi matin. (CBC/RC)


Comment se protéger contre le vol de vélo?
Manitoba, 21 juin 2017 – Les vols de vélo continuent d’augmenter à Winnipeg. Le Service de police de Winnipeg a reçu 1200 plaintes l’année passée, soit beaucoup plus qu’en 2015.
Plusieurs adeptes retrouvent leur bicyclette volée eux-mêmes sur des sites d’achat et de vente en ligne. La police ne peut pas toujours les aider à rapatrier leur vélo. C’est donc aux cyclistes de redoubler d’efforts pour les protéger. (RC)
Stéphane Dorge, ancien directeur de l’organisme Bike Winnipeg a plusieurs conseils:
Choisir un cadenas en U qui comprend aussi un fil de métal;
Verrouiller la roue arrière et le triangle;
Varier l’endroit où on verrouille le vélo;
Éviter les ruelles;
Noter le numéro de série du vélo.


Déménagement et punaises de lit font bon ménage
Mauricie, 21 juin 2017 – La saison des déménagements est propice à la propagation des punaises de lit, estime la Direction de la santé publique de la Mauricie et du Centre-du-Québec. C’est pourquoi elle invite la population à surveiller la présence de ces insectes et à prendre des précautions particulières en cette période de l’année.
Ces insectes qui ressemblent à des pépins de pomme plats se retrouvent principalement dans les chambres à coucher, puisqu’ils se nourrissent de sang humain.
Plusieurs indices permettent de les détecter, dont la présence de petites taches noires sur les draps, les matelas et les sommiers.
La Direction de la santé publique recommande de bien inspecter un nouveau logis avant d’y aménager, spécialement les chambres. Si un appartement est infesté, il faut consulter un exterminateur, explique-t-on.
Précautions à prendre avec les objets usagés:
Ne pas ramasser de matelas, de meubles ou d’objets trouvés dans les ordures ou à l’extérieur puisqu’ils peuvent être infestés.
Inspecter et nettoyer les articles usagés avant de les intégrer à la maison.
Source: CIUSSS Mauricie Centre-du-Québec (RC)


Nicole Bouchard devient rectrice de l’UQAC
Saguenay-Lac-Saint-Jean, 21 juin 2017 – Pour la première fois, c’est une femme qui dirigera l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Le gouvernement du Québec vient d’officialiser la nomination de Nicole Bouchard à titre de rectrice de l’établissement.
Détentrice d’une maîtrise et d’un doctorat en théologie, elle a occupé plusieurs fonctions à l’UQAC, dont celle de professeure et de doyenne des études de cycles supérieurs et de la recherche.
Nicole Bouchard est aussi membre du conseil d’administration de l’Université et elle a publié plusieurs articles scientifiques.
Elle s’est engagée à travailler de concert avec la communauté universitaire pendant son mandat de cinq ans.
Le processus qui a mené à la nomination de la rectrice a suscité beaucoup de grogne à l’Université, notamment parmi les professeurs. Le syndicat avait d’ailleurs sondé ses membres pour connaître leur opinion sur les candidats en lice. (RC)


Accidents maritimes: Québec ouvre un centre pour développer son expertise
Québec, 21 juin 2017 – La création du premier Centre d’expertise en gestion des risques d’incidents maritimes (CEGRIM) au Canada a été confirmée mardi aux Îles-de-la-Madeleine par le ministre des Affaires maritimes du Québec, Jean D’Amour.
Cette nouvelle structure permettra aux municipalités riveraines du golfe et du fleuve Saint-Laurent de s’équiper pour être prêtes en cas de déversement ou d’autres types d’accidents. Le CEGRIM sera associé au ministère de la Sécurité civile et desservira tout le Québec.
Le gouvernement provincial prévoit y investir 9 millions de dollars d’ici trois ans. L’organisme emploiera environ 15 personnes, dont des biologistes, des chercheurs et des gens qui travaillent en prévention.
Le ministre Jean D’Amour précise que le centre offrira son expertise aux municipalités riveraines. «Il y aura un travail d’approche à l’égard des municipalités. On va offrir nos services, on va offrir notre expertise, on va les rassembler, on va leur parler, on va les animer.»
Ce type de centre d’expertise avait notamment été réclamé à la suite du déversement de diésel survenu aux Îles-de-la-Madeleine en 2014. L’accident avait été causé par le bris du pipeline qui reliait le port de Cap-aux-Meules à la centrale thermique d’Hydro-Québec. (RC)


Les fidget spinners seraient dangereux
Boston, 21 juin 2017 – Les parents qui veulent acheter à leur enfant une toupie à main, mieux connue sous le nom anglais fidget spinner, devraient y penser deux fois, prévient un groupe de protection des consommateurs, qui juge que le populaire jouet est dangereux.
Le groupe World Against Toys Causing Harm (W.A.T.C.H.) a dévoilé mercredi sa liste de jouets estivaux dangereux, et la toupie à main – qui est déjà interdite dans plusieurs écoles – s’y retrouve. Selon le groupe, le jouet peut se défaire en morceaux, et les petites pièces représentent un danger d’étouffement.
W.A.T.C.H. rappelle que des enfants du Texas et de l’Oregon ont dû être transportés à l’hôpital, récemment, après s’être étouffés avec des pièces de la toupie.
La présidente du groupe, Joan Siff, souligne que le fait qu’un jouet soit populaire ne signifie pas qu’il est sécuritaire.
Le groupe a également mentionné les risques d’incendie que représentent les piles au lithium utilisées dans les planches gyroscopiques, les risques de blessure posés par les armes en plastique inspirées des films de superhéros et les blessures pouvant survenir en utilisant un scooteur non motorisé. (AP)


Projet de recherche autour des aînés qui perdent leur permis de conduire
Estrie, 21 juin 2017 – Le projet de recherche «Vivre sans mon auto» est lancé au Centre de recherche sur le vieillissement du CIUSSS de l’Estrie-CHUS.
La perte du permis de conduire peut s’avérer une épreuve difficile pour une personne âgée. Les chercheurs du Centre de recherche sur le vieillissement de Sherbrooke sont d’ailleurs en période de recrutement. Ils recherchent des aînés qui ont perdu leur permis de conduire au cours des six derniers mois pour une étude. Les volontaires devront être présents à six rencontres de groupe qui auront lieu au cours de l’été.
«Dans le cadre du groupe, il y a un cheminement qui s’installe. Le fait d’être en contact avec d’autres personnes [fait du bien]. Quand on reçoit cette nouvelle-là que l’on doit cesser de conduire ou qu’on prend cette décision, on est souvent seul. On ne voit pas d’autres aînés qui vivent la même situation», explique la chercheuse Mélanie Levasseur.
Les gens intéressés à participer à l’étude peuvent contacter le Centre de recherche sur le vieillissement de Sherbrooke.
Au cours des six derniers mois, 200 aînés ont perdu leur permis de conduire en Estrie. (RC)


Un bronzage de rêve sans risque grâce à une nouvelle crème
Montréal, 21 juin 2017 – Des chercheurs ont développé une crème qui active les gènes régulant la production de mélanine dans la peau. La crème simule donc les effets de l’exposition au soleil, mais sans les risques que cela implique.
Cette découverte pourrait diminuer l’incidence des cancers liés aux rayons ultraviolets.
Renaud Manuguerra-Gagné, journaliste scientifique, rend compte de cette étude, publiée dans la revue Cell (RC)


21-06-2017


C’est la fête des Autochtones d’un océan à l’autre
Ottawa, 20 juin 2017 –
La Journée nationale des Autochtones (JNA) est célébrée partout au Canada, en ce 21 juin. Dans le cadre du 150e anniversaire du pays, l’organisation de l’événement a fait savoir qu’elle mettait le paquet pour que la 21e édition soit la «plus grande célébration annuelle» jamais vue.
La journée a pour but de permettre aux Canadiens de découvrir et de souligner le patrimoine, la diversité culturelle ainsi que les réalisations et contributions des Premières Nations et des peuples inuits et métis.
De nombreuses festivités se dérouleront dans les différentes communautés d’un bout à l’autre du pays. Parcs Canada organise aussi des activités sur ses différents sites.
Origines de la journée nationale
En 1995, l’Assemblée spirituelle, conférence nationale d’Autochtones et de non-Autochtones, présidée par Elijah Harper, a proposé la création d’une fête nationale pour souligner la contribution des Autochtones.
La même année, la Commission royale sur les peuples autochtones a également recommandé l’adoption d’une Journée nationale des Premiers peuples.
En 1982, la Fraternité des Indiens du Canada, maintenant l’Assemblée des Premières Nations, a demandé l’établissement de la Journée nationale de la solidarité autochtone.
La JNA a finalement été reconnue le 21 juin 1996 par une proclamation signée par le gouverneur général du Canada de l’époque, Roméo LeBlanc.
De concert avec les organisations autochtones nationales, le gouvernement du Canada avait choisi le 21 juin puisque cette date correspond au solstice d’été.
Cette journée est la plus longue de l’année et est considérée depuis des générations par nombreux groupes autochtones comme le moment pour célébrer leur culture et leur patrimoine. (RC)


Pénurie de déménageurs à deux semaines du 1er juillet
Québec, 20 juin 2017 – À moins de deux semaines du 1er juillet, les compagnies de déménagement de la grande région de Québec vivent une pénurie alors qu’ils sont incapables de trouver des déménageurs.
Les offres d’emplois, qui viennent avec des salaires plus élevés que le salaire minimum et avec des heures de travail assurées, se multiplient sur les sites de petites annonces.
Malgré tout, le travail physique et les heures de soir ou de nuit rebutent plusieurs candidats.
Le problème touche l’ensemble de la province. TVA Nouvelles a contacté près de 10 compagnies et les directions confirment qu’ils ont un important manque de personnel.
«Les camions, ce n’est pas un problème. Si on avait du personnel de qualité et qu’on pouvait se fier à eux, il n’y aurait pas de problème», a notamment confié Cédric Vaudreuil, de déménagement DF.
Les compagnies de déménagements vivent une véritable pénurie de déménageurs et certaines sont même obligées de refuser des contrats.
«Je refuse présentement entre 10 et 20 déménagements par jour. Ça se chiffre à un minimum de 4000 à 5000$ par jour», a raconté Pascal Cyr, de Déménapro.
Même son de cloche chez Déménagement La Capitale, où les pertes sont évaluées à 50 000$, selon le directeur commercial Jean-Sébastien Bonin.
Pour motiver leurs troupes, certaines entreprises, comme Déménapro, ont décidé de récompenser leurs employés en offrant des primes financières. (QMI)


Légère hausse de la taxe scolaire à Sherbrooke
Estrie, 20 juin 2017 – Le taux de taxe scolaire pour l’année 2017-2018 a été adopté par le conseil des commissaires de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke mardi. Il passe de 0,29100 à 0,29277.
Par exemple, pour une maison évaluée à 200 000$, le compte de taxes passe de 582$ à 585,54$, soit une augmentation de 0,6%.
Outre le taux de taxation, le conseil a également adopté le budget de la prochaine année qui sera équilibré. Ce budget passe de 238 millions de dollars à 255 millions de dollars. Cette hausse s’explique par des investissements de 5,6 millions de dollars dans les immobilisations, une hausse de la clientèle, l’indexation salariale et l’imposition foncière.
«Nous allons pouvoir augmenter le niveau de service aux élèves actuel dans les écoles. Cela nous permettra de corriger et de stabiliser l’organisation, en refinançant les dommages causés par les compressions de 15 millions de dollars au cours des cinq dernières années. Cela rétablit l’équilibre de l’organisation et en assure sa pérennité», soutient le président de la CSRS, Gilles Normand.
Les frais de surveillance du midi seront augmentés de 2% et les coûts de stationnement seront haussés de 3%. (RC)


Une clinique médicale d’Ayer’s Cliff recherche des centaines de nouveaux patients
Estrie, 20 juin 2017 – Une clinique de santé coopérative, située à Ayer’s Cliff, recherche de nouveaux membres pour éviter la fermeture. Avec de nouveaux patients, Québec pourrait autoriser l’ajout d’un médecin.
Le Centre de santé de la vallée Massawippi n’est plus viable malgré ses 1600 membres. Une campagne de recrutement téléphonique est en cours et des milliers de dépliants ont été envoyés dans les municipalités environnantes. On espère ainsi recruter quelques centaines de nouveaux membres.
«On ne dessert pas seulement Ayer’s Cliff, mais aussi 25 municipalités aux alentours. On n’a pas le choix. Pour rester viable et ouvert le plus longtemps possible, il faut d’autres membres. La base de la coopérative, c’est qu’un certain nombre de membres qui assurent le succès de la clinique», explique le président du conseil d’administration, Richard Violette.
La communauté d’Ayer’s Cliff est majoritairement anglophone et vieillissante. Les citoyens sont donc prêts à œuvrer ensemble pour que les portes de la clinique restent ouvertes le plus longtemps possible.
Pour être membre de la Coopérative, il faut débourser 50$ pour la part sociale pour 10$ par mois. Entre autres avantages, les membres ont accès non seulement à un médecin de famille, mais aussi à une équipe d’infirmières.
La Coopérative est aussi à la recherche active d’un nouveau médecin de famille. (RC)


La révision des menus dans les centres de santé bien reçue par le comité des usagers
Québec, 20 juin 2017 – Le processus de révision de l’offre alimentaire dans l’ensemble des établissements du Centre intégré de santé et services sociaux de la Côte-Nord est amorcé et devrait être complété d’ici le 31 mars 2018.
La directrice des services techniques et hôtellerie du CISSS, Nathalie Minville, a présenté le calendrier de ces changements au comité des usagers et des résidents cette semaine.
Cette révision répond à une demande ministérielle pour l’ensemble de la province. Elle s’inspire aussi d’un sondage sur le niveau de satisfaction des usagers et résidents du CISSS envers l’offre alimentaire.
«Quatre-vingts pour cent vont être sensiblement la même chose pour chacune des clientèles, mais il va y avoir un vingt pour cent de particularités, soit dans les recettes et les localités, précise la directrice des services techniques et hôtellerie du CISSS, Nathalie Minville.
Par exemple, en Basse-Côte-Nord, ça se peut qu’on ait plus de choix ou de variété au niveau des poissons et des fruits de mer, plutôt que dans un autre endroit sur la Côte-Nord où peut-être que c’est moins populaire.»
Pour ce qui est des patates en poudre qui ont fait les manchettes, elles ont été éliminées et remplacées par de vraies patates pilées sur la Côte-Nord au cours du printemps.
Du côté du comité des usagers et des résidents du CISSS, sa coordonnatrice, Louise Bertrand, confirme que ces changements sont très bien reçus. (RC)


20-06-2017


Vancouver prend part à la Journée mondiale des réfugiés le 20 juin
Vancouver, B.-C., 19 juin 2017 – Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) répertorie une quinzaine d’événements au Canada, dont trois à Vancouver, à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés le mardi 20 juin.
Actuellement, plus de 65,6 millions de personnes à travers le monde sont déplacées à cause de la guerre, de la violence ou des catastrophes naturelles. «C’est presque le double de la population entière du Canada», souligne le HCR dont la mission est de soutenir les réfugiés dans la construction de leur nouvelle vie.
La Journée mondiale des réfugiés est l’occasion, pour le HCR, de collecter des fonds et de faire prendre conscience des besoins urgents des millions de réfugiés. À Vancouver, deux des trois événements se tiendront à la bibliothèque municipale du centre-ville.
Réception
Le service d’intégration des immigrants de la Colombie-Britannique et les membres du Conseil canadien pour les réfugiés organisent une réception avec au programme de la musique, de la poésie, des rafraichissements et des visites guidées du centre d’accueil des réfugiés du ISSofBC.
Cet organisme phare offre depuis 1972 des services de soutien aux immigrants et réfugiés pour les aider à s’installer, à trouver une carrière et à apprendre tout ce qu’ils doivent savoir pour commencer leur nouvelle vie au Canada.
Quand? Mardi 20 juin de 17h30 à 19h30.
Où? 2610 Victoria Drive, Vancouver. (RC)


La Société canadienne du sang sonne l’alarme
Ottawa, 19 juin 2017 – La Société canadienne du sang demande à la population de se retrousser les manches et de donner du sang. Selon la Société, les réserves de sang du pays sont à un niveau critique.
L’organisation affirme avoir entre 12 000 et 14 000 unités de sang de disponible. Le pays aurait besoin d’un minimum de 20 000 unités en tout temps.
«Le niveau est critique», selon Hailu Mulatu, directeur régional de la Société. «On travaille très fort dans le but de pourvoir aux besoins des patients.»
La dernière journée de la Semaine nationale du don de sang est samedi. Malgré tout, la Société demande aux donneurs de continuer de se manifester.
Avoir des réserves de sang suffisantes, c’est critique pour plusieurs patients. Ça peut être une question de vie ou de mort.
Par exemple, la Société estime que les gens atteints de leucémie peuvent avoir besoin de 80 unités par semaine.
Selon M. Mulatu, lorsque les réserves de sang sont faibles, les hôpitaux pourraient, par exemple, décider de retarder certaines opérations chirurgicales optionnelles. (RC)


Crise des surdoses: Victoria met en garde les parents à l’aube de l’été
Colombie-Britannique, 19 juin 2017 – Le ministère de la Santé de la Colombie-Britannique a fait parvenir une lettre aux directions d’écoles, dont celles du Conseil scolaire francophone (CSF), afin d’alerter les parents contre la crise des surdoses à la veille des vacances d’été.
Bien que le gouvernement affirme que les jeunes de 14 à 18 ans ne sont pas les plus touchés par la crise qui a fait plus de 900 morts l’année dernière dans la province, il souligne tout de même 19 mineurs sont décédés d’une surdose depuis janvier 2016.
«Nous espérons qu’avec votre aide pour parler aux jeunes de votre entourage à l’heure où ils entament les célébrations de fin d’année, nous pourrons éviter des tragédies prévisibles», est-il écrit dans la missive datée du 15 juin et signée par Perry Kendall, médecin en chef de la province.
Ne pas faire de la drogue un sujet tabou
Pour le gouvernement, il est essentiel que les parents engagent une discussion avec leurs adolescents et qu’ils puissent aborder, «sans jugement», les dangers des drogues. Il est recommandé de se rendre sur le site officiel gov.bc.ca/overdose (en anglais) pour s’informer avant d’entamer des discussions.
La lettre conseille également aux parents de jeunes qui consomment ou qui sont entourés de consommateurs de drogues, même occasionnellement, de:
transporter et apprendre à utiliser les trousses de naloxone;
être préparé à pratiquer des insufflations de secours;
avertir les consommateurs qu’il ne faut pas mélanger les drogues, y compris avec de l’alcool, et qu’il vaut mieux tester le produit en petite quantité;
avertir les consommateurs de ne pas rester seuls;
ne pas hésiter à appeler le 911 si témoin d’une surdose.
La loi dite du bon samaritain protège désormais les personnes qui contactent les secours contre des poursuites pour possession de drogues.
La Colombie-Britannique a déclaré l’état d’urgence en santé publique en avril 2016. En moyenne, en avril, 4,5 personnes sont mortes chaque jour d’une surdose dans la province. (RC)


Craintes de médecins d’urgence à propos de la légalisation de la marijuana
Montréal, 19 juin 2017 – À son tour, l’Association des spécialistes en médecine d’urgence du Québec (ASMUQ) réclame que les gouvernements étudient avec sérieux la proposition de fixer à 21 ans l’âge où la marijuana sera légalisée au Canada.
Dans un communiqué publié mardi, ces médecins expliquent que chaque jour, dans les urgences du Québec, des personnes sont amenées pour des psychoses induites par le cannabis.
Ils appréhendent une augmentation de la prévalence de psychose, mais également des exacerbations d’asthme ou d’hyperémèse, une forme sévère de nausée et de vomissement.
Les spécialistes en médecine d’urgence joignent leur voix à celle de l’Association des médecins psychiatres du Québec (AMPQ) qui a demandé le 5 juin dernier des mesures de la part des gouvernements du Canada et du Québec.
Les psychiatres réclamaient notamment qu’il ne puisse y avoir d’achat légal de marijuana avant l’âge de 21 ans. Ils demandaient aussi une interdiction de la publicité sur la marijuana de même qu’une concentration maximale de tétrahydrocannabinol (THC) avec une mention du dosage sur les emballages.
L’Association des spécialistes en médecine d’urgence du Québec adhère à ces demandes. Elle espère aussi l’implantation d’outils de prévention et des programmes d’éducation aux risques de l’utilisation, de même qu’un financent des ressources pour traiter les maladies reliées à la consommation de cannabis. (PC)


Centraide Ottawa sonne l’alarme devant l’augmentation vertigineuse d’aînés dans la capitale
Ottawa, 19 juin 2017 – Pour la première fois dans son histoire, la ville d’Ottawa compte davantage d’aînés que d’enfants et d’adolescents.
Cette situation inquiète Centraide Ottawa, qui craint que les organismes sociaux peinent à suivre l’augmentation appréhendée de la demande de services.
Dans un rapport intitulé Profil des personnes âgées vulnérables dans la région d’Ottawa, rendu public lundi, l’organisme réclame une intervention qui garantira que les aînés en situation vulnérable pourront continuer de recevoir les services sociaux et communautaires dont ils ont besoin.
La situation est d’autant plus urgente aux yeux de l’organisme que le nombre d’aînés devrait doubler entre 2011 et 2031, selon les données compilées par Centraide.
«Nous sommes témoins d’un changement sans précédent au sein de la population, et nous devons adopter une approche à l’échelle communautaire afin d’aider les aînés d’Ottawa», explique le président-directeur général de Centraide Ottawa, Michael Allen.
La solitude des aînés dans la mire
Selon le rapport, plus du quart des aînés de la capitale vivent seuls. Dans certains quartiers, cette proportion peut grimper jusqu’à 52,8%, ce qui rend ces derniers encore plus vulnérables.
Centraide Ottawa souhaite donc que les gouvernements, les chercheurs, les services de première ligne et les fournisseurs de soins de santé s’unissent afin de se préparer adéquatement à la croissance démographique des personnes âgées dans la capitale. (RC)


Le prix de la viande doit grimper
Les Maritimes, 19 juin 2017 – Le prix des aliments augmentera légèrement moins que prévu en 2017, selon de nouvelles prévisions d’un groupe de chercheurs de l’Université Dalhousie, mais les consommateurs doivent s’attendre à une hausse marquée du prix de la viande.
C’est la conclusion à laquelle en est venu le groupe de recherche dirigé par Sylvain Charlebois, professeur en distribution et politiques agroalimentaires de l’Université Dalhousie. Les chercheurs s’attardent à mesurer la fluctuation du prix des aliments au pays.
Leur première conclusion: l’augmentation du prix des aliments en général sera moins importante que prévu.
Selon les prévisions de la mi-année, le prix des aliments dans les restaurants et dans les épiceries devrait croître de 3 à 4% d’ici la fin de l’année. Les dernières estimations faisaient plutôt état d’une hausse de 3 à 5%, en décembre dernier.
Les chercheurs ont toutefois révisé à la hausse leurs prévisions pour ce qui est du prix de la viande: il devrait augmenter de 7 à 9% d’ici la fin de l’année.
Cette hausse est attribuable aux faibles inventaires, tout particulièrement pour le porc et le bœuf, explique Sylvain Charlebois. À cela s’ajouteront des hausses de prix imposées par les épiciers qui veulent augmenter leur marge de profit après les prix plus faibles de la viande qui les avaient fait diminuer en 2016.
Les fruits et légumes seront également plus chers – respectivement de 5 et de 4% – en raison notamment de l’hiver pluvieux en Californie, qui a entraîné d’importantes pertes de récoltes.
Les consommateurs seront toutefois heureux d’apprendre que le prix des produits laitiers, des œufs, des produits de boulangerie et des céréales diminuera d’environ 1 à 3%. (CBC/RC)


19-06-2017


Comment éviter les noyades?
Québec, 18 juin 2017 – Alors que trois enfants ont été retrouvés inanimés dans l’eau au cours des dernières 24 heures, Raynald Hawkins de la Société de sauvetage du Québec, insiste sur l’importance d’éduquer les enfants dès le jeune âge sur les risques liés aux activités nautiques.
«Prenez le temps d’éduquer [vos enfants] pour démontrer qu’il faut s’amuser dans l’eau avec les parents (…) je ne veux pas être alarmiste, l’idée c’est d’amener notre enfant de façon ludique et de lui faire comprendre qu’on peut s’amuser dans l’eau, mais que c’est avec maman ou papa», dit-il.
Raynald Hawkins répète aussi la nécessité de clôturer les piscines résidentielles et de bien surveiller les enfants lorsqu’on se trouve près d’un plan d’eau.
«On ne va pas clôturer tous les cours d’eau du Québec, mais quand on parle d’une piscine résidentielle, comme elle est souvent attenante à la maison c’est vrai qu’il faut la ceinturer et empêcher cette accessibilité-là, la majorité des noyades n’ont pas lieu lors de l’activité de baignade, mais parce que les enfants ont eu l’accessibilité au plan d’eau.»
Savoir nager
Raynald Hawkins précise que de nombreux enfants confondent «savoir se baigner» et «savoir nager».
«Plus souvent qu’autrement, même chez l’adulte, on surestime notre capacité de savoir nager», conclut M. Hawkins.
Seulement depuis le début de l’année, 17 personnes se sont noyées dans la province. (QMI)


Tour et Marche du courage pour sensibiliser au cancer de la prostate
Montréal, 18 juin 2017 – C’est sous la présidence d’honneur des champions olympiques de patinage de vitesse courte piste Charles et François Hamelin que se déroule dimanche, à Montréal, le 8e Tour du Courage, pour sensibiliser les Québécois au cancer de la prostate.
L’événement, qui s’est tenu très tôt sur le Mont-Royal, est suivi de la 11e Marche du Courage, au même endroit.
Depuis 2007, ces deux événements de l’organisme PROCURE ont permis d’amasser plus de 3,3 millions de dollars.
En reconnaissance des 12 hommes qui reçoivent un diagnostic de cancer de la prostate chaque jour au Québec, les participants au Tour du Courage devront gravir jusqu’à 12 fois le Mont-Royal en vélo.
Quant aux marcheurs, ils auront l’option de choisir leur propre défi, soit 1 kilomètre (km), 3 km ou 5 km.
Les fonds recueillis servent à la recherche, à l’information, et aux programmes de soutien aux patients.
Cette année, 4600 Québécois seront diagnostiqués d’un cancer de la prostate et un homme sur sept sera touché par cette maladie au courant de sa vie. (RC)


Pierre Lavoie accueilli en héros au stade olympique de Montréal
Montréal, 18 juin 2017 – Les quelque 1000 cyclistes qui participaient à la neuvième édition du Grand défi Pierre Lavoie ont complété leur parcours de 1000 kilomètres sur le coup de 15h, dimanche, au stade olympique de Montréal.
Ils ont été accueillis triomphalement par plus de 4000 enfants de partout au Québec qui les attendaient avec impatience. Ces élèves ont amassés des «cubes énergie» en faisant de l’activité physique pendant l’année scolaire.
L’instigateur du Grand défi indique que le parcours a été parsemé d’embûches cette année, mais qu’il s’est bien terminé. «On a connu toutes les difficultés: beaucoup de montées, beaucoup de côtes, beaucoup de pluie, du vent, mais également, du soleil et de la chaleur à la fin.»
En plus de faire la promotion des saines habitudes de vie, le Grand défi permet aussi d’amasser des fonds pour soutenir les écoles primaires du Québec. Cette année, Pierre Lavoie croit que l’événement aura permis de récolter plus de 3 millions de dollars. Il estime que depuis le début du parrainage d’écoles par les équipes il y a six ans, environ 20 millions de dollars ont été amassés.
«On est fiers parce qu’en premier, c’est un mouvement social, c’est de créer des événements pour faire bouger les gens pis en plus quand on peut ramasser des fonds pis retourner ça dans les communautés, dans l’éducation où c’est là que ça se passe, ben ça nous rend extrêmement fiers», ajoute Pierre Lavoie.
Les cyclistes étaient partis de l’arrondissement de La Baie jeudi soir. Ils ont sillonné les routes de la province en passant entre autres par Québec, Trois-Rivières, Mont-Tremblant et Gatineau avant d’arriver à Montréal. (RC)


Honoraires: les médecins acceptent un processus d’arbitrage exécutoire avec la province
Ontario, 18 juin 2017 – Les membres de l’Ontario Medical Association ont accepté avec 65% des voix un processus d’arbitrage exécutoire avec la province après un vote tenu samedi.
Cela signifie que si les deux parties n’arrivent pas à s’entendre après des négociations, elles devront passer à une médiation, puis à un arbitrage qui leur imposera les termes d’un accord sur leurs honoraires. L’Entente sur les services de médecins est échue depuis trois ans.
Sept autres provinces et les Territoires du Nord-Ouest ont déterminé les honoraires des médecins par un processus d’arbitrage, mais le gouvernement de l’Ontario avait rejeté la demande des médecins avant de changer d’avis plus tôt cette année.
L’Ontario Medical Association, qui compte plus de 40 000 membres, a conclu l’entente de principe sur un arbitrage exécutoire avec la province le mois dernier.
Le gouvernement libéral a suscité la colère des médecins en voulant imposer des réductions d’honoraires pour certains services. (RC)


Des bouteilles de lait reviennent en magasin sur l’île de Vancouver
Alberta, 18 juin 2017 – Des supermarchés de l’île de Vancouver constatent un retour en magasin de stocks de bouteilles de lait après le rappel de certaines marques qui ne peuvent plus être vendues pour des raisons sanitaires.
Ces retours de produits laitiers par des clients surviennent après l’annonce de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) de «possibles matières dangereuses» dans les bouteilles de 1 à 4 litres des marques Island Farms, Lucerne et Natrel.
Les bouteilles sont produites par la coopérative laitière Agropur.
À Victoria, le porte-parole du magasin Pepper’s de Cadboro Bay, Scott Zaichkowsky, précise que les clients sont nombreux à ramener des bouteilles dans le supermarché. «Je suis responsable des produits laitiers depuis 10 ans à Pepper’s et je n’ai jamais constaté un tel rappel», dit M. Zaichkowsky.
Jusqu’à présent, aucun cas de maladie associé à la consommation de ses bouteilles de lait n’a été constaté, souligne l’ACIA. (RC)


Éclosion de coqueluche dans le sud de l’Alberta
Alberta, 18 juin 2017 – Les Services de santé de l’Alberta annoncent que le sud de la province est frappé par une éclosion de coqueluche.
Selon l’autorité sanitaire, 38 cas ont été répertoriés dans les communautés de Lethbridge, Fort MacLeod et Coaldale. Les Services de santé rapportent aussi des cas dans la communauté de Medicine Hat.
La médecin hygiéniste principale de la zone sud des Services de santé Alberta, Vivian Suttorp, souligne que le nombre de cas pourrait continuer à augmenter. Elle indique que les taux de vaccination sont plus bas dans cette région de la province.
La coqueluche est une infection bactérienne qui cause une toux sévère qui peut durer quelques semaines. Si elle n’est pas soignée à temps, la maladie peut mener à la pneumonie, à des convulsions, et entraîner des séquelles au cerveau, et même la mort. Les enfants de moins de 6 mois sont les plus à risque de subir des complications. (RC)


16-06-2017


Travaux routiers: apprenez à vous insérer de façon fluide dans la circulation
Ontario, 15 juin 2017 – La saison des travaux routiers bat son plein, créant embouteillages et frustrations. Une bonne occasion de rappeler les règles de base pour assurer une circulation fluide.
Si vous avez tendance à être agacé par les véhicules qui s’insèrent à la toute dernière minute dans la circulation, dites-vous qu’en fait, ces automobilistes vous rendent service.
Selon les experts dans ce domaine, c’est en effet le meilleur moyen d’assurer un flux efficace de la circulation.
À l’approche d’une zone de construction, les véhicules de la voie secondaire devraient simplement se rabattre au dernier moment sur la voie principale de façon alternée, plutôt que de le faire dès qu’ils voient un panneau de construction.
Cette méthode simple rebute pourtant souvent sur les routes parce que les conducteurs qui agissent de la sorte donnent l’impression d’enfreindre la loi.
«Nous avons l’impression que ce ne sont pas de très bons conducteurs ou qu’il s’agit de conducteurs égoïstes, explique Dwight Hennessy, psychologue de l’Université Buffalo State. Lorsqu’ils s’approchent, vous vous dites légitimement que vous ne les laisserez pas passer parce qu’ils ont enfreint les règles.» (RC)


C’est parti pour le 9e Grand Défi Pierre Lavoie
Saguenay-Lac-Saint-Jean, 15 juin 2017 – Le départ du Grand Défi Pierre Lavoie a eu lieu à 18h dans l’arrondissement de La Baie, à Saguenay. Plus de 1000 cyclistes participent à cette neuvième édition.
À l’occasion de cette première étape, les participants se sont rendus à Québec, en passant par la réserve faunique des Laurentides. Il s’agit de la section avec le plus grand dénivelé, soit de 1565 mètres.
Les athlètes qui ont effectué la première étape sont arrivés à Québec vers 4h vendredi matin comme prévu, après quoi ils ont pu se reposer.
Ils sillonneront ainsi le Québec pour parcourir 1000 kilomètres jusqu’à dimanche. Cette année, les participants se rendront jusqu’à Gatineau pour ensuite finir leur parcours dimanche au stade olympique de Montréal où une grande fête sera organisée.
La moitié des cyclistes participent pour la première fois à l’événement.
Des défis de taille les attendent: deux étapes sont particulièrement longues cette année, soit l’une de 144 kilomètres et une autre de 130 kilomètres. (RC)


Rappel de barres de la marque Macrobar
Ottawa, 15 juin 2017 – Les barres «everlasting joy coconut + almond butter + chocolate chips Macrobar» de marque GoMacro font l’objet d’un rappel en raison de la présence possible de la bactérie Listeria monocytogenes, a rapporté jeudi soir l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).
L’organisme fédéral a précisé qu’il ne faut pas les consommer, surtout dans le cas d’une femme enceinte, alors que «l’infection peut n’occasionner que des symptômes légers qui s’apparentent à ceux de la grippe, mais l’enfant qu’elle porte risque d’être infecté, de naître prématurément ou de mourir avant la naissance», a-t-on écrit par communiqué.
Les personnes âgées et les personnes dont le système immunitaire est affaibli sont aussi à risque.
Le produit visé, d’un format de 65 grammes, a été distribué en Alberta et au Québec, et pourrait se retrouver sur les tablettes de commerces situés dans d’autres provinces. Les codes sur le produit sont: 3525, «Best by» 1/10/2018 et 3553, «Best by» 1/26/2018.
Le rappel fait suite à une opération semblable réalisée dans un autre pays, qui n’a pas été précisé par l’ACIA.
Dans le cas de personnes qui auraient été malades après avoir consommé une de ces barres, on recommande de communiquer avec son médecin. Aucun cas n’avait été rapporté en date de jeudi. «Les aliments contaminés par la bactérie Listeria monocytogenes ne présentent pas nécessairement d’altération visible ni d’odeur suspecte, mais peuvent quand même vous rendre malade», a-t-on indiqué par communiqué.
Les symptômes suivants peuvent se manifester: vomissements, nausées, fièvre persistante, douleurs musculaires, violents maux de tête et raideur de la nuque.
Il faut jeter le produit ou le ramener au commerce où il a été acheté. (QMI)


Fiat Chrysler rappelle près de 300 000 Dodge Grand Caravan
Montréal, 15 juin 2017 – Fiat Chrysler rappelle 297 000 minifourgonnettes aux États-Unis et au Canada en raison d’un problème de coussin gonflable du côté conducteur.
Le rappel concerne les modèles 2011 et 2012 de Dodge Grand Caravan, notamment 87 703 véhicules au Canada.
Selon le constructeur américain, 13 personnes ont subi des blessures mineures après que le coussin gonflable de leur véhicule se soit activé de façon inattendue. Aucun accident n’a toutefois été signalé.
Fiat Chrysler affirme que le câblage du coussin gonflable peut frotter contre la garniture du volant, provoquant un court-circuit. Les essuie-glaces peuvent aussi s’activer de façon inattendue et le régulateur de vitesse ne pas fonctionner.
Les minifourgonnettes Chrysler Town & Country fabriquées la même année ne sont pas touchées par le rappel, une garniture différente de volant étant installée.
Les propriétaires des véhicules concernés seront informés par courrier à partir du 28 juillet. (RC)


Une charte régionale des droits et libertés des personnes âgées
Québec, 15 juin 2017 – Pour écrire son document, la Table de concertation des aînés Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine s’inspire de la Charte des droits et libertés, mais vulgarise les points spécifiquement reliés aux aînés.
«Être écouté, s’exprimer, socialiser, être intégré en tant que citoyen, se sentir valorisé…» ce sont des mots comme ceux-là qui se retrouvent sur la charte, rédigée pour que les aînés puissent vivre dans le respect et la sécurité en Gaspésie.
Le groupe valorise aussi l’intégration des aînés au marché du travail.
Le président de la Table de concertation, Laval Cavanagh, affirme que l’accès aux transports pour les personnes âgées demeure un enjeu majeur, notamment pour contrer l’isolement.
«Le problème […] C’est de faire le contact. Par exemple, si quelqu’un demeure à un kilomètre de la route 132 et le service se donne sur la route 132 il est évident que les autobus ne peuvent pas rentrer dans toutes les rues.»
Des discussions ont eu lieu à ce sujet avec la Régie intermunicipale de transport Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, mais sans résultat pour le moment.
Le 15 juin marque la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes aînées.
D’ailleurs Québec a profité de ce moment pour lancer le deuxième plan qui vise à poursuivre et améliorer la lutte contre la maltraitance des personnes âgées. Ce plan est doté d’une enveloppe de 45,8 millions de dollars sur six ans.
D’après une entrevue réalisée durant l’émission Bon pied, bonne heure. (RC)


232 dons de vie
Mauricie, 15 juin 2017 – Yves Lafrenière fait partie de grands donneurs d’Héma-Québec, titre que l’organisme décerne à ceux et celles qui ont fait plus de 100 dons. À l’occasion de la semaine nationale du don de sang, l’organisation cherche à recruter d’autres donneurs réguliers comme lui.
Le Shawiniganais fait le trajet jusqu’au centre plasmavie de Trois-Rivières pratiquement chaque semaine depuis qu’il a été inauguré en 2013.
À 61 ans, il a fait 232 dons de sang et de plasma sanguin. Une façon pour lui de donner au suivant, de partager ce qu’il a de plus précieux; la santé. «Peut-être que parmi mes 232 dons j’ai sauvé une personne. Si c’est le cas, j’en suis très heureux.»
Fréquence des dons
Il est possible de donner du plasma sanguin jusqu’à 50 fois par année, puisque le processus permet de séparer les composantes et de retourner une partie du sang au donneur.
Le nombre de dons de sang est par contre limité à six par année.
Une demande constante
Les gens qui donnent régulièrement du sang et du plasma sanguin sont de plus en plus nombreux, selon Héma-Québec. La Mauricie et le Centre du Québec comptent 172 grands donneurs.
Cependant, les besoins augmentent. L’an dernier, le centre plasmavie de Trois-Rivières a recueilli 9500 dons de plasma sanguin. Cette année, l’objectif est de 13 500 dons.
«Nos besoins sont importants, mais également constants.» Vanessa Jourdain, relationniste pour Héma-Québec.
Au sujet des dons de sang, Héma-Québec estime avoir besoin de 1000 dons de sang chaque jour pour répondre à la demande des centres hospitaliers de la province. Un texte de Claudie Simard (RC)


Regina veut illuminer ses ruelles dans les quartiers chauds
Saskatchewan, 15 juin 2017 – Un comité de la Ville de Regina a voté unanimement pour une étude de faisabilité sur l’installation de lampadaires dans les ruelles des quartiers les plus criminalisés.
Les conseillers municipaux Bob Hawkins et Joel Murray ont autorisé la motion qui a été discutée au Comité des services communautaires et de protection.
Joel Murray, dont la circonscription comprend le quartier North Central, veut mettre en place un projet pilote d’un an.
Il a indiqué au comité que l’illumination permettrait de dissuader les criminels de commettre des crimes «opportunistes», comme l’intrusion.
Le Service de police de Regina et des groupes de surveillance communautaire sont en accord avec ce projet, selon M. Murray.
La motion demande également au personnel de la municipalité d’évaluer comment le projet pourrait être mené à bien sans utiliser exclusivement des fonds publics. (RC)


15-06-2017


À la rescousse d’un béluga dans la rivière Nepisiguit
Québec, 14 juin 2017 – Des experts de la faune marine vont tenter de retirer un béluga de la rivière Nepisiguit, près de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, jeudi matin.
Le but est de ramener l’animal dans son habitat naturel au Québec. Il s’est retrouvé dans la rivière pendant une période de marées hautes. La faible profondeur des eaux l’empêche de regagner l’océan.
L’opération de sauvetage est menée par le ministère des Pêches et des Océans, la Marine Animal Response Society et le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins. Des vétérinaires et des biologistes des aquariums de Vancouver et de Chicago sont aussi présents. (RC)


5 conseils en cas d’incendie majeur dans une tour d’habitation
Ottawa, 14 juin 2017 – Le chef adjoint du Service des incendies d’Ottawa, Kim Ayotte, nous donne quelques conseils à suivre en cas d’incendie majeur, comme celui qui a ravagé une tour d’habitation de l’ouest de Londres, dans la nuit de mardi à mercredi, faisant au moins 12 morts et des dizaines de blessés.
«C’est quelque chose de spectaculaire, ce n’est pas quelque chose qu’on voit chaque jour», a commenté M. Ayotte au sujet du feu dévastateur de Londres.
Même s’il n’exclut pas qu’un drame similaire puisse avoir lieu dans la région, il estime que les pompiers d’Ottawa doivent suivre des procédures très strictes pour éteindre les feux dans les grands immeubles à logements.
«Les codes de construction sont beaucoup plus sévères, ils sont différents», a-t-il expliqué. «C’est nous qui avons développé des procédures pour éteindre des feux dans les édifices de plusieurs étages».
M. Ayotte assure aussi que les pompiers s’entrainent souvent pour se préparer à l’éventualité d’un incendie. «En ce moment, on pratique ça souvent et nous sommes prêts», a-t-il confirmé.

Quelques conseils si vous êtes pris dans un incendie:
Dès que vous commencez à entendre l’alarme, évacuez immédiatement.
S’il n’y a pas de fumée, prenez les escaliers pour descendre; les ascenseurs sont réservés aux pompiers.
S’il y a de la fumée dans le corridor, mettez une serviette trempée sous la porte pour que la fumée n’entre pas.
Appelez le 911 et dites dans quel logement vous vous trouvez.
Signalez votre présence aux pompiers.
Source: Kim Ayotte, Service des incendies d’Ottawa

Éteignez correctement vos mégots de cigarette
Les mégots de cigarette sont fréquemment à l’origine des incendies, c’est pourquoi M. Ayotte recommande de ne pas jeter sa cigarette n’importe où, mais plutôt de l’éteindre dans un verre d’eau, avant de s’en débarrasser.
Éteindre sa cigarette dans un pot de fleurs est risqué, la terre pouvant contenir des produits inflammables. (RC)


Combattre la maltraitance des aînés
Mauricie, 14 juin 2017 – Depuis quelques mois, des formations sont données dans les résidences de la Mauricie et du Centre-du-Québec pour permettre au personnel de faire face à une problématique bien particulière: celle de la maltraitance «d’aîné à aîné».
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes aînées le jeudi 15 juin, les groupes de Lutte contre la maltraitance envers les personnes aînées ont voulu rappeler que des ressources existent.
La majorité des gens diront «qu’ici, il n’y en a pas», prévient la coordonnatrice de la Table de concertation Abus auprès des aînés de la Mauricie, Colette Coudé.
Son équipe tente d’outiller le personnel des résidences pour la déceler, et empêcher les comportements ou les paroles qui peuvent entraîner la détresse et l’oppression.
«De la maltraitance, il y en a. Puis je pense que de plus en plus, les gens sont méchants.» Michelle Ricard, résidente.
Aux résidences Cardinal Roy de Trois-Rivières, le propriétaire Sébastien Ricard explique que son équipe intervient au moins une dizaine de fois par semaine; soit pour des actions entre résidents ou entre un résident et sa famille.
«C’est quand même assez fréquent et assez répandu.» Sébastien Ricard, propriétaire, Les résidences Cardinal Roy.
Un tabou
La coordonnatrice régionale du Secrétariat aux aînés au ministère de la Famille, Céline Leblond, souhaite que le sujet fasse de plus en plus l’objet de discussions.
Elle soutient que la publicité dans laquelle Yvon Deschamps a abordé le sujet en 2010 a été un levier important pour dénoncer la maltraitance faite aux aînés.
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes aînées, Mme Leblond rappelle qu’un aîné ou un proche qui remarque une situation inhabituelle s’apparentant à de la maltraitance peut se référer à la ligne Info sociale, la ligne 811, ou encore à la Ligne AAA, Aide, Abus, Aînés (1-888-489-2287).
Un texte de Claudie Simard avec les informations de Marie-Ève Trudel (RC)


Attaque à l’essence: la violence est un fléau, clame le protecteur des enfants
Saskatchewan, 14 juin 2017 – La violence est un problème grandissant dans les communautés du nord de la Saskatchewan, mais aussi ailleurs dans la province, affirme le protecteur des enfants, après que deux d’entre eux ont été aspergés d’essence et subis des brûlures.
Corey O’Soup soutient que sa priorité est de s’attaquer aux problèmes de santé mentale chez les jeunes. Il ajoute que des ressources additionnelles doivent aller aux écoles de la province pour intervenir plus efficacement auprès d’eux.
Dimanche, deux enfants ont subi des blessures graves après avoir été aspergé d’essence et incendié par un autre à La Ronge, dans le nord de la Saskatchewan.
Intervention des services sociaux
Le suspect ne pourra être accusé en vertu de la Loi fédérale sur le système de justice pénale pour les adolescents parce qu’il a moins de 12 ans.
Le ministère des Services sociaux de la province affirme néanmoins qu’il peut intervenir dans ce type de dossier afin de s’assurer que l’enfant ainsi que les membres de sa communauté sont en sécurité.
Des rencontres sont organisées avec le suspect et sa famille, et des experts sont appelés à déterminer s’il doit être suivi par des spécialistes, ajoute le ministère.
L’enfant pourrait rester chez lui ou encore être placé dans un établissement où il pourra recevoir des traitements. (RC)


Le baccalauréat bilingue en sciences infirmières à Regina sera implanté en 2018
Saskatchewan, 14 juin 2017 – La Cité universitaire francophone de l’Université de Regina mettra en place son baccalauréat bilingue en sciences infirmières à compter de l’automne 2018.
Une cohorte de sept étudiants intégrera ce programme qui vise notamment à «fournir aux étudiants de la Saskatchewan l’occasion de se former au métier d’infirmier et d’infirmière à 50% en français et 50% en anglais».
Deux professeurs bilingues entreront en poste le 1er juillet. L’an prochain, ils donneront des cours du programme en anglais et participeront à l’élaboration du nouveau programme d’études.
Les étudiants admis devront suivre les mêmes cours que ceux inscrits dans le programme traditionnel en anglais, avec une base de 120 crédits à obtenir en quatre années d’études. Un stage d’immersion professionnelle est également prévu durant la dernière année.
La Cité universitaire francophone indique que la période d’inscription pour l’option bilingue devrait débuter en octobre 2017 «sous réserve d’obtention du financement par le gouvernement fédéral».
En septembre 2013, un rapport commandé par l’Université de Regina avait recommandé la création d’un baccalauréat bilingue en sciences infirmières. (RC)


14-06-2017


Soyez attentifs aux signes de noyade
Montréal, 13 juin 2017 – Saviez-vous que les personnes qui se sont étouffées en avalant de l’eau lors de baignade et qui s’en sorte sur le coup ne sont pas hors de danger?
Un bambin de 4 ans du Texas est mort récemment de ce qu’on appelle la noyade sèche ou noyade secondaire quelques jours après une journée à la piscine avec ses parents.
La «noyade sèche» survient lorsqu’une personne, plus souvent un enfant, se retrouve avec une petite quantité d’eau (l’équivalent de quelques cuillères à thé) sur les poumons, après avoir nagé. Cette eau irrite alors les poumons de l’enfant qui sécrètent ensuite des fluides. Ces fluides peuvent alors obstruer les voies respiratoires et entraîner des difficultés respiratoires et dans certains cas, la mort.
Le Dr Simon-Pierre Landry, chef de département à l’urgence de l’hôpital Laurentien au Québec nous explique ce phénomène qui touche environ 2% des cas de noyades. (RC)


Les moustiques porteurs du virus du Nil font leur arrivée à Regina
Saskatchewan, 13 juin 2017 – Les autorités municipales indiquent que la saison des moustiques qui transmettent le virus du Nil occidental, les Culex Tarsalis, de leur nom scientifique, a commencé plus tôt cette année à Regina.
Les 12 pièges à moustiques installés à plusieurs endroits dans la ville enregistrent une moyenne de 16 moustiques chacun par semaine depuis un mois.
Le directeur du service des forêts, du contrôle des insectes et de l’horticulture de la Ville de Regina, Russell Eirich, invite les citoyens à prendre des précautions pour se protéger des moustiques.
Il souligne qu’ainsi ils pourront mieux profiter de la chaleur estivale.
Le temps chaud est arrivé relativement tôt cette année avec un temps sec, ce qui explique l’apparition du moustique porteur du virus du Nil, selon lui.
Russell Eirich recommande de porter une attention particulière à l’eau stagnante dans les jardins et de se couvrir en portant des vêtements de couleurs claires, en particulier au coucher et au lever du soleil.
La Ville rappelle aussi de vérifier les moustiquaires sur les habitations et lors des campings et recommande d’utiliser des produits antimoustiques. Avec les informations de Pamela Kazekare (RC)


CIUSSS de l’Estrie-CHUS: une trentaine de lits fermés cet été
Estrie, 13 juin 2017 – Près d’une trentaine de lits seront de nouveau fermés cet été aux CHUS-Fleurimont et CHUS-Hôtel-Dieu.
Au total, 29 lits seront fermés parmi les différentes unités des deux hôpitaux pour permettre au personnel d’avoir des vacances tout en maintenant un maximum de services.
«L’objectif du ralentissement, c’est de s’assurer qu’il y ait un équilibre entre les besoins de la population, parce qu’on sait que les gens consomment moins les services de santé au cours de la période estivale, et aussi la disponibilité des ressources», mentionne le directeur général adjoint aux programmes en santé physique du CIUSSS de l’Estrie-CHUS, Stéphane Tremblay.
Contrairement à l’an dernier, il n’y aura pas de fermeture de lits supplémentaire les fins de semaine, ce qui laissera plus de lits d’hospitalisation ouverts.
Seuls les hôpitaux de Sherbrooke sont touchés par cette mesure. Les hôpitaux de Lac-Mégantic, d’Asbestos, de Magog, de Granby et de Cowansville sont épargnés.
«Pour la personne qui a un besoin urgent, important ou semi urgent, les services vont être maintenus», a néanmoins assuré M. Tremblay.
Étant donné la pénurie de main d’œuvre, la situation est loin d’être idéale, tant pour les patients que pour le personnel, estime la présidente du Syndicat des professionnelles en soins des Cantons-de-l’Est, Marie-Josée Forget.
«C’est sûr que s’il n’y a pas de grippe ou de gastro, on peut contrôler, mais s’il arrivait quelque chose, là, c’est nos personnes âgées, qui sont en attente de lits d’hébergement, qu’on doit envoyer en hébergement dans des lits temporaires et on a déjà des lits temporaires qui ont été ouverts à Saint-Vincent depuis deux ou trois ans qui sont toujours ouverts», souligne-t-elle.
«Ça met nos personnes âgées dans des positions plus difficiles, ça met le personnel soignant dans des positions difficiles aussi, puis nous sommes déjà sur la corde raide. On manque de personnel», ajoute la présidente.
La fermeture des lits commencera le 22 juin et perdurera jusqu’à la mi-septembre. Ces lits fermés s’ajoutent aux 29 déjà fermés depuis quelques années pour une durée indéterminée dans les installations Fleurimont et Hôtel-Dieu, ce qui porte le total à 58. (RC)


Six recommandations pour l’avenir des soins de santé dans La Matapédia
Bas-Saint-Laurent, Québec, 13 juin 2017 – Le Comité de citoyens vigie santé matapédien émet six recommandations prioritaires au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent pour assurer l’avenir des soins de santé dans La Matapédia.
Le comité a déposé son rapport mardi matin, à la suite du Forum citoyen sur l’avenir des soins de santé dans La Matapédia qui s’est tenu en mars dernier à Amqui.
Au total, le comité formule 29 recommandations, dont 6 qu’il juge prioritaires.
Il demande entre autres au CISSS du Bas-Saint-Laurent de développer les activités au bloc opératoire et d’assurer une présence permanente de technologues en radiologie pour éviter aux patients d’avoir à se déplacer à Rimouski.
Plus de 200 personnes ont participé au forum citoyen qui a permis d’émettre ces recommandations. Cependant, s’il y a une chose à retenir dans tout ce processus, selon le porte-parole du comité, Michel McNicoll, c’est que les Matapédiens veulent tout simplement avoir une oreille attentive du CISSS.
«Nous, ce qu’on veut, c’est travailler ensemble avec eux et non [pas] subir les décisions qui sont prises à Québec.»
Le CISSS confirme qu’il a reçu le rapport et promet d’en faire le suivi auprès des membres du comité. (RC)


Un refuge pour les hommes en difficulté à Sept-Îles
Sept-Îles, Québec, 13 juin 2017 – L’organisme Hommes Sept-Îles a procédé mardi à l’ouverture officielle de la maison Oxygène Jack Monoloy, qui héberge des hommes en difficulté ainsi que leurs enfants, depuis le mois de janvier.
Le projet bénéficie de l’expertise du réseau des Maisons Oxygène, qui regroupe 11 établissements dans différentes régions du Québec.
Selon le coordonnateur d’Hommes Sept-Îles, Edmond Michaud, la Maison Oxygène Jack-Monoloy répond à un besoin bien présent dans la communauté. «On l’a vu avec les chiffres qu’on a recensés chez Hommes Sept-Îles, précise-t-il. Cinq années où il y a 80 pères qui auraient pu se prévaloir du service.»
«Par la suite, on a reçu des demandes les trois années qu’on a développé le projet, insiste Edmond Michaud. On ne pouvait pas répondre à la demande et aujourd’hui, on est super heureux de pouvoir dire oui à ces papas-là.»
La capacité d’accueil est de trois pères à la fois. La Maison Oxygène de Baie-Comeau a une liste d’attente, ce qui pourrait aussi se produire éventuellement à Sept-Îles, selon Edmond Michaud. D’après les informations de Laurence Royer (RC)


Le Cégep de Baie-Comeau offrira une formation dans le domaine maritime
Côte-Nord, Québec, 13 juin 2017 – Le Cégep de Baie-Comeau signe un protocole d’entente avec le Collège de Rimouski et l’Institut maritime du Québec (IMQ). Le Cégep de Baie-Comeau et l’IMQ souhaitent favoriser le développement d’une main-d’œuvre qualifiée dans le domaine maritime sur la Côte-Nord, à proximité de l’industrie.
Les deux établissements ont annoncé deux premières formations dans le domaine maritime, soit Secourisme élémentaire en mer et Secourisme avancé en mer. L’offre de formation augmentera pour s’adapter aux besoins de l’industrie maritime. (RC)


Des cours de vélo à l’école primaire 
Montréal, 13 juin 2017 – Une ville suédoise enseigne depuis 60 ans les bases du vélo aux écoliers. Céline Juppeau veut importer le projet au Québec, en commençant avec l’arrondissement Mont-Royal.
Dès l’âge de 7 ans, les élèves de la ville de Helsingborg apprennent les bases de la signalisation à l’école. Ils sont ensuite introduits à la pratique du vélo et aux principes de déplacement sécuritaire en ville.
«Un des objectifs, c’est de favoriser les déplacements en vélo plutôt qu’en auto.» Céline Juppeau.
Mme Juppeau a constaté un engouement pour la pratique du vélo: les enfants adorent aller à cette école bien spéciale et amènent parfois leurs parents avec eux.
Ambassadrice jeunesse pour le Plateau-Mont-Royal, Céline Juppeau a présenté le projet à l’arrondissement et a suscité l’intérêt des élus. Elle a bon espoir de voir le projet s’installer un jour à Montréal. (RC)


Deux fois moins de tentatives de suicide après l’installation de barrières sur un pont
Alberta, 13 juin 2017 – Les barrières installées sur le pont High Level d’Edmonton semblent avoir aidé à diviser par deux le nombre de personnes qui tentent de se suicider en se jetant dans le vide, affirme la Ville.
Les ambulanciers des Services de santé de l’Alberta ont été appelés 5 fois sur le pont pour des personnes au comportement suicidaire en 2016, après avoir fait 10 interventions en 2015.
La police a vu ses interventions passer de 41 à 21 entre 2015 et 2016.
«Les barrières de sécurité ont été installées pour permettre à ceux qui pourraient être suicidaires de s’arrêter et de réfléchir un moment», rappelle Kris Andreychuk, responsable de la sécurité communautaire pour la Ville d’Edmonton. Il explique néanmoins qu’il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives sur l’effet exact de la nouvelle installation.
«Ces barrières montrent que la Ville est à l’écoute, et les téléphones d’urgence [installés le long du pont] sont un point de départ pour obtenir de l’aide», estime Ione Challborn, la directrice générale de l’Association canadienne pour la santé mentale à Edmonton.
Les Albertains qui ont besoin d’une aide en santé mentale peuvent composer le 811 ou contacter le service québécois Tel-Aide, au 514-935-1101. (RC)


13-06-2017


Reprise du spectacle d’illumination du pont Jacques-Cartier le 25 juin à 22h30
Montréal, 12 juin 2017 – Le spectacle d’illumination du pont Jacques-Cartier, à Montréal, sera repris le 25 juin prochain à 22h30.
La nouvelle concernant l’œuvre lumineuse et interactive Connexions vivantes a été confirmée lundi par la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal et Les Ponts Jacques Cartier et Champlain Incorporée.
Le spectacle avait été présenté 17 mai dernier devant plus de 400 000 personnes réunies dans le Vieux-Montréal, sur la Rive-Sud de Montréal ou aux alentours du pont Jacques-Cartier. L’évaluation de l’assistance a été faite par la firme CROP.
Lors de la présentation, des policiers de Montréal avaient bruyamment manifesté contre certaines de leurs conditions de travail, ce qui avait empêché le public d’entendre pleinement la trame musicale offerte par l’Orchestre métropolitain et d’autres artistes montréalais.
Le lendemain, le maire de Montréal, Denis Coderre, a dit être désolé pour les spectateurs et a promis une reprise du spectacle. (PC)


Insectes piqueurs: une saison haute en petits désagréments en perspective
Abitibi-Témiscamingue, 12 juin 2017 – La saison des insectes piqueurs est bel et bien entamée en Abitibi-Témiscamingue. Les précipitations abondantes reçues en début d’année constituent d’ailleurs un gage de la prolifération de ces petites bêtes noires.
L’entomologiste à la retraite Robert Loiselle explique que les conditions météorologiques du printemps ont été particulièrement propices à la multiplication d’insectes.
Pharmacopée pour limiter les désagréments
Selon la pharmacienne chez Proxim Côté-Goulet-Savard, Sabrina Blouin, plusieurs précautions peuvent être prises afin d’éviter les désagréments occasionnés par les piqûres des différents moustiques.
«Qu’est-ce que je dois avoir comme trousse de secours si jamais il arrive quelque chose? Du moment où ce ne sont pas des réactions sévères au niveau respiratoire ou généralisé, bien c’est d’avoir :
[un antihistaminique, comme] du Benadryl, précise-t-elle. Chez les enfants, c’est de l’avoir en liquide. Chez les adultes on peut l’avoir en comprimés.
Puis [il faut] avoir au moins une autre petite crème, une lotion, une crème ou quelque chose qu’on peut appliquer sur la peau en plus du Benadryl si c’est nécessaire.
Finalement, Tylenol et Advil [peuvent être utilisés].»
La pharmacienne rappelle qu’en cas de réaction au niveau respiratoire ou de réaction généralisée, il est important d’aller à l’hôpital.
Avec les informations de Guillaume Rivest (RC)


Des visiteurs qui s’approchent un peu trop des ours, selon Parcs Canada
Les Maritimes, 12 juin 2017 – Parcs Canada s’inquiète du nombre croissant de visiteurs qui s’approchent un peu trop de jeunes ours – et qui prennent même des égoportraits avec eux dans certains cas – au parc national du Gros-Morne, à Terre-Neuve-et-Labrador.
Même si les animaux s’approchent des voitures, il faut les ignorer, recommande Jennifer Hoffman, responsable de la sécurité au parc Gros-Morne. «Vous nourrissez cet ourson, il fait fondre votre cœur et semble tout droit sorti d’un film de Disney… Mais il peut très bien vous mordre!»
Plusieurs personnes ont rapporté ces derniers temps avoir vu de jeunes ours se nourrir de la végétation dans le parc ou des restes de nourriture laissés par des visiteurs.
Ces derniers doivent être moins insouciants, affirme Jennifer Hoffman. «Les animaux qu’on nourrit ou qui se nourrissent des restes trouvés le long des routes peuvent perdre leur crainte naturelle des êtres humains, dit-elle. Cela peut mal finir.»
Une pratique illégale
Il est d’ailleurs illégal de nourrir ou de déranger les animaux sauvages dans un parc national, rappelle-t-elle. «Nous prenons les choses très au sérieux. Une personne reconnue coupable d’avoir nourri un animal peut être condamnée à des milliers de dollars d’amende!»
Il n’est pas illégal de photographier les animaux, mais il faut tout de même faire preuve de bon sens en le faisant, dit-elle.
Elle recommande aux gens de stationner leur véhicule à l’écart de la route avant de prendre des photos et de rester dans leur véhicule, à au moins 100 mètres de l’animal qu’ils photographient. (CBC/RC)


Une entreprise de Laval veut révolutionner la production de légumes frais au Québec
Montréal, 12 juin 2017 – La Boîte Maraîchère, une entreprise agricole de Laval, veut faire pousser et offrir des légumes frais au Québec 365 jours par année et ainsi favoriser l’achat d’aliments locaux.
«Ce qui est important à savoir c’est qu’aujourd’hui, il y a 70% des produits qui sont importés de la Californie et du Mexique. Donc nous on veut vraiment s’attaquer à ces marchés en produisant ce qui provient de là.» Richard Giunta, président de la Boîte Maraîchère.
Pour y arriver, la Boîte Maraîchère a développé un concept de serre agricole dans des conteneurs servant au transport maritime. 10 conteneurs sont ainsi équipés pour arroser et éclairer les plantes pour qu’elles poussent rapidement. Ce complexe hydroponique peut faire pousser jusqu’à 15 000 plants par semaine, selon Richard Giunta.
«Pour pouvoir aller toucher les gens, il faut être sur les tablettes. Et pour être sur les tablettes, tout ce qui est légumes frais, l’hiver, c’est très difficile. Alors c’est là que nous on intervient.» Julien Loiseau, vice-président de la Boîte Maraîchère.
En plus d’assurer une production de légumes frais tout au long de l’année, malgré les fluctuations de températures, cette façon de faire offre également une plus grande stabilité au niveau des prix, selon Richard Giunta, président de la Boîte Maraîchère.
Un concept innovateur que l’entreprise souhaite donc développer jusque dans les communautés plus isolées, au Nunavik ou au Nunavut par exemple, où le coût des légumes frais est exorbitant. (RC)


Ottawa injecte 7,5 milliards $ dans les garderies
Ottawa, 12 juin 2017 – Ottawa va transférer 7,5 milliards $ sur 11 ans à toutes les provinces et territoires, sauf le Québec, qui a son propre régime de CPE, pour créer 40 000 places en garderies à faible coût en vertu d’une entente signée lundi.
Pour compenser, le gouvernement du Québec recevra 88 millions $ par année pendant trois ans.
«Par l’entremise de cet accord, nous offrons aux jeunes enfants canadiens le meilleur départ possible dans la vie et nous assurons un soutien aux familles qui en ont le plus besoin», a dit le ministre de la Famille, Jean-Yves Duclos, lors d’un point de presse à Ottawa.
Le Québec, qui bénéficie d’un réseau de garderies subventionnées depuis maintenant 20 ans, servira d’exemple pour d’autres provinces.
L’Ontario a d’ailleurs annoncé la semaine dernière un investissement de 1,6 milliard $ pour créer 45 000 places abordables d’ici 2022.
L’entente signée entre les provinces et Ottawa met en marche une initiative incluse dans le dernier budget fédéral.
En vertu de cet accord, les gouvernements provinciaux devront faire rapport annuellement à Ottawa pour s’assurer que l’argent est bien dépensé.
Le Québec a, de son côté, peu ou pas de compte à rendre. L’enveloppe que lui verse Ottawa devra toutefois être dépensée dans les «services aux familles». (QMI)


La ministre fédérale de la Santé croit que l’épidémie de morts dues aux opioïdes n’a pas atteint son point culminant
Vancouver, 12 juin 2017 – Le bilan s’alourdira encore avant que l’on puisse renverser la vapeur, estime Jane Philpott à l’occasion de la Conférence nationale sur le leadership en santé.
La rencontre se tient à Vancouver, métropole de la Colombie-Britannique, où l’on a déploré 935 victimes l’an dernier sur un total de presque 2500 morts au pays. (PC)


12-06-2017


Un autre marin en difficulté secouru au large de Terre-Neuve
Les Maritimes, 11 juin 2017 – Un autre marin à bord d’un voilier qui participait à une course transatlantique a dû être secouru en mer, dimanche. Le navigateur italien solitaire a été hissé à bord d’un hélicoptère Cormoran, à 650 km de Terre-Neuve, et transporté à Saint-Jean. Il s’agit du sixième participant de cette course à être secouru ce week-end.
Cinq marins à bord de quatre voiliers différents ont été secourus samedi. Les voiliers avaient été surpris par une forte tempête qui soulevait des vagues de 10 à 15 m. (RC)


Importantes pannes de courant dans les Maritimes
Les Maritimes, 11 juin 2017 – Des pannes de courant paralysent des milliers de foyers dans plusieurs régions des Maritimes, dimanche en fin de journée.
À 16h40, les pannes touchaient plus de 6600 abonnés au Nouveau-Brunswick et près de 1500 en Nouvelle-Écosse. Des pannes sont aussi signalées à l’Île-du-Prince-Édouard.
La société Énergie NB explique que les vents forts qui soufflent dimanche sont en cause. Ses équipes sont dépêchées dans les régions touchées pour rétablir le courant.
Une forte tempête vendredi soir avait d’ailleurs fait tomber plusieurs arbres sur des lignes électriques dans le sud-est du Nouveau-Brunswick, en provoquant de nombreuses pannes de courant. Le courant a été progressivement rétabli samedi. (RC)


Rappel de farine possiblement contaminée à la bactérie E. coli
Colombie-Britannique, 11 juin 2017 – Rogers Foods effectue un rappel de farine tout usage en Colombie-Britannique parce que le produit pourrait être contaminé par la bactérie E. coli O121.
Selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), le produit a été vendu dans les magasins Costco en Colombie-Britannique et ne doit pas être consommé.
La farine a été vendue dans un format de 10 kg, avec le code MFD 17 JAN 19 C ainsi que le code universel 0 60179 10231 8.
Cinq personnes sont tombées malades avec cette même souche de la bactérie après avoir consommé la farine.
L’ACIA recommande à toute personne qui croit avoir été malade après avoir consommé cette farine de communiquer avec son médecin.
Si vous avez à la maison le produit concerné par le rappel, l’Agence indique qu’il faut le jeter ou le rapporter au magasin où vous l’avez acheté. (RC)


Médicaments d’usage courant plus chers au Canada que dans des pays comparables
Colombie-Britannique, 11 juin 2017 – Parmi 10 pays qui offrent des régimes publics de santé, le Canada était en 2015 le deuxième où il en coûtait le plus cher pour se procurer des médicaments qui traitent six maladies courantes telles le diabète et l’hypertension.
Le professeur Steve Morgan, de l’Université de la Colombie-Britannique, a découvert que les dépenses annuelles par habitant pour ces médicaments ont varié de 23$ en Nouvelle-Zélande à 171$ en Suisse. Elles se sont élevées à 158$ au Canada. Cette étude est diffusée aujourd’hui dans le Journal de l’Association médicale canadienne. (PC)


Près de 9 millions de dollars pour le CHEO
Ontario, 11 juin 2017 – Les organisateurs de la 34e édition du Téléthon du Centre hospitalier pour enfants de l’Est de l’Ontario (CHEO) disent mission accomplie.
Au total, ce sont 8 727 897$ qui ont été amassés lors de la diffusion du téléthon samedi et dimanche. Il s’agit de la somme la plus importante jamais amassée depuis les débuts du téléthon.
La direction du CHEO précise que les recettes recueillies permettront d’acquérir de l’équipement médical et d’amorcer des projets de recherche en oncologie, en santé mentale et en obésité infantile.
Une partie de la somme recueillie servira également à améliorer le milieu de vie des enfants, par l’achat de jeux, de jouets et de matériel artisanal. (RC)


Santé Canada lance une consultation sur les enfants et la malbouffe
Les Maritimes, 11 juin 2017 – Santé Canada lance une consultation publique sur la publicité pour des aliments malsains visant les enfants.
Le secrétaire parlementaire de la ministre fédérale de la Santé, Joël Lightbound, en a fait l’annonce samedi, à l’occasion du Congrès national des diététistes du Canada, à Terre-Neuve-et-Labrador.
La consultation en ligne, qui s’étirera jusqu’au 25 juillet, vise à obtenir une rétroaction de la population sur les restrictions de ce type de publicités.
Si celle destinée aux enfants de moins de 13 ans est interdite au Québec, ce n’est pas le cas partout au pays. Par ailleurs, Santé Canada cherche à protéger un groupe d’âge élargi en se penchant sur les tactiques de marketing qui ciblent les jeunes de moins de 17 ans.
Le communiqué de l’agence fédérale soutient que veiller à la saine alimentation de leurs enfants représente la «chose la plus importante» que les parents peuvent faire pour leur santé future.
Les habitudes alimentaires s’établissent tôt et représentent le principal facteur de risque de l’obésité et de maladies chroniques comme le diabète ou les problèmes cardiovasculaires, est-il précisé.
La présidente de l’Ordre professionnel des diététistes du Québec (OPDQ), Paule Bernier, partage cet avis et renchérit qu’il faut impliquer les enfants dans la préparation des repas afin de l’intégrer dans leur quotidien.
L’activité physique seule ne suffit pas, insiste-t-elle.
«Quelqu’un qui veut faire du sport, s’il veut pouvoir aller au bout de son entraînement, il sait naturellement qu’il va falloir changer son alimentation si auparavant il s’alimentait juste avec de la restauration rapide», a illustré Mme Bernier, en entrevue téléphonique avec La Presse canadienne. (PC)


Comment sauver son chien ou son chat? Un cours est maintenant offert à Saguenay
Chicoutimi, 11 juin 2017 – Une vingtaine de personnes ont suivi une formation de secourisme un peu particulière à Chicoutimi, dimanche. Ils ont appris comment sauver la vie de leur animal de compagnie.
Ce cours ne remplace pas une visite chez le vétérinaire. Par contre, il permet d’intervenir efficacement lors d’une situation d’urgence.
«J’ai eu mon chat qui s’est étouffé il y a deux jours. C’est important d’avoir des bases. Je trouve que c’est rassurant et on peut mieux réagir avec eux», raconte Chantale Lavoie, une des participantes.
C’est la première fois qu’Ambulance Saint-Jean offre cette formation dans la région et c’est la seule qui mène à une certification.
«On va voir que le monde prend beaucoup d’information sur Internet. Il va y avoir toutes sortes d’informations. […] Au moins, en faisant une formation comme ça, on va avoir certains barèmes», affirme Simon Gaudreault, propriétaire du Complexe Canin du Saguenay.
En raison de la popularité de l’événement, d’autres formations similaires devraient être organisées dans la région. D’après le reportage de Sarah Pedneault (RC)


La promenade profite autant aux maîtres qu’aux chiens, selon un sondage
Québec, 11 juin 2017 – Les propriétaires de chiens consacrent en moyenne 42 minutes de plus par semaine à la marche et au jogging que les autres Québécois, selon un sondage réalisé pour l’Association des médecins vétérinaires du Québec en pratique des petits animaux (AMVQ).
Cet exercice permet de maintenir un poids santé et de lutter contre la sédentarisation, selon l’AMVQ qui lance aujourd’hui une campagne visant à valoriser la marche et à réclamer un meilleur aménagement urbain en ce sens. (PC)


Québec annonce une aide de 4,5 millions $ pour 18 musées
Estrie, 11 juin 2017 – Québec verse une aide d’un peu plus de 4,5 millions $ à 18 musées québécois répartis dans dix régions dont trois en Estrie. Le ministre de la Culture, Luc Fortin, en a fait l’annonce samedi matin lors d’une conférence de presse à Sherbrooke.
Selon le gouvernement, cet investissement aidera les musées à renouveler et améliorer leurs expositions, en plus de permettre un meilleur accès aux différentes collections dans toutes les régions du Québec. Le ministre Fortin ajoute que ces fonds serviront à «mettre en relief l’excellence québécoise en muséologie dans la conception d’expositions» et à «consolider le réseau muséal».
Des annonces subséquentes auront lieu à Laval et en Mauricie pour dévoiler les projets spécifiques.
En Estrie, ce sont 770 000$ qui seront versés à trois institutions muséales. L’Astrolab du Mont-Mégantic recevra 390 000$ pour le renouvellement de la projection principale. De son côté, le Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke reçoit 90 000$ pour l’exposition permanente Couleurs Manifestes et 290 000$ seront versés à la Société d’histoire de Sherbrooke pour le projet Point de vue sherbrookois.
Les ministres des différentes régions annonceront les autres établissements qui recevront des fonds. (PC/RC)


09-06-2017


Une mini-école de médecine à Uashat
Québec, 8 juin 2017 – Une vingtaine d’étudiants en sciences de la santé de l’Université de Montréal complètent une tournée des écoles innues de la Côte-Nord où ils ont présenté leurs programmes d’étude.
Les universitaires ont proposé aux élèves innus des ateliers portant notamment sur la médecine, les soins dentaires et les sciences infirmières. Les jeunes ont ainsi eu la possibilité d’apprendre à nettoyer des plaies et à pratiquer la réanimation cardiaque sur des mannequins.
Les étudiants universitaires espèrent inciter les élèves à poursuivre leurs études dans l’un de ces domaines.
Le professeur à la faculté de médecine de l’Université de Montréal, Éric Drouin, souligne que l’initiative lancée en 2012 suscite beaucoup d’intérêt.
«Le but est de sensibiliser les jeunes écoliers aux différentes professions de la santé et peut-être déclencher quelques étincelles, favoriser la persévérance scolaire et avoir de futurs professionnels de la santé innus dans ces différents domaines-là. Également, avoir un rapprochement culturel entre nos étudiants de l’Université de Montréal et les communautés autochtones» explique Éric Drouin.
Les étudiants universitaires étaient rassemblés jeudi à l’école Johnny Pilot de Uashat et se rendront vendredi à Maliotenam avant de retourner à Montréal. Avec les informations de Katy Larouche (RC)


Moins de services cet été à l’urgence du Centre Cloutier-du Rivage
Mauricie, 8 juin 2017 – À Trois-Rivières, l’urgence du Centre Cloutier-du Rivage fermera plus tôt pendant la période estivale, faute de personnel disponible.
Du 30 juin au 2 septembre, la population ne pourra plus avoir accès à un médecin jusqu’à 22h; le service sera offert jusqu’à 18 h.
Cette fermeture partielle est attribuable à une réduction du personnel médical disponible pendant la période estivale.
Le syndicat du personnel en soins dénonce cette fermeture qui crée de l’incertitude chez ses membres, en plus de priver la population de services.
La situation est problématique pour la présidente du syndicat Nathalie Perron, qui affirme que l’achalandage était en hausse.
«On sait que des patients, à minuit la nuit, attendent déjà pour voir le médecin qui va rentrer à 8h le matin.»
Les heures régulières d’ouverture seront de nouveau en vigueur à l’automne. D’après les informations d’Amélie Desmarais (RC)


Un site d’injection supervisée aux abords d’une école inquiète
Montréal, 8 juin 2017 – Les responsables de l’École Marguerite-Bourgeoys, une école primaire située dans l’arrondissement Ville-Marie à Montréal, s’inquiètent de l’implantation d’un site d’injection supervisée tout près de leur école.
«À aucun moment, on n’a jugé bon de communiquer avec les résidents, les commerçants et les parents du quartier. C’est un processus opaque», dénonce Stéphanie Cohen, résidente du secteur et parent d’élève.
Mme Cohen n’est pas contre l’idée des sites d’injection supervisée, mais demande plus d’explications quant aux risques d’une telle implantation dans une zone scolaire et résidentielle puisqu’il s’agit d’une mesure sans précédent à Montréal.
Elle estime que cette situation est inacceptable et fait courir un risque aux enfants en raison d’une telle proximité avec la clientèle qui fréquenterait le site d’injection supervisée.
«Les enfants vont servir de mules! C’est un cadeau au crime organisé.»
«On est maintenu dans le néant complet. On ne sait pas du tout, à l’heure actuelle, quelles mesures nous devrons adopter ni celles que la police devra adopter. Qu’est-ce qu’on fait pour la sécurité des enfants et des résidents? Il n’y a rien de prévu», déplore Stéphanie Cohen. (RC)


Sécheresse: la science au secours des agriculteurs
Manitoba, 8 juin 2017 – L’eau se fait rare dans le sud du Manitoba en ce mois de juin 2017. Dans 6 municipalités, les autorités ont demandé aux habitants de limiter leur consommation d’eau. La sécheresse est une réalité que connaissent bien les agriculteurs.
Quand la température augmente et que la pluie se fait rare durant plusieurs jours, plusieurs d’entre eux voient leurs réserves d’eau baisser de façon inquiétante. Comment peuvent-ils mieux se préparer? Peuvent-ils mieux récupérer l’eau de pluie?
Plusieurs équipes de chercheurs travaillent sur de nouveaux systèmes d’irrigation et de distribution d’eau dans le domaine agricole. L’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) expérimente entre autres avec l’irrigation goutte-à-goutte.
«Avec les changements climatiques, on peut se demander si les périodes sèches vont être plus fréquentes. Si les précipitations vont augmenter ou non? On essaie de fournir des informations aux fermiers pour qu’ils puissent faire des choix économiques pour la mise en marché.» Carl Boivin, chercheur en régie de l’eau à l’IRDA et agronome (RC)


L’île-du-Prince-Édouard, reine de la pomme de terre
Les Maritimes, 8 juin 2017 – L’Île-du-Prince-Édouard reste le plus grand producteur de pommes de terre au pays, selon le recensement de l’agriculture de Statistique Canada. Malgré la baisse en superficie des terrains utilisés, la province cultive près d’un quart des pommes de terre au Canada.
Selon les données recueillies, les agriculteurs de la région auraient planté 33 721 hectares en 2016, alors qu’il y en avait plus de 35 000 en 2011. Jusqu’en 2005, la province plantait plus de 40 000 hectares par année.
Le deuxième plus grand producteur est le Manitoba, avec 27 386 hectares.
Bien que le nombre d’hectares cultivés soit en baisse de seulement 3,7 pour cent, le nombre de fermes a diminué de manière significative. En 2011, 300 fermes ont déclaré avoir des champs de pommes de terre. En 2016, on en compte 247.
Cela signifie que la ferme de pommes de terre moyenne devient beaucoup plus grande qu’auparavant.
En 2011, la ferme de pommes de terre typique mesurait 117 hectares. En 2016, elle faisait plutôt 137 hectares. (CBC/RC)


La précision des tensiomètres est inacceptable, selon une étude canadienne
Montréal, 8 juin 2017 – Les tensiomètres utilisés pour mesurer la pression artérielle à la maison sont d’une imprécision inacceptable, selon une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de l’Alberta.
Jennifer Bingrose et son équipe ont constaté que ces tensiomètres rataient la cible par cinq mmHg lors d’environ 70% des mesures. Ils étaient imprécis de 10 mmHg dans 30% des lectures.
Cette découverte est d’autant plus inquiétante qu’on demande à des millions de personnes de surveiller leur pression à la maison et de communiquer les données à leur médecin.
Les chercheurs ont comparé les résultats obtenus par 85 patients qui utilisaient leur propre appareil aux mesures effectuées simultanément par deux observateurs, sous la supervision d’un troisième, ce qui est considéré comme l’étalon de référence en ce qui a trait à la mesure de la pression artérielle.
Les lectures étaient plus imprécises pour les hommes que pour les femmes.
L’hypertension artérielle est la principale cause mondiale de mortalité et d’incapacité. (PC)


08-06-2017


Rappel de boulettes de bœuf tendon
Ottawa, 7 juin 2017 – L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a rappelé, mercredi, les boulettes de bœuf tendon de marque RI Wang Food en raison de la présence non déclarée d’œufs.
Ce rappel découle d’une plainte fait par un consommateur. Une réaction allergique aux œufs reliée à la consommation de ce produit a été répertoriée. Les personnes allergiques aux œufs doivent éviter de consommer ces boulettes.
C’est le contenant de 170 g de boulettes de bœuf tendon de la marque RI Wang Food meilleur avant le 26 août 2017 portant le code CUP 6 16641 46335 9, qui est le produit visé. (QMI)


Le risque d’incendie sera plus élevé au courant des prochains jours
Abitibi-Témiscamingue, 7 juin 2017 – Le risque d’incendie sera élevé à très élevé dès cet après-midi et pour les prochains jours dans le nord de l’Abitibi. La Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) demande aux amateurs de plein air d’être vigilant s’ils allument des feux à l’extérieur.
L’agent à la prévention et à l’information pour la SOPFEU, Robert Lemay, explique ce qui cause fréquemment les incendies d’origine humaine.
«On parle des feux de camp évidemment, mais il y a encore les articles de fumeur qui vont nous amener certaines problématiques. Et puis, quand on est dans une région un petit peu plus isolée, souvent on va utiliser un VTT. Ces véhicules-là, quand on circule hors route, il y a possibilité qu’il s’accumule des débris forestiers, que ce soit des branches ou encore de la boue, qui peuvent se coller au pot d’échappement ou encore au moteur», explique M. Lemay.
Depuis le début de la saison, 57 incendies sont survenus au Québec. (RC)


Du beurre d’arachides force les élèves d’une école secondaire à retourner à la maison
Toronto, 7 juin 2017 – Une école secondaire de l’est de Toronto a renvoyé des centaines d’étudiants à la maison pour des raisons de sécurité après que quelques farceurs eurent couvert leur école de beurre d’arachides et d’huile végétale.
La Conseil scolaire du district catholique de Toronto affirme que les deux tiers des 1200 élèves de l’école Senator O’Connor ont été renvoyés à la maison après que la direction eut découvert les condiments.
Le porte-parole du Conseil scolaire, John Yan a déclaré que le mélange était réparti sur les planchers, les escaliers et les poignées de porte, ce qui mettait la sécurité des étudiants en danger.
Des équipes de nettoyage travaillent à éliminer toutes les traces des substances pour s’assurer que l’espace est sécuritaire pour ceux qui ont des allergies aux arachides, ce qui peut être potentiellement fatal.
Selon M. Yan, l’école enquête pour trouver les responsables de l’incident.
M. Yan dit qu’il n’est pas inhabituel de voir les étudiants faire des farces, mais qu’il ne se souvient pas, dans le cours de sa carrière, avoir vécu un tel cas de vandalisme. (PC)


La police s’inquiète d’une hausse des accidents mortels liés à des comportements dangereux sur les routes
Ontario, 7 juin 2017 – La Police provinciale de l’Ontario (PPO) demande aux automobilistes de conduire prudemment cet été. Elle s’inquiète de ce qu’elle décrit comme une «hausse majeure» des morts sur les routes en Ontario à cause de comportements agressifs.
Jusqu’à présent cette année, 27 personnes ont été tuées sur les autoroutes de l’Ontario à cause de comportements dangereux, soit 12 de plus qu’à la même période l’an dernier, selon le sergent de la PPO, Kerry Schmidt.
Les policiers notent cette hausse, alors que la saison de la conduite estivale n’a pas encore commencé et que c’est habituellement pendant l’été qu’il y a le plus d’accidents mortels sur les routes.
«Les conducteurs agressifs sont ceux qui vont trop vite, suivent les autres véhicules de trop près, changent de voies trop fréquemment.»
En avril, une coalition de services de police a lancé le projet ERASE ou Eliminate Racing Activity on Streets Everywhere (Éliminer les courses de rues partout) pour enrayer une augmentation des accusations liées à des courses de rue observée au début de l’année.
Appel à la prudence
«S’il vous plaît ne conduisez pas comme des fous, pensez aux autres», dit Kerry Schmidt qui demande aussi aux Ontariens de parler avec leurs proches s’ils les voient conduire dangereusement.
Kerry Schmidt demande aussi aux plus vulnérables sur la route, comme les piétons, les cyclistes ou les motards de faire plus attention que d’habitude et de porter des vêtements réfléchissants pour être vu. (RC)


Le temps presse pour sauver des poissons coincés dans les champs
Mauricie, 7 juin 2017 – Alors que le niveau du lac Saint-Pierre continue de baisser, le travail commence pour des biologistes du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs qui s’affairent, ces jours-ci, à pêcher dans certains champs qui ont été inondés en Mauricie et au Centre-du-Québec. Cette opération est nécessaire afin de limiter les mortalités. En une seule journée, dans un champ de Baie-du-Febvre, plusieurs milliers de poissons ont été sauvés.
La construction de digues et l’installation de pompes dans certains champs de la Mauricie et du Centre-du-Québec, il y a près de 40 ans, n’ont pas empêché le lac Saint-Pierre de déborder et d’emmener avec lui différentes espèces de poissons ce printemps.
Avec le retrait des eaux, des poissons sont pris au piège et le temps presse pour les libérer et les remettre dans leur habitat naturel afin de limiter les mortalités. Les biologistes veulent aussi éviter les problèmes sanitaires et ne pas nuire davantage à la biodiversité fragile du lac Saint-Pierre.
«Ça devient critique plus le temps avance étant donné que les taux d’oxygène baissent.» Philippe Brodeur, biologiste au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.
La crue printanière particulièrement longue cette année nécessite le déploiement d’une opération exceptionnelle, celle de pêcher dans les champs où l’on retrouve des poissons.
L’équipe de cette opération de pêche est composée d’un biologiste du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, de bénévoles de la communauté des Abénakis et d’un technicien en biologie de Canards Illimités. Un texte de Marie-Pier Bouchard (RC)


Une lanterne sherbrookoise pour faire la lumière sur la maltraitance des aînés
Estrie, 7 juin 2017 – «Ensemble, sortons de l’ombre» est le thème de la prochaine Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes aînés, le 15 juin prochain. À Sherbrooke, cette journée sera soulignée par un atelier de fabrication de lanternes, une façon symbolique de projeter la lumière sur cet enjeu.
«Cette année, le comité a préféré mettre l’accent sur un atelier de création pour amener les gens à réfléchir sur le pouvoir d’agir qu’ils peuvent avoir lors de situation de maltraitance», explique Lucie Caroline Bergeron, directrice générale chez DIRA-Estrie, le Centre d’aide aux aînés victimes de maltraitance.
«La première chose qu’ils peuvent faire, c’est de dénoncer.»
La discussion se déroulera durant l’atelier de création.
La centaine de participants sera alors invitée à échanger, mais également à choisir des mots et des phrases qui auront été préalablement découpés dans le journal.
«Ce sera des mots et des phrases qui répondent à leur sentiment par rapport à la maltraitance des aînés, souligne Mme Bergeron. Ce pourra être des mots négatifs comme positifs.»
Le mauve à l’honneur
Comme chaque année, 6000 rubans mauves seront distribués à différents endroits à Sherbrooke. Il s’agit du symbole associé à la Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées. Les participants à l’atelier collectif sont d’ailleurs invités à porter un morceau de vêtement mauve pour l’occasion. (RC)


Les IRM privées ne réduisent pas les listes d’attente, juge la vérificatrice
Saskatchewan, 7 juin 2017 – Dans un rapport, la vérificatrice de la Saskatchewan, Judy Ferguson, estime que les examens privés d’imagerie par résonance magnétique (IRM) ne réduisent pas les listes d’attente dans le réseau de la santé provincial.
En Saskatchewan, depuis mars 2016, la loi oblige les cliniques privées à offrir un examen sans frais à un patient sur la liste d’attente du système public chaque fois qu’une autre personne paie son examen d’IRM.
C’est ce modèle «un pour un» que la vérificatrice critique dans son récent rapport. Mme Ferguson observe même une hausse légère du temps d’attente de mars 2016 à décembre de la même année.
Elle indique également que l’Autorité régionale de santé de Regina Qu’Appelle déploie beaucoup de ressources pour la gestion du modèle. Elle soutient que l’information sur les examens privés est généralement entrée manuellement par le personnel.
En janvier, le ministre de la Santé de la Saskatchewan Jim Reiter a affirmé que la politique implantée en 2016 a permis à 2200 patients de passer l’examen d’IRM, dont la moitié a payé ses interventions dans une clinique privée.
Le gouvernement s’était félicité d’avoir soustrait 1100 personnes de la liste d’attente du réseau public de santé. (CBC/RC)


Compressions en santé: quel sera l’impact sur les services en français?
Manitoba, 7 juin 2017 – L’organisme Santé en français, qui milite pour l’accès à des services sociaux et de santé de qualité en français au Manitoba, s’inquiète de l’effet possible de la réorganisation des services en santé sur les patients francophones.
À la demande du gouvernement provincial, les organisations de la santé au Manitoba ont procédé mardi à la suppression de 15% des postes de gestionnaire.
À cela s’ajoute une réorganisation des services offerts par Santé Manitoba, dont la modification des points d’accès pour certains programmes. C’est notamment le cas d’une unité de réadaptation pour aînés qui sera transférée de l’Hôpital Saint-Boniface, le seul hôpital bilingue à Winnipeg, vers l’Hôpital Victoria, qui n’est pas tenu d’offrir des services en français. La province assure toutefois que les services en français seront maintenus.
«C’est sûr que dans des situations de grand changement comme ça, il y a toujours des inquiétudes», avoue Annie Bédard, directrice générale de Santé en français. «On doit rester vigilants.»
Mme Bédard rappelle que les compressions annoncées par les agences de santé visent le personnel, pas les responsabilités linguistiques.
«On ne peut pas être contre le changement, convient-elle. L’important, c’est qu’il y ait des stratégies en place pour assurer les services en français et que ces stratégies-là aient des suivis et des évaluations pour voir si ça fonctionne bien.» (RC)


Québec octroie 1,5 M$ de plus à l’UQAR
Québec, 7 juin 2017 – L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) recevra 1,5 million de dollars de plus de la part du gouvernement provincial. La province avait annoncé son intention de hausser les subventions des universités dans son budget, mais la répartition des sommes n’avait pas été dévoilée.
Le financement par étudiant sera rehaussé, ce qui permettra à l’UQAR d’obtenir 500 000$ de plus.
L’université mettra aussi la main sur un million de dollars de plus grâce à un budget particulier prévu pour les universités en région.
Le recteur se réjouit de ces sommes supplémentaires, puisqu’il explique qu’il est plus coûteux de former des gens en région.
«Évidemment, la deuxième nouvelle est rafraîchissante, ça fait plusieurs années qu’on met de la pression sur le gouvernement pour reconnaître la réalité des universités en région.» Jean-Pierre Ouellet, recteur de l’Université du Québec à Rimouski.
Malgré ce réinvestissement, le budget de l’UQAR reste néanmoins déficitaire. Pour l’année en cours, un déficit de plus de deux millions et demi de dollars est prévu.
L’université adopte des budgets déficitaires depuis trois ans maintenant. (RC)


07-06-2017


Panne téléphonique à l’hôpital de Témiscaming
Abitibi-Témiscamingue, 6 juin 2017 – Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) avise la population que le pavillon de Témiscaming éprouve présentement des problèmes téléphoniques. En cas d’urgence, les gens sont invités à composer le 819-629-1832. Le CISSS informera la population dès que la panne téléphonique sera résorbée. (RC)


Les inondations ont laissé des marques, physiques et mentales
Montréal, 6 juin 2017 – Les inondations printanières ont provoqué des ennuis de santé mentale chez 67% des résidents de la région de Montréal qui en ont été victimes, tandis qu’une proportion de 35% des ménages touchés a vécu des problèmes de santé physique.
Ces conclusions figurent parmi les résultats d’une enquête sur la santé publiée mardi par le directeur de santé publique de Montréal, Richard Massé.
Les victimes d’ennuis de santé mentale ont éprouvé des problèmes d’anxiété, de perturbation du sommeil ou des troubles de concentration depuis les inondations, selon l’enquête. La proportion est passée à 74% pour les personnes ayant été contraintes d’évacuer leur domicile.
Les sinistrés sont proportionnellement près de cinq fois plus nombreux à considérer leur état de santé mentale passable ou mauvais comparativement à la population montréalaise générale.
Le docteur Massé croit que les soucis financiers peuvent contribuer aux problèmes d’anxiété chez les sinistrés, d’autant plus que 75% des répondants n’étaient pas assurés pour les inondations.
D’autre part, 35% des ménages touchés par la crue des eaux rapportent des problèmes de santé physique, surtout de la toux, des irritations et des difficultés respiratoires.
Richard Massé impute cette situation aux moisissures qui se développent rapidement dans les maisons après les inondations.
La direction de la santé publique prévoit une deuxième collecte de données dans quelques mois pour suivre l’évolution de l’état de santé des ménages victimes des inondations. (PC)


Au moins 196 emplois supprimés dans le domaine de la santé
Manitoba, 6 juin 2017 – Six organismes de santé au Manitoba annoncent la suppression de 196 postes afin de se conformer au mandat du gouvernement provincial de réduire de 15% le nombre de postes de gestionnaires non syndiqués.
Les postes supprimés sont répartis ainsi: 132 postes à l’Office régional de la santé de Winnipeg (ORSW), 24 à l’Office de Santé Prairie Mountain, 19 à Santé Sud, 7 à l’Office régional de la santé du Nord, 7 à Diagnostic Services of Manitoba et que 7 à CancerCare Manitoba.
«La décision de supprimer les postes a été prise avec soin, afin de ne pas toucher aux soins des patients et de leurs familles», dit un communiqué de l’ORSW.
Les organisations de la santé soulignent qu’elles ne publieront pas les noms et les postes des personnes concernées, afin de respecter la vie privée de ces dernières.
Au mois de mars, le gouvernement du Manitoba a annoncé qu’il était nécessaire d’effectuer des compressions dans le domaine de la gestion des services des soins de santé dans toute la province pour assurer la viabilité de Santé Manitoba. Des compressions sont aussi attendues à la Fondation manitobaine de lutte contre les dépendances.
Toutefois, le domaine de la santé n’est pas seul à devoir réduire son personnel. La province a également demandé aux sociétés d’État, dont Hydro-Manitoba, la Société d’assurances publiques du Manitoba (MPI) ainsi que la Société manitobaine des alcools et des loteries, de réduire le nombre de leurs cadres. (RC)


Les talons hauts mieux que les tongs?
Ottawa, 6 juin 2017 – Le beau temps s’installe et on sort les sandales et les gougounes. Ces chaussures standard de l’été ne sont pas, cependant, les meilleurs choix pour la santé et la sécurité des pieds.
Julie Gauvreau, docteur en podiatrie avec expertise en podo pédiatrie à la Clinique podiatrique de l’Outaouis, souligne que la principale défiance de ces souliers: le manque de support pour l’arche des pieds.
«Quand on fait de courtes distances ou on reste autour de la piscine, c’est correcte de porter des sandales ou des gougounes, mais quand on commence à prendre des grandes marches ou faire des excursions ou jouer dehors, à ce moment-là c’est vraiment recommandé de porter un soulier qui a beaucoup plus de support.» (RC)


Pas de McHomard cette année
Les Maritimes, 6 juin 2017 – La chaîne de restauration rapide McDonald’s ne servira pas son sandwich saisonnier McHomard cette année à cause du prix élevé du précieux crustacé.
Un porte-parole, Adam Grachnik, l’a confirmé par courriel à CBC. «Malheureusement, nous n’ajouterons pas le McHomard à notre menu au Canada Atlantique, écrit-il. Le prix élevé de la livre de homard nous empêche d’offrir cette option du menu à un prix raisonnable pour nos clients.»
C’est la première fois depuis 25 ans que la populaire guédille n’est pas offerte chez McDonald’s. Elle était normalement disponible de la mi-mai à la fin juillet.
Les prix du homard ont explosé cette année, en Atlantique. Le mois dernier, le crustacé se vendait 13$ la livre dans certaines poissonneries, alors que le prix avait atteint un creux de 2,50$ la livre il y a quelques années.
Certains restaurants de la région continuent à offrir une guédille de homard malgré le prix élevé de son ingrédient principal. Par exemple, Maid Marion’s de Charlottetown le vend à 11,99$, soit deux dollars de plus que l’an dernier. (CBC/RC)


La plateforme Hebron immobilisée en mer
Les Maritimes, 5 juin 2017 – À peine deux jours après avoir entrepris son voyage vers un site de forage, la nouvelle plateforme pétrolière Hebron s’est arrêtée, au large de Terre-Neuve-et-Labrador.
La plateforme et ses huit remorqueurs se sont arrêtés dimanche soir, selon un avis de Pêches et Océans Canada.
L’avis ne précise pas si ce contretemps est attribuable à la glace ou au mauvais temps.
Une source a cependant fait savoir à CBC que c’est le brouillard épais qui a entraîné l’arrêt du cortège. Les remorqueurs doivent pouvoir bénéficier d’une meilleure visibilité pour éviter d’éventuels amas de glace sur le parcours de la plateforme.
Le remorquage de la plateforme Hebron vers la haute mer accusait déjà un mois de retard sur l’échéancier prévu au départ lorsque la structure s’est finalement mise en branle samedi, dans le port de Bull Arm.
C’est la persistance des glaces dans la baie de Trinity qui avait causé ce retard.
La construction de la plateforme de 14 milliards de dollars a commencé en 2011. Elle doit commencer à extraire du pétrole du gisement pétrolifère Hebron, situé dans le bassin Jeanne-d’Arc, à 350 km au sud-ouest de Saint-Jean, d’ici la fin de l’année. (RC)


06-06-2017


Les glaces qui perturbent les voyages du Bella Desgagnés
Québec, 5 juin 2017 –
La présence de glaces dans le golfe du Saint-Laurent, en ce début du mois de juin, complique les déplacements du navire Bella Desgagnés qui dessert l’île d’Anticosti et la Basse-Côte-Nord.
Dans son dernier voyage, le navire n’a pu accoster aux ports de Saint-Augustin et de Blanc-Sablon, en raison d’un important amas de glaces.
La compagnie Relais Nordik indique que les conditions de navigation vont demeurer difficiles et qu’elles ne changeront pas dans les prochains jours, selon les informations qu’elle a obtenues de la Garde côtière canadienne.
Des solutions pour désenclaver la Basse-Côte-Nord
La semaine dernière, la Société des traversiers du Québec (STQ) a mis un service de désenclavement routier et aérien pour la Basse-Côte-Nord et l’île d’Anticosti, jusqu’à ce que les conditions de navigation s’améliorent dans le Saint-Laurent.
La porte-parole de la STQ, Maryse Brodeur, souligne qu’il s’agit d’une «situation exceptionnelle».
Des marchandises sont expédiées par avion à Port-Menier, Kegaska, La Romaine, Chevery, Harrington Harbour, Tête-à-la-Baleine et Saint-Augustin.
Quant aux municipalités de Blanc-Sablon et de Vieux-Fort, elles sont desservies par camion.
Le ministère des Transports a annoncé des mesures pour favoriser les déplacements des résidents par avion. Ceux-ci pourront, entre autres, bénéficier d’un rabais de 60% pour un déplacement dont la destination finale est une communauté en Basse-Côte-Nord ou en Minganie. Un texte d’Evelyne Côté (RC)


Les drones peuvent-ils aider les ambulanciers paramédicaux?
Les Maritimes, 5 juin 2017 – Deux médecins de l’Île-du-Prince-Édouard mènent une étude afin de déterminer si des drones peuvent être utiles aux ambulanciers paramédicaux.
Le Dr Trevor Jain et le Dr Aaron Sibley étaient un jour en train de faire voler un drone pour le plaisir lorsque l’un d’eux s’est demandé si l’engin pouvait être utile aux ambulanciers paramédicaux dans le cadre de leur travail.
Maintenant, plus de 120 ambulanciers paramédicaux en Atlantique participent à une étude pour déterminer l’utilité des drones dans des situations d’urgence où il y a de multiples victimes, comme un carambolage majeur, une explosion ou un attentat terroriste.
Les drones permettent aux ambulanciers paramédicaux d’avoir une vue d’ensemble d’une situation d’urgence depuis les airs, affirme le Dr Trevor Jain. «Vous pouvez identifier les dangers [et] les endroits où déployer vos ressources», ajoute-t-il. «C’est une question de sécurité et d’économie de temps.»
Simulation d’une situation d’urgence
Les participants à l’étude ont simulé une situation d’urgence au collège Holland, à Charlottetown, en fin de semaine. Ils ont utilisé un drone pour capter des images aériennes de l’endroit. Ils ont pu examiner les images afin d’identifier les dangers potentiels, les personnes blessées et les meilleurs endroits pour traiter les patients.
Les deux médecins insulaires comptent partager les résultats de leur étude avec les responsables des services d’urgence. (CBC/RC)


Partenariat pour lutter contre l’intimidation aux Îles-de-la-Madeleine
Québec, 5 juin 2017 – La Sûreté du Québec et la Commission scolaire des Îles-de-la-Madeleine ont signé une entente de partenariat à des fins de prévention et d’enquêtes, en matière de violence et d’intimidation.
Cette entente de collaboration signée avec la Commission scolaire des Îles prévoit la présence régulière d’un policier dans les classes des cinq écoles primaires et de l’école polyvalente de l’archipel.
Les interventions des policiers viseront la prévention en matière de sécurité sur internet, mais aussi la violence, l’intimidation, l’alcool, les drogues et la sécurité routière.
La présidente de la Commission scolaire, Francine Cyr, croit que la présence des policiers sur le terrain près des jeunes est appréciée. «Les jeunes ont l’opportunité de poser des questions en direct à un policier qui est en classe, qui répond à leurs questions», rapporte Mme Cyr.
La présidente de la Commission scolaire croit aussi que la prévention, notamment sur la sécurité à vélo, sera bénéfique pour tout le monde.
«Ça va aider les jeunes à être responsables sur la route parce qu’on sait à l’été qu’il arrive de nombreux accidents.»
L’entente avec la Sûreté du Québec est de trois ans. D’après les explications de Line Danis (RC)


Québec investit 50 millions pour la construction de gymnases
Mauricie, 5 juin 2017 – Québec annonce un investissement de 50 millions de dollars pour la construction de gymnases dans 18 établissements scolaires qui ne possèdent pas d’installations sportives adéquates.
Le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, en a fait l’annonce lundi à l’école Saint-François-d’Assise, à Trois-Rivières.
L’établissement d’enseignement primaire bénéficiera de 2,6 millions de dollars de cette enveloppe pour moderniser et agrandir ses installations sportives.
«On a encore des écoles primaires qui sont sans gymnase, déplore le ministre. On a des écoles primaires avec des salles dites multifonctionnelles, mais dans les faits, on ne peut pas tout faire.»
Le sport est un élément clé de la réussite scolaire pour les enfants d’âge primaire, assure Sébastien Proulx.
Pour l’année 2016, le ministère a investi 553 millions de dollars pour la réalisation de projets de construction, d’agrandissement et de réaménagement d’écoles. (RC)


Le nombre de patients en attente d’une opération explose en Saskatchewan
Saskatchewan, 5 juin 2017 – Les Saskatchewanais qui patientaient plus de six mois pour une intervention chirurgicale étaient huit fois plus nombreux en janvier 2017 qu’il y a deux ans, selon les plus récents chiffres du gouvernement provincial.
Cinq fois plus de personnes avaient quant à elles attendu au moins trois mois pour une intervention au début de l’année. On comptait alors plus de 8000 patients dans cette situation.
Au total, près de 10 000 personnes se sont ajoutées aux listes d’attente au cours des deux dernières années. Elles étaient 21 826 en janvier 2017, alors que la liste en comptait 12 860 en février 2015.
Plusieurs causes possibles
Le consultant en matière de santé Steven Lewis affirme que plusieurs facteurs expliquent cette tendance, notamment les compressions budgétaires.
Selon lui, cette hausse peut aussi être attribuable à une «augmentation des besoins» ou une «diminution des critères d’admissibilité» pour subir une chirurgie.
Il rappelle également qu’en 2010 le gouvernement provincial avait mis en place un plan sur quatre ans qui avait notamment permis d’effectuer 10 000 opérations chirurgicales supplémentaires.
L’opposition fustige le gouvernement
La porte-parole du Nouveau Parti démocratique (NPD) en matière de santé, Danielle Chartier, dénonce les compressions budgétaires du gouvernement Wall.
«C’est inacceptable que les patients de la province attendent plus longtemps et qu’il n’y ait aucune solution à ce problème, seulement des coupures.»
De son côté, la province rappelle que le nombre de patients qui attendent plus de trois mois pour une intervention chirurgicale a baissé depuis l’arrivée au pouvoir du Parti saskatchewanais en 2007. (RC)


Une urgence deux fois plus grande à l’Hôpital Charles-Le Moyne
Montréal, 5 juin 2017 – Le ministre de la Santé du Québec, Gaétan Barrette, a inauguré lundi la nouvelle urgence de l’Hôpital Charles-Le Moyne dans l’arrondissement de Greenfield Park, à Longueuil.
Les nouveaux locaux accueilleront plusieurs nouvelles salles d’examen, dont une consacrée à la radiologie. Ce réaménagement permet également de réunir plusieurs services spécialisés, comme l’orthopédie, la chirurgie mineure et la gynécologie.
Les travaux ont permis de doubler la superficie de l’urgence par rapport à son ancienne configuration. Les locaux inaugurés accueilleront les premiers patients mercredi.
Cet investissement fait partie d’un ensemble de mesures mises en place à Charles-Le Moyne, notamment en libérant des lits pour séjour de courte durée. «Ici, il y a eu parfois plus de 15% des lits qui étaient occupés par des gens qui devraient être ailleurs. Aujourd’hui, on est rendu à 5%», a souligné le ministre Barrette.
Un nouveau module de transition, ou unité intermédiaire de court séjour, pourrait éventuellement s’ajouter, à côté de l’hôpital, pour gérer les inévitables débordements. «Comme un poumon, ça se remplit, ça se vide en fonction de l’achalandage à l’urgence», a expliqué M. Barrette.
Le gouvernement du Québec a investi 39 millions de dollars dans le projet d’agrandissement de l’urgence, la Fondation de l’Hôpital Charles-Le Moyne y contribuant pour 1 million supplémentaire.
Environ 85 000 patients passent par l’urgence de Charles-Le Moyne chaque année. Une soixantaine d’ambulances y arrivent chaque jour. Avec des informations d’Anne-Louise Despatie (RC)


Une épidémie de la maladie de Lyme à Lunenburg selon la mairesse
Les Maritimes, 5 juin 2017 – La mairesse de Lunenburg, Carolyn Bolivar-Getson, demande au gouvernement fédéral d’accroître la recherche sur la maladie de Lyme qui, à son avis, atteint des proportions épidémiques dans sa région.
Le comté de Lunenburg, sur la côte sud, est au nombre des six, en Nouvelle-Écosse, où le risque de contracter la maladie de Lyme est le plus élevé dans la province.
Les comtés de Pictou, de Yarmouth, de Shelburne, de Queens et d’Halifax sont les autres.
La maladie de Lyme est une maladie très grave transmise par les piqûres de tiques infectées.
Elle se manifeste notamment par une éruption cutanée, de la fièvre, de la fatigue et des douleurs musculaires et articulaires. S’ils ne sont pas traités, les symptômes peuvent devenir plus graves et mener, par exemple, à des troubles cardiaques ou une paralysie faciale.
Le nombre de cas a doublé en Nouvelle-Écosse de 2014 à 2015: il est passé de 115 cas connus à 254. Les données pour 2016 n’ont pas encore été rendues publiques.
Un investissement insuffisant, selon la mairesse
La semaine dernière, le gouvernement fédéral a annoncé qu’il dépenserait 4 millions de dollars pour diagnostiquer plus rapidement et mieux traiter la maladie de Lyme. Ces fonds serviront à la création d’un réseau de recherche.
Mme Bolivar-Getson croit qu’il s’agit là d’un bon début, mais elle croit qu’il n’y aura pas suffisamment de financement pour la recherche comme telle.
«Nous avons besoin d’argent, plus que tout, pour trouver un remède ou un vaccin contre la maladie de Lyme», dit-elle.
Elle craint que la présence d’un grand nombre de tiques infectées dans son coin de pays ne nuise au développement de la région.
«Les familles ne choisissent pas de s’établir dans les régions comme la nôtre où les tiques sont répandues, affirme-t-elle. Nous devons trouver une solution! (CBC/RC)


Un médicament contre l’acné pour le traitement de la sclérose en plaques
Calgary, 5 juin 2017 – Les résultats d’un essai clinique canadien, mené par des chercheurs du Hotchkiss Brain Institute (HBI) à Calgary, révèlent que la minocycline, un médicament couramment utilisé contre l’acné, pourrait retarder l’évolution de la sclérose en plaques.
«On croit que la sclérose en plaques est une maladie auto-immune du système nerveux central. Elle prend pour cible la myéline, gaine protectrice des fibres nerveuses, provoquant de l’inflammation qui entraîne souvent la détérioration de cette substance», peut-on lire dans un communiqué de la Société canadienne de la sclérose en plaques qui finance l’étude.
La minocycline réduirait l’inflammation et pourrait prévenir la destruction de la gaine protectrice des nerfs à condition que la maladie soit détectée tôt.
Les résultats de cet essai clinique ont été publiés, jeudi, dans le New England Journal of Medicine. Il a été mené auprès de 142 participants, âgés de 18 à 60 ans, dans 12 centres de recherche canadiens à Vancouver, Burnaby, Calgary, Edmonton, Winnipeg, Ottawa, Toronto, London, Montréal, Québec et Halifax.
«Il n’est pas encore possible de guérir la sclérose en plaques, mais ces résultats permettent d’espérer qu’on disposera à l’avenir d’un traitement accessible et abordable. Ces résultats auront aussi un impact à l’échelle mondiale, notamment dans les pays où les gens ne peuvent se faire traiter en raison du coût très élevé des médicaments», explique V. Wee Yong, chercheur au HBI.
Au Canada, le coût annuel de chacun des médicaments prescrits contre la sclérose en plaques varie de 20 000$ à 40 000$. Le prix du traitement par la minocycline est beaucoup moins cher, environ 600$ par an.
Selon la Société canadienne de la sclérose en plaques, le Canada afficherait le plus haut taux de cas de sclérose en plaques du monde, avec 100 000 personnes atteintes par cette maladie dégénérative. (QMI)


La diarrhée tue de moins en moins d’enfants dans le monde
Montréal, 5 juin 2017 – Le nombre d’enfants morts des suites de la diarrhée a baissé du tiers de 2005 à 2015.
Les résultats de la nouvelle recherche américaine Global Burden of Disease publiés dans The Lancet imputent cette baisse à un meilleur accès à l’eau potable et au fait que moins d’enfants souffrent de malnutrition et sont donc moins vulnérables aux infections.
Les nouveaux vaccins auraient aussi une incidence.
L’étude souligne toutefois que la diarrhée est toujours, à l’échelle mondiale, la quatrième cause de décès des enfants. Chaque année, près de 500 000 bambins en meurent avant leur cinquième anniversaire, un nombre qui serait sous-estimé à cause du manque de données issues de l’Afrique subsaharienne, la région où les enfants sont le plus touchés.
Les chercheurs américains qui ont analysé les données rapportent que 42% des décès, soit plus de 200 000, ont eu lieu au Nigeria et en Inde, mais que les plus hautes concentrations ont été enregistrées au Tchad et au Niger.
Les cas de diarrhées en 2015
2,39 milliards de cas, dont 957,5 millions d’enfants
1,3 million de morts, dont 499 000 enfants
Source: Lancet Infectious Diseases (BBC/RC)


05-06-2017


Une somme record pour le Téléthon Opération Enfant Soleil!
Montréal, 4 juin 2017 – La 30e édition du Téléthon Opération Enfant Soleil a permis d’amasser en fin de semaine une somme record de 20 107 287$.
Opération Enfant Soleil amasse des fonds pour le développement d’une pédiatrie de qualité au Québec dans les hôpitaux, les organismes régionaux et les grands centres pédiatriques.
Le téléthon a été animé de Québec par Annie Brocoli et Maxime Landry qui étaient entourés d’environ 2000 bénévoles, artistes et techniciens, ainsi que par des centaines de bénévoles dans 45 centres d’appels.
Montant record pour bien terminer notre 30e anniversaire, quoi demander de mieux.
20 107 287 fois merci à tous nos précieux donateurs, partenaires, animateurs, artistes et bénévoles. Sans vous, rien de tout ça ne serait possible! (PC)


Les autorités planifient la sécurité pour le 150e de la Confédération
Ottawa, 4 juin 2017 – Les attentats de samedi à Londres surviennent à un mois des grandes célébrations du 150e anniversaire de la Confédération prévues à Ottawa. Alors que des milliers de citoyens vont converger vers la capitale nationale, la question de la sécurité préoccupe les autorités.
Les organisateurs des festivités demeurent discrets sur les stratégies de surveillances prévues au cours de l’été. Toutefois, le député libéral David McGuinty s’est voulu rassurant, dimanche. Selon lui, les autorités sont prêtes à agir face à d’éventuelles menaces.
«Nous travaillons d’arrache-pied ensemble, à tous les niveaux, entre le gouvernement canadien, les provinces, les municipalités, pour coopérer, quand ça vient à la question de la sécurité», a-t-il commenté, estimant qu’un bon plan serait mis en œuvre.
Malgré tout, certaines stratégies des terroristes, comme les attaques au couteau et à la voiture, sont difficiles à déjouer, a souligné le maire d’Ottawa, Jim Watson.
«Beaucoup de gens ont accès à un couteau ou à une auto. C’est la raison pour laquelle on a beaucoup de couverture avec la police le 1er juillet», a-t-il estimé.
La conseillère municipale et candidate à la mairie de Gatineau Sylvie Goneau a quant à elle appelé les citoyens à être reconnaissant et tolérant lorsqu’on leur demande de fouiller leurs sacs dans des festivals ou dans des lieux publics.
«On doit montrer cette tolérance et cet appui quand les autorités tentent de s’assurer de notre sécurité et de notre bien-être.»
«Je crois que les gens doivent être eux-mêmes vigilants et avoir la responsabilité d’aviser les autorités advenant qu’ils soupçonnent quelque chose qui n’est pas bien. On ne doit pas s’empêcher de festoyer, mais le faire de façon responsable et consciente», a-t-elle ajouté. Avec les informations de Jérôme Bergeron (RC)


Appel à la générosité pour les banques alimentaires de l’Estrie
Estrie, 4 juin 2017 – Des collectes de denrées non périssables ont été organisées dans les paroisses de l’Archidiocèse de Sherbrooke, dimanche. Mgr Cyr a invité les paroissiens à laisser leurs dons dans des boîtes installées à l’arrière des églises.
Les dons seront remis à l’organisme Moisson Estrie, mais aussi à d’autres banques alimentaires et organismes de la région. En fait, les denrées amassées dans une paroisse demeurent au sein de cette paroisse.
«Pendant la période des Fêtes, il y a beaucoup de dons qui nous sont offerts et ont fait des réserves pour combler les besoins de janvier, février, mars et avril. Là, on arrive à la période des vacances et les gens n’ont peut-être pas toujours le réflexe de dire  » ah oui il y a des personnes dans le besoin « . Nous, notre message c’est qu’il y a des besoins à l’année», souligne la directrice général e Moisson Estrie, Geneviève Côté.
Les vacances représentent justement une période critique pour certaines familles. «Une personne qui vient de perdre son emploi et qui est en attente de prestations d’assurance-emploi. Les adolescents cessent l’école. On sait comment la porte du réfrigérateur s’ouvre fréquemment quand les enfants passent la journée à la maison. Ce sont des choses qu’on entend fréquemment à l’arrivée des vacances», ajoute Mme Côté. Des dons en argent ont aussi été recueillis. (RC)


Les tiques porteuses de la maladie de Lyme font leur apparition au Saguenay-Lac-Saint-Jean
Saguenay-Lac-Saint-Jean, 4 juin 2017 – Alors que la maladie de Lyme est en constante progression au Québec, les tiques porteuses de la maladie font leur apparition au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Depuis deux ans, la tique à pattes noires, celle qui porte la maladie de Lyme, est de plus en plus présente dans la région. Le parasite qui se nourrit de sang humain ou animal est arrivé en raison des oiseaux migrateurs, notamment.
«Il faut dire que ça, ce n’est pas un truc qui est éphémère. Ça se développe, ça va s’installer dans la région. Il s’agit d’apprendre à vivre avec ce phénomène-là et de rester prudent», prévient l’entomologiste Robert Loiselle.
Chez les humains, la maladie de Lyme se transmet beaucoup plus facilement que chez les animaux. Une fois piquée, une personne peut avoir plusieurs symptômes.
«Des fois, ça peut être au niveau de la fièvre, problèmes au niveau de différents organes internes, des problèmes musculaires, ça va vraiment être des choses des fois difficiles à diagnostiquer», explique Camille Boilard, technicienne en santé animale à l’hôpital vétérinaire du Boisé.
«70% des gens vont avoir des taches rouges qui vont se modifier de jour en jour. Après ça, si la bactérie s’installe, on peut aller jusqu’à des problèmes neurologiques, l’arythmie cardiaque, etc. Alors, il faut être prudent et vigilant», renchérit Robert Loiselle.
Le Centre intégré universitaire de santé et de service sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean enregistre chaque année un à deux cas de la maladie de Lyme, mais rien n’indique pour le moment que les personnes touchées ont été infectées par une tique provenant de la région. D’après le reportage de Jessica Blackburn (RC)


Dépistage néonatal de la fibrose kystique: des voix s’élèvent pour que Québec rattrape son retard
Mauricie, 4 juin 2017 – Un test simple, peu coûteux et déjà utilisé ailleurs permettrait aux parents de savoir dès la naissance si leur enfant est atteint de fibrose kystique. Pourtant, le dossier piétine à Québec. Un jeune homme de Shawinigan aimerait que les choses changent.
Il y a 25 ans, Alexis Rheault n’était pas un bébé en santé, mais personne n’arrivait à identifier la source de son mal. Le diagnostic de fibrose kystique a failli ne jamais arriver.
«L’élément déclencheur de tout ça, c’est que, à neuf mois, j’ai fait un arrêt respiratoire, explique-t-il. Ma mère a été obligée, en fait, de me redonner vie», illustre Alexis Rheault.
Il croit qu’un dépistage précoce lui aurait évité bien des infections et des complications, parfois irréversibles, liées à la fibrose kystique. C’est aussi ce que soutient Fibrose kystique Canada qui milite pour un programme de dépistage néonatal de la maladie.
Un test peu coûteux
Un simple test sanguin et urinaire, déjà utilisé dans d’autres provinces canadiennes et aux États-Unis, permettrait de détecter les bébés naissants qui en sont atteints.
Le programme coûterait cinq dollars par enfant testés. Il s’agit d’une aubaine comparativement aux coûts entraînés par les diagnostics tardifs, selon Fibrose kystique Canada.
«Pour le budget de la santé, on s’entend que ce n’est rien, mais pour les personnes atteintes de fibrose kystique, ça vaut des milliards.» Alexis Rheault, atteint de la fibrose kystique.
Fibrose kystique Canada déplore le manque de volonté politique. Si le dossier évolue rapidement, le programme de dépistage néonatal de la fibrose kystique pourrait devenir réalité d’ici la fin de l’année 2017. D’après les informations de Jérôme Roy (RC)


Recrutement intensif au CISSS du Bas-Saint-Laurent
Québec, 4 juin 2017 – Le Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent est présentement en période de recrutement intensif pour combler ses besoins en main-d’œuvre.
La directrice des ressources humaines, Annie Leclerc, affirme que le CISSS recherche environ 170 personnes pour des tâches à temps partiel et à temps complet.
De nombreux postes de préposés aux bénéficiaires, d’infirmières et de pharmaciens sont notamment affichés, tout comme plusieurs postes de personnel de bureau, de maintenance et d’éducateurs spécialisés.
La directrice des ressources humaines précise par contre que son organisation a déjà recruté des dizaines de personnes pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre au CHSLD de Rimouski.
Annie Leclerc croit que le CISSS devrait être en mesure de recruter assez de personnel pour combler les vacances d’été. Elle affirme qu’à l’automne, d’autres stratégies de recrutement pourraient être mises en place.
Un partenariat avec les commissions scolaires?
Par ailleurs, le Centre intégré de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent étudie la possibilité d’établir un partenariat avec les commissions scolaires de la région afin de développer un programme de formation accéléré pour les préposés aux bénéficiaires.
Ce programme permettrait d’offrir une formation de cinq semaines aux futurs préposés et de compléter ensuite leur formation dans une formule travail-études afin de pallier la pénurie de main-d’œuvre.
Des programmes accélérés pour les préposés aux bénéficiaires ont déjà été mis en place dans la région de Québec et sont en voie d’être implantés sur la Côte-Nord. D’après les informations de Julie Tremblay (RC)


Les services de dentisterie voués à disparaître des hôpitaux de Rimouski et de Rivière-du-Loup?
Québec, 4 juin 2017 – Le Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent (CISSS) envisage de fermer les services de dentisterie dans les hôpitaux de Rimouski et de Rivière-du-Loup.
Dans le cas de Rimouski, les activités seraient transférées à l’hôpital d’Amqui, et dans le cas de Rivière-du-Loup, à l’hôpital de Notre-Dame-du-Lac.
Le service de dentisterie offert par le CISSS donne aux cabinets dentaires l’accès à un bloc opératoire pour mener des chirurgies dentaires sous anesthésie générale.
Selon le CISSS, cette réorganisation des services ne nuirait pas à la qualité des services offerts aux patients en dentisterie, au contraire, elle permettrait une meilleure utilisation du temps des blocs opératoires disponible dans la région.
«En libérant du temps opératoire, on va pouvoir mettre ces chirurgies-là sur place à Rimouski et l’accès à la dentisterie pourrait se faire dans la Matapédia. Ce qui va dans notre orientation de vouloir occuper le territoire et de maintenir des activités et des emplois dans la région.» Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent.
M. Carvalho assure toutefois que certaines chirurgies ne pourront être transférées ailleurs, «parce que ça demande du temps, de l’équipement coûteux, et parce que ça demande de l’expertise au niveau des médecins spécialistes», explique-t-il.
L’administration du CISSS dit toutefois être au fait que cette réorganisation engendrera de nombreux déplacements pour certains patients.
«C’est sûr que c’est un changement et ça, il faut l’anticiper. Ça fait partie des considérations qu’on va analyser», indique Jean-Christophe Carvalho. D’après les informations d’Isabelle Damphousse (RC)


Le commerce de viande de chiens dénoncé à Regina
Saskatchewan, 4 juin 2017 – Une quarantaine de manifestants se sont rassemblés au centre-ville de Regina pour sensibiliser les citoyens au commerce de viande de chiens et de chats, soit une pratique courante dans certains pays d’Asie.
Les protestataires faisaient partie de rassemblements similaires organisés samedi dans 45 autres villes du monde, dont Londres et Tokyo.
«La plupart des gens ne sont pas au courant de l’existence d’une telle pratique, s’exclame une manifestante, Jacky Zalposki. Ils ont besoin de le savoir et de faire pression pour que cela prenne fin.»
La manifestation menée par le groupe Stop Dog and Cat Meat Trade veut aussi souligner l’existence du festival de viande de chien qui se déroule chaque juin à Yulin en Chine. (RC)


Partage des tâches dans les couples: encore loin d’être égalitaire
Les Maritimes, 4 juin 2017 – Une nouvelle étude comparative de Statistique Canada montre qu’il y a eu une évolution au cours des 30 dernières années dans la distribution des tâches familiales dans les couples. Si le partage des tâches est mieux divisé entre les pères et les mères, il est encore loin d’être égalitaire.
Le rapport compare l’implication des parents dans les tâches ménagères en 1986 et en 2015.
On apprend que les pères d’aujourd’hui sont plus impliqués dans les tâches ménagères et les soins aux enfants, que leurs propres pères ne l’étaient, 30 ans plus tôt.
Même si l’écart entre la contribution des femmes et celle des hommes diminue, le nombre d’heures effectuées par les pères est encore loin d’être égale à celui des mères.
L’étude de Statistique Canada révèle qu’aujourd’hui, plus de pères s’impliquent à faire la lessive, laver la vaisselle et prendre soin des enfants.
Mère de deux enfants en bas âge, Marie-Neige Dupuis Charbonneau, de Dartmouth, analyse le partage des tâches dans son couple: «Les deux on a des horaires occupés, des horaires atypiques, c’est certain que mon conjoint va falloir être seul avec les enfants. Moi je n’ai aucune crainte et lui non plus».
En 1986, la moitié des pères participaient aux tâches ménagères, aujourd’hui ils sont plus de 75%.
Aujourd’hui, les pères consacrent plus d’heures à faire des tâches à la maison. Mais ce sont encore les mères qui font le plus de tâches domestiques, en particulier celles qui sont travailleuses autonomes et qui ont leur bureau à la maison.
Les mères fournissent près des deux tiers de toutes les heures consacrées aux tâches et aux soins des enfants.
L’Atlantique connaît la même évolution que le reste du pays. D’après un reportage de Stéphanie Blanchet (RC)


02-06-2017

Lundi 5 juin 2017

 


Une somme record pour le Téléthon Opération Enfant Soleil!
Montréal, 4 juin 2017 – La 30e édition du Téléthon Opération Enfant Soleil a permis d’amasser en fin de semaine une somme record de 20 107 287$.
Opération Enfant Soleil amasse des fonds pour le développement d’une pédiatrie de qualité au Québec dans les hôpitaux, les organismes régionaux et les grands centres pédiatriques.
Le téléthon a été animé de Québec par Annie Brocoli et Maxime Landry qui étaient entourés d’environ 2000 bénévoles, artistes et techniciens, ainsi que par des centaines de bénévoles dans 45 centres d’appels.
Montant record pour bien terminer notre 30e anniversaire, quoi demander de mieux.
20 107 287 fois merci à tous nos précieux donateurs, partenaires, animateurs, artistes et bénévoles. Sans vous, rien de tout ça ne serait possible! (PC)


Les autorités planifient la sécurité pour le 150e de la Confédération
Ottawa, 4 juin 2017 – Les attentats de samedi à Londres surviennent à un mois des grandes célébrations du 150e anniversaire de la Confédération prévues à Ottawa. Alors que des milliers de citoyens vont converger vers la capitale nationale, la question de la sécurité préoccupe les autorités.
Les organisateurs des festivités demeurent discrets sur les stratégies de surveillances prévues au cours de l’été. Toutefois, le député libéral David McGuinty s’est voulu rassurant, dimanche. Selon lui, les autorités sont prêtes à agir face à d’éventuelles menaces.
«Nous travaillons d’arrache-pied ensemble, à tous les niveaux, entre le gouvernement canadien, les provinces, les municipalités, pour coopérer, quand ça vient à la question de la sécurité», a-t-il commenté, estimant qu’un bon plan serait mis en œuvre.
Malgré tout, certaines stratégies des terroristes, comme les attaques au couteau et à la voiture, sont difficiles à déjouer, a souligné le maire d’Ottawa, Jim Watson.
«Beaucoup de gens ont accès à un couteau ou à une auto. C’est la raison pour laquelle on a beaucoup de couverture avec la police le 1er juillet», a-t-il estimé.
La conseillère municipale et candidate à la mairie de Gatineau Sylvie Goneau a quant à elle appelé les citoyens à être reconnaissant et tolérant lorsqu’on leur demande de fouiller leurs sacs dans des festivals ou dans des lieux publics.
«On doit montrer cette tolérance et cet appui quand les autorités tentent de s’assurer de notre sécurité et de notre bien-être.»
«Je crois que les gens doivent être eux-mêmes vigilants et avoir la responsabilité d’aviser les autorités advenant qu’ils soupçonnent quelque chose qui n’est pas bien. On ne doit pas s’empêcher de festoyer, mais le faire de façon responsable et consciente», a-t-elle ajouté. Avec les informations de Jérôme Bergeron (RC)


Appel à la générosité pour les banques alimentaires de l’Estrie
Estrie, 4 juin 2017 – Des collectes de denrées non périssables ont été organisées dans les paroisses de l’Archidiocèse de Sherbrooke, dimanche. Mgr Cyr a invité les paroissiens à laisser leurs dons dans des boîtes installées à l’arrière des églises.
Les dons seront remis à l’organisme Moisson Estrie, mais aussi à d’autres banques alimentaires et organismes de la région. En fait, les denrées amassées dans une paroisse demeurent au sein de cette paroisse.
«Pendant la période des Fêtes, il y a beaucoup de dons qui nous sont offerts et ont fait des réserves pour combler les besoins de janvier, février, mars et avril. Là, on arrive à la période des vacances et les gens n’ont peut-être pas toujours le réflexe de dire  » ah oui il y a des personnes dans le besoin « . Nous, notre message c’est qu’il y a des besoins à l’année», souligne la directrice général e Moisson Estrie, Geneviève Côté.
Les vacances représentent justement une période critique pour certaines familles. «Une personne qui vient de perdre son emploi et qui est en attente de prestations d’assurance-emploi. Les adolescents cessent l’école. On sait comment la porte du réfrigérateur s’ouvre fréquemment quand les enfants passent la journée à la maison. Ce sont des choses qu’on entend fréquemment à l’arrivée des vacances», ajoute Mme Côté. Des dons en argent ont aussi été recueillis. (RC)


Les tiques porteuses de la maladie de Lyme font leur apparition au Saguenay-Lac-Saint-Jean
Saguenay-Lac-Saint-Jean, 4 juin 2017 – Alors que la maladie de Lyme est en constante progression au Québec, les tiques porteuses de la maladie font leur apparition au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Depuis deux ans, la tique à pattes noires, celle qui porte la maladie de Lyme, est de plus en plus présente dans la région. Le parasite qui se nourrit de sang humain ou animal est arrivé en raison des oiseaux migrateurs, notamment.
«Il faut dire que ça, ce n’est pas un truc qui est éphémère. Ça se développe, ça va s’installer dans la région. Il s’agit d’apprendre à vivre avec ce phénomène-là et de rester prudent», prévient l’entomologiste Robert Loiselle.
Chez les humains, la maladie de Lyme se transmet beaucoup plus facilement que chez les animaux. Une fois piquée, une personne peut avoir plusieurs symptômes.
«Des fois, ça peut être au niveau de la fièvre, problèmes au niveau de différents organes internes, des problèmes musculaires, ça va vraiment être des choses des fois difficiles à diagnostiquer», explique Camille Boilard, technicienne en santé animale à l’hôpital vétérinaire du Boisé.
«70% des gens vont avoir des taches rouges qui vont se modifier de jour en jour. Après ça, si la bactérie s’installe, on peut aller jusqu’à des problèmes neurologiques, l’arythmie cardiaque, etc. Alors, il faut être prudent et vigilant», renchérit Robert Loiselle.
Le Centre intégré universitaire de santé et de service sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean enregistre chaque année un à deux cas de la maladie de Lyme, mais rien n’indique pour le moment que les personnes touchées ont été infectées par une tique provenant de la région. D’après le reportage de Jessica Blackburn (RC)


Dépistage néonatal de la fibrose kystique: des voix s’élèvent pour que Québec rattrape son retard
Mauricie, 4 juin 2017 – Un test simple, peu coûteux et déjà utilisé ailleurs permettrait aux parents de savoir dès la naissance si leur enfant est atteint de fibrose kystique. Pourtant, le dossier piétine à Québec. Un jeune homme de Shawinigan aimerait que les choses changent.
Il y a 25 ans, Alexis Rheault n’était pas un bébé en santé, mais personne n’arrivait à identifier la source de son mal. Le diagnostic de fibrose kystique a failli ne jamais arriver.
«L’élément déclencheur de tout ça, c’est que, à neuf mois, j’ai fait un arrêt respiratoire, explique-t-il. Ma mère a été obligée, en fait, de me redonner vie», illustre Alexis Rheault.
Il croit qu’un dépistage précoce lui aurait évité bien des infections et des complications, parfois irréversibles, liées à la fibrose kystique. C’est aussi ce que soutient Fibrose kystique Canada qui milite pour un programme de dépistage néonatal de la maladie.
Un test peu coûteux
Un simple test sanguin et urinaire, déjà utilisé dans d’autres provinces canadiennes et aux États-Unis, permettrait de détecter les bébés naissants qui en sont atteints.
Le programme coûterait cinq dollars par enfant testés. Il s’agit d’une aubaine comparativement aux coûts entraînés par les diagnostics tardifs, selon Fibrose kystique Canada.
«Pour le budget de la santé, on s’entend que ce n’est rien, mais pour les personnes atteintes de fibrose kystique, ça vaut des milliards.» Alexis Rheault, atteint de la fibrose kystique.
Fibrose kystique Canada déplore le manque de volonté politique. Si le dossier évolue rapidement, le programme de dépistage néonatal de la fibrose kystique pourrait devenir réalité d’ici la fin de l’année 2017. D’après les informations de Jérôme Roy (RC)


Recrutement intensif au CISSS du Bas-Saint-Laurent
Québec, 4 juin 2017 – Le Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent est présentement en période de recrutement intensif pour combler ses besoins en main-d’œuvre.
La directrice des ressources humaines, Annie Leclerc, affirme que le CISSS recherche environ 170 personnes pour des tâches à temps partiel et à temps complet.
De nombreux postes de préposés aux bénéficiaires, d’infirmières et de pharmaciens sont notamment affichés, tout comme plusieurs postes de personnel de bureau, de maintenance et d’éducateurs spécialisés.
La directrice des ressources humaines précise par contre que son organisation a déjà recruté des dizaines de personnes pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre au CHSLD de Rimouski.
Annie Leclerc croit que le CISSS devrait être en mesure de recruter assez de personnel pour combler les vacances d’été. Elle affirme qu’à l’automne, d’autres stratégies de recrutement pourraient être mises en place.
Un partenariat avec les commissions scolaires?
Par ailleurs, le Centre intégré de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent étudie la possibilité d’établir un partenariat avec les commissions scolaires de la région afin de développer un programme de formation accéléré pour les préposés aux bénéficiaires.
Ce programme permettrait d’offrir une formation de cinq semaines aux futurs préposés et de compléter ensuite leur formation dans une formule travail-études afin de pallier la pénurie de main-d’œuvre.
Des programmes accélérés pour les préposés aux bénéficiaires ont déjà été mis en place dans la région de Québec et sont en voie d’être implantés sur la Côte-Nord. D’après les informations de Julie Tremblay (RC)


Les services de dentisterie voués à disparaître des hôpitaux de Rimouski et de Rivière-du-Loup?
Québec, 4 juin 2017 – Le Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent (CISSS) envisage de fermer les services de dentisterie dans les hôpitaux de Rimouski et de Rivière-du-Loup.
Dans le cas de Rimouski, les activités seraient transférées à l’hôpital d’Amqui, et dans le cas de Rivière-du-Loup, à l’hôpital de Notre-Dame-du-Lac.
Le service de dentisterie offert par le CISSS donne aux cabinets dentaires l’accès à un bloc opératoire pour mener des chirurgies dentaires sous anesthésie générale.
Selon le CISSS, cette réorganisation des services ne nuirait pas à la qualité des services offerts aux patients en dentisterie, au contraire, elle permettrait une meilleure utilisation du temps des blocs opératoires disponible dans la région.
«En libérant du temps opératoire, on va pouvoir mettre ces chirurgies-là sur place à Rimouski et l’accès à la dentisterie pourrait se faire dans la Matapédia. Ce qui va dans notre orientation de vouloir occuper le territoire et de maintenir des activités et des emplois dans la région.» Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent.
M. Carvalho assure toutefois que certaines chirurgies ne pourront être transférées ailleurs, «parce que ça demande du temps, de l’équipement coûteux, et parce que ça demande de l’expertise au niveau des médecins spécialistes», explique-t-il.
L’administration du CISSS dit toutefois être au fait que cette réorganisation engendrera de nombreux déplacements pour certains patients.
«C’est sûr que c’est un changement et ça, il faut l’anticiper. Ça fait partie des considérations qu’on va analyser», indique Jean-Christophe Carvalho. D’après les informations d’Isabelle Damphousse (RC)


Le commerce de viande de chiens dénoncé à Regina
Saskatchewan, 4 juin 2017 – Une quarantaine de manifestants se sont rassemblés au centre-ville de Regina pour sensibiliser les citoyens au commerce de viande de chiens et de chats, soit une pratique courante dans certains pays d’Asie.
Les protestataires faisaient partie de rassemblements similaires organisés samedi dans 45 autres villes du monde, dont Londres et Tokyo.
«La plupart des gens ne sont pas au courant de l’existence d’une telle pratique, s’exclame une manifestante, Jacky Zalposki. Ils ont besoin de le savoir et de faire pression pour que cela prenne fin.»
La manifestation menée par le groupe Stop Dog and Cat Meat Trade veut aussi souligner l’existence du festival de viande de chien qui se déroule chaque juin à Yulin en Chine. (RC)


Partage des tâches dans les couples: encore loin d’être égalitaire
Les Maritimes, 4 juin 2017 – Une nouvelle étude comparative de Statistique Canada montre qu’il y a eu une évolution au cours des 30 dernières années dans la distribution des tâches familiales dans les couples. Si le partage des tâches est mieux divisé entre les pères et les mères, il est encore loin d’être égalitaire.
Le rapport compare l’implication des parents dans les tâches ménagères en 1986 et en 2015.
On apprend que les pères d’aujourd’hui sont plus impliqués dans les tâches ménagères et les soins aux enfants, que leurs propres pères ne l’étaient, 30 ans plus tôt.
Même si l’écart entre la contribution des femmes et celle des hommes diminue, le nombre d’heures effectuées par les pères est encore loin d’être égale à celui des mères.
L’étude de Statistique Canada révèle qu’aujourd’hui, plus de pères s’impliquent à faire la lessive, laver la vaisselle et prendre soin des enfants.
Mère de deux enfants en bas âge, Marie-Neige Dupuis Charbonneau, de Dartmouth, analyse le partage des tâches dans son couple: «Les deux on a des horaires occupés, des horaires atypiques, c’est certain que mon conjoint va falloir être seul avec les enfants. Moi je n’ai aucune crainte et lui non plus».
En 1986, la moitié des pères participaient aux tâches ménagères, aujourd’hui ils sont plus de 75%.
Aujourd’hui, les pères consacrent plus d’heures à faire des tâches à la maison. Mais ce sont encore les mères qui font le plus de tâches domestiques, en particulier celles qui sont travailleuses autonomes et qui ont leur bureau à la maison.
Les mères fournissent près des deux tiers de toutes les heures consacrées aux tâches et aux soins des enfants.
L’Atlantique connaît la même évolution que le reste du pays. D’après un reportage de Stéphanie Blanchet (RC)


02-06-2017


Journée nationale des Autochtones: la population est invitée au nouveau site Kinawit de Val-d’Or
Abitibi-Témiscamingue, 1 juin 2017 – La Journée nationale des Autochtones sera célébrée à Val-d’Or le 21 juin. Pour l’occasion, la population est invitée à se rendre au nouveau site touristique Kinawit du Centre d’amitié autochtone.
Les gens pourront vivre une immersion au cœur de la culture autochtone. Il y aura des démonstrations de danses, de chants et de tambours traditionnels ainsi que des dégustations de mets traditionnels. Un service de navette sera offert à partir du Centre d’amitié autochtone à Val-d’Or.
«Kinawit qui veut dire « Nous », avec un grand Nous inclusif, c’est la collectivité et quand on cheminait vers la programmation de ce site, on le voit davantage comme un lieu de réconciliation, un lieu de guérison, mais un lieu aussi pour apprendre à se connaître. Alors le message qu’on souhaite livrer en ouvrant nos portes, c’est un accueil, une hospitalité comme les Premiers Peuples ont toujours fait sur le territoire», souligne la directrice générale, Édith Cloutier.
Les festivités seront aussi l’occasion de marquer deux nouveaux projets du Centre d’amitié autochtone: le centre culturel Kinawit (un projet de 1,2 million de dollars) et le projet de logement social Kijat (évalué à 6,3 millions de dollars). Avec les informations de Sandra Ataman (RC)


Avec ou sans soleil, la saison des marchés fermiers bat son plein
Vancouver, C.-B., 1 juin 2017 – Malgré la pluie, le marché fermier situé devant le théâtre Queen Elizabeth, au centre-ville de Vancouver, a débuté jeudi. Il est ouvert tous les jeudis de 11h à 15h jusqu’à l’automne.
Les sept marchés fermiers estivaux de Vancouver sont désormais presque tous ouverts, à l’exception de celui du parc Riley.
Produits frais et artisanaux sont offerts à foison pour le plus grand plaisir des visiteurs qui se déplacent en masse chaque année depuis plus de 20 ans. Près d’un demi-million de personnes ont fréquenté un marché fermier à Vancouver en 2015, puis en 2016. (RC)


Encore plus de légumes moches dans les supermarchés du Québec
Estrie, 1 juin 2017 – Pour des raisons environnementales, comme économiques, les consommateurs québécois démontrent de plus en plus d’intérêt pour les fruits et légumes moches.
Si certains supermarchés en vendent depuis quelques années, un nouveau joueur s’ajoute à la liste: les légumes Hors-La-Loi.
Ces légumes jugés «non standards», de par leur grosseur ou encore en raison de petites imperfections, seront vendus au tiers du prix des autres produits.
«On pense que ça va permettre d’augmenter la consommation de fruits et légumes chez plusieurs familles et de faire en sorte de diminuer le gaspillage alimentaire.» Marie Gosselin, actionnaire chez Hors-la-loi.
Au départ, l’entreprise Hors-La-Loi offrira une variété de sept types de légumes distribués dans les épiceries Métro. (RC)


Production record de sirop d’érable dans l’Est du Québec
Québec, 1 juin 2017 – Un record de production de sirop d’érable a été enregistré ce printemps au Québec, particulièrement au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.
La Fédération des producteurs acéricoles du Québec rapporte que le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie ont connu le meilleur rendement au Québec, soit 3,89 livres de sirop à l’entaille.
Selon la présidente du Syndicat des producteurs acéricoles du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, Sylvie Laliberté, le temps plus frais et moins ensoleillé du mois d’avril explique ces résultats exceptionnels dans la région.
«Une aussi bonne saison, ça ne s’est jamais vu depuis les 20 dernières années. La qualité du sirop est extraordinaire!»
La présidente ajoute que la grande majorité des producteurs ont atteint, voire dépassé leur contingent. (RC)


La production des permis de conduire en Atlantique sera centralisée
Les Maritimes, 1 juin 2017 – Une nouvelle procédure sera mise en place en ce qui a trait à la création de permis de conduire, et ce dans les quatre provinces de l’Atlantique. Sécurité et cohérence seront mises de l’avant.
Si les chauffeurs peuvent aujourd’hui se procurer un permis de conduire auprès des services provinciaux dans un délai de quelques minutes, ils devront bientôt patienter de 7 à 10 jours avant de recevoir leur permis de conduire, par la poste.
Les provinces atlantiques sont d’ailleurs les seules au Canada encore à effectuer ce genre de service au comptoir. Selon Graham Miner, directeur de la sécurité routière de l’Île-du-Prince-Édouard, ce système est dépassé.
Les quatre provinces ont formulé une entente de 11,5 millions de dollars avec Gemalto, l’entreprise multinationale spécialisée dans le secteur de la sécurité numérique pour dorénavant produire les licences à Burlington en Ontario.
Graham Miner estime que ce plan devrait sauver beaucoup d’argent aux quatre provinces.
Sécurité et uniformité
Si la procédure actuelle est d’une courte durée, elle n’est pas pour autant uniformisée puisque la qualité des imprimantes varie dans chaque bureau.
Les photos seront maintenant en noir et blanc et seront gravées au laser. Il y aura également l’ajout d’une micro-impression comparable à celle des billets de banque.
Le nouveau système devrait entrer en vigueur d’ici le début de l’année 2018. (RC)


Impossible de connaître la qualité de l’eau pour la plupart des plages au N.-B
Les Maritimes, 1 juin 2017 – Si les plages Parlee et Murray dans le sud-est de la province ont des systèmes d’évaluation, la situation est bien différente ailleurs. Il s’avère difficile pour les visiteurs de savoir si l’eau est propice à la baignade.
Sur le site des plages Parlee et Murray, on peut retrouver des panneaux qui affichent la condition de l’eau. Ailleurs, il n’y a pas de programme officiel de surveillance des eaux qui existe et la population semble partagée quant à son besoin.
«Ce serait un atout, mais on est habitués dans la façon qu’on procède. Je ne sais pas si on avait une enseigne là-bas, à gauche, et que nous autres on serait à droite on prendrait la peine de marcher pour aller voir», a avancé Raymonde Landry de passage à Cap-Pelé.
France Duguay, quant à elle, estime que les eaux sont toutes aussi polluées les unes que les autres.
«Ça ne prend pas quatre ans d’université pour savoir la logique là. L’eau est-elle juste polluée à Shediac? Non».
Ailleurs au Nouveau-Brunswick
Dans le nord de la province, c’est à la discrétion des médecins-hygiénistes régionaux de prélever des échantillons à des plages fréquentées.
L’été dernier, au parc de la Plage à Petit Rocher, le ministère de la Santé avait recensé des échantillons et la qualité de l’eau s’était révélée très mauvaise. C’est seulement à ce moment que le ministère a décidé d’installer une affiche pour informer la population.
«Je trouve ça important parce que je ne me baignerai pas dans n’importe quelle eau là. Surtout dans les lacs, il faut surtout faire attention. Les bords de l’eau de mer c’est encore plus important parce qu’on ne sait pas c’est quoi qu’il y a dans l’eau», a commenté Claudia Champagne, une touriste québécoise.
D’après un reportage de Pierre-Alexandre Bolduc (RC)


Des règles plus sévères pour lutter contre «l’hésitation vaccinale»
Montréal, 1 juin 2017 – En Allemagne, aucun vaccin n’est obligatoire. Mais le gouvernement s’apprête à modifier sa loi pour obliger les parents à recevoir de l’information médicale sur les vaccins. Les garderies et les maternelles du pays devront aussi signaler tous les parents qui ne parviennent pas à prouver qu’ils ont bien reçu cette information. Le mois dernier, c’est l’Italie qui a décidé de rendre obligatoire douze types de vaccins.
Un peu partout dans le monde, le nombre de parents qui hésitent ou refusent de faire vacciner leurs enfants augmente. Au même moment, on constate une recrudescence de certaines maladies comme la rougeole. Pour contrer le phénomène, l’Organisation mondiale de la santé a appelé les gouvernements à renforcer la vaccination.
Au Canada, seules les provinces de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick exigent des preuves de vaccination contre certaines maladies. Mais des exemptions sont accordées pour raisons médicales, ou en cas d’objection de consciences ou de croyances religieuses des parents. (RC)


01-06-2017


Jeunes enfants au Québec: 20 cas de maltraitance par jour selon un observatoire
Québec, 31 mai 2017 –
Une étude dévoilée mercredi par un observatoire québécois consacré au bien-être des jeunes enfants soutient qu’en 2015-2016, chaque jour, 20 nouvelles situations de maltraitance d’enfants âgés de 0 à 5 ans ont été rapportées au Québec.
L’Observatoire des tout-petits, un projet de la Fondation Lucie et André Chagnon, ajoute que le taux de signalements jugés fondés par les directeurs de la protection de la jeunesse (DPJ) a augmenté de 27 pour cent au Québec depuis 2007-2008. L’étude signale que ce ne sont pas tous les mauvais traitements qui sont signalés aux DPJ.
L’Observatoire définit la maltraitance à l’endroit des enfants comme étant toute forme de négligence ou d’abus pouvant avoir des conséquences sur la sécurité, le développement et l’intégrité physique ou psychologique d’un enfant.
L’étude rappelle que les tout-petits pourraient être plus vulnérables à la maltraitance que les enfants plus vieux puisqu’ils se retrouvent souvent isolés à la maison contrairement aux plus âgés qui fréquentent une école.
L’Observatoire cite quelques mesures évoquées par la littérature scientifique pour prévenir la maltraitance des tout-petits: renforcer le soutien économique aux familles défavorisées; outiller les intervenants qui soutiennent les parents; offrir des services de garde éducatifs à l’enfance et des programmes d’éducation préscolaire tôt dans la vie de l’enfant, et aussi, fournir un meilleur accès à des logements et des milieux de vie de qualité.
L’Observatoire des tout-petits affirme que les coûts sociaux et économiques liés à la maltraitance au Canada sont estimés à 15,7 milliards $. (PC)


Des mesures de confinement ont été prises à l’école secondaire régionale de Yorkton
Saskatchewan, 31 mai 2017 – L’école secondaire régionale de Yorkton a imposé des mesures de confinement lundi après qu’un étudiant a été menacé pendant la fin de semaine.
Les menaces ont été proférées sur les médias sociaux par une femme de 18 ans qui ne vit pas à Yorkton. Elle a fait l’objet d’un signalement à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) lundi. Le confinement a été imposé jusqu’à la fin de la journée.
La jeune femme fait face à deux chefs d’accusation de menaces. (CBC/RC)


Des blocs de ciment lancés sur la 401
Toronto, 31 mai 2017 – La Police provinciale de l’Ontario se demande qui peut bien lancer des blocs de ciment sur la 401 du haut de viaducs qui enjambent l’autoroute.
Trois incidents du genre ont été rapportés depuis dimanche soir, selon le sergent Kerry Schmidt, dont deux, mercredi.
Tous ont eu lieu à des heures et des endroits différents à Toronto.
Dimanche, un véhicule qui roulait sur la 401 dans le secteur de Scarborough a reçu un bloc de ciment dans un sac qui aurait été lancé du viaduc de l’avenue Progress.
Le sergent Schmidt souligne qu’un geste semblable peut avoir des conséquences graves. La police veut que cela cesse avant que quelqu’un soit tué ou blessé. «Ce n’est pas juste un méfait, dit-il, c’est de la négligence criminelle.» (CBC/RC)


Une ex-infirmière devrait plaider coupable à 8 accusations de meurtre au premier degré
Toronto, 31 mai 2017 – Une ex-infirmière ontarienne accusée d’avoir tué huit personnes âgées devrait plaider coupable jeudi lors d’une comparution devant le tribunal, a appris La Presse canadienne.
Quatorze chefs d’accusation ont été déposés contre Elizabeth Wettlaufer, dont huit accusations de meurtre au premier degré, quatre de tentative de meurtre et deux de voies de fait graves.
Selon la police, l’accusée aurait utilisé certains médicaments pour tuer ses victimes. Les crimes auraient eu lieu au cours de la dernière décennie dans trois établissements de soins de longue durée de l’Ontario où Wettlaufer a travaillé comme infirmière, ainsi que dans une maison privée.
Selon La Presse canadienne, Wettlaufer devrait plaider coupable à huit chefs d’accusation de meurtre au premier degré dans un tribunal de Woodstock, en Ontario, jeudi.
L’avocat de la défense de l’accusée n’a pas répondu aux demandes de commentaires.
Une porte-parole du ministère du Procureur général de l’Ontario affirme que des «développements importants» sont prévus dans l’affaire jeudi, sans offrir plus de détails.
La mère de l’accusée, Hazel Parker, a déclaré à CBC, le réseau anglais de Radio-Canada, que Wettlaufer lui a demandé de ne pas se présenter en cour à Woodstock, jeudi. Wettlaufer a plutôt décidé de parler à sa mère au téléphone mercredi. Mme Parker a ajouté qu’elle n’avait pas le droit de dire ce qui allait se passer en cour jeudi. Finalement, elle a déclaré que Wettlaufer avait reçu un diagnostic de trouble bipolaire et qu’elle prenait des médicaments pour traiter sa condition. (PC/CBC/RC)


Rabaska: formation de 40 personnes pour prévenir les drames familiaux en Abitibi
Abitibi-Témiscamingue, 31 mai 2017 – Une quarantaine de personnes provenant de différents organismes ont été formées afin de pouvoir évaluer et de cibler plus rapidement les risques d’homicide. C’est le projet Rabaska, lancé dans la MRC d’Abitibi, qui a offert ces formations afin de mieux gérer les risques d’homicide conjugal ou intrafamilial.
Le projet pilote pourrait être étendu à l’ensemble de la région.
La directrice générale du Service d’aide et de traitement en apprentissage social, Chantal Lessard, explique que l’objectif est «d’intervenir le plus rapidement possible pour monter un plan d’intervention, un plan d’action, entre les partenaires, se concerter afin de faire diminuer le risque ou de l’annuler. Et éventuellement, donner des services à l’agresseur et aux victimes ciblées.» Avec les informations de Sandra Ataman (RC)


Les surdoses tuent plus de 4 personnes par jour en Colombie-Britannique
Colombie-Britannique, 31 mai 2017 – Ce sont des chiffres provisoires alarmants que le Service des coroners de la Colombie-Britannique vient de publier. En avril, 4,5 personnes en moyenne ont succombé chaque jour à une surdose dans la province, soit 136 décès.
Le nombre de morts est deux fois plus important qu’en avril 2016.
La coroner en chef de la province se dit inquiète, car cette crise ne semble pas s’essouffler malgré «les mesures de réduction des méfaits en place et les messages de sécurité publique». Lisa Lapointe affirme que plus de la moitié de ces surdoses mortelles surviennent dans des résidences privées où il n’est pas facile d’apporter de l’aide, alors qu’il existe ses centres d’injection supervisée.
«J’invite vivement les personnes qui prennent des drogues illicites à le faire uniquement dans un lieu de consommation sécuritaire ou un lieu de prévention de surdose.» Lisa Lapointe, coroner en chef de la C.-B.
Mme Lapointe recommande aussi aux consommateurs de ne prendre qu’une petite quantité de drogue, et ce, en présence d’une personne qui peut leur administrer de la naloxone en cas de surdose ou appeler les secours. Plus de 80% des surdoses mortelles en Colombie-Britannique concernent les hommes et dans plus de la moitié des cas, les victimes sont âgées de 30 à 49 ans.
Une palme d’or macabre
Vancouver compte le nombre le plus élevé de surdoses mortelles. Surrey vient en seconde position, suivie de Victoria.
Ces surdoses sont attribuées dans la plupart des cas au fentanyl, un antidouleur synthétique puissant. Entre 2015 et 2016, le fentanyl a été la cause de près de 45% des surdoses ayant conduit à la mort. Un texte de Noémie Moukanda (RC)


Opération antidrogue à Granby
Estrie, 31 mai 2017 – Des perquisitions sont en cours à Granby pour démanteler un réseau de vente de méthamphétamine. Six personnes ont été arrêtées dont la présumée tête dirigeante du réseau, un homme de 48 ans.
Deux résidences et un garage du boul. de la Mairie ont reçu la visite des policiers de Granby aidés de leurs collègues de la Sûreté du Québec.
Ce sont des informations du public obtenues à l’automne 2016 qui ont permis de mettre en branle cette enquête appelée «Opération Ecko».
Selon le porte-parole du Service de police de Granby, Guy Rousseau, il s’agissait «d’un réseau de vente bien structuré avec plusieurs points de vente.»
Cinq voitures ont également été saisies lors de l’opération. (RC)


États-Unis: 5 groupes pharmaceutiques accusés de cacher les dangers des opiacés
France, 31 mai 2017 – L’État américain de l’Ohio a porté plainte mercredi contre 5 groupes pharmaceutiques accusés d’avoir dissimulé les risques d’addiction liés à la prise d’antidouleurs à base d’opiacés, au cœur d’une grave crise de santé publique aux États-Unis.
« Ces producteurs de médicaments ont fait croire (…) que les opiacés n’étaient pas addictifs, que l’addiction était facile à surmonter où qu’elle pouvait être traitée en prenant encore plus d’opiacés », a assuré dans un communiqué Mike DeWine, le ministre de la Justice de cet État du nord des États-Unis.
Sont notamment visés par la plainte les géants américains Johnson & Johnson et Allergan ainsi que l’israélien Teva, spécialiste des génériques, indique le bureau du ministre. L’Ohio veut notamment que ces 5 groupes admettent leur culpabilité et indemnisent l’État et les patients.
Selon le communiqué, leurs pratiques « frauduleuses » et leur marketing « trompeur » sur les dangers des antidouleurs ont contribué à « accélérer » la prescription des opiacés et à alimenter la crise qui frappe notamment l’Ohio.
Sur ce seul État, 1.155 personnes sont décédées d’overdose de Fentanyl, un analgésique opioïde très puissant, en 2015, soit plus du double qu’en 2014, selon les chiffres officiels.
Sur l’ensemble des États-Unis, plus de 15.000 personnes sont décédées d’overdose médicamenteuse aux États-Unis en 2015, selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC). (AFP)


Des retards dans les travaux à l’Hôpital Pierre-Janet
Ottawa, 31 mai 2017 – Les travaux qui sont en cours à l’Hôpital Pierre-Janet à la suite d’un important dégât d’eau vont finalement se poursuivre plus longtemps que prévu.
Le 4 février dernier, un détenu en attente d’un procès, qui se trouvait à Pierre-Janet pour une évaluation psychiatrique, a brisé une conduite d’eau de l’établissement.
Plusieurs secteurs de l’hôpital ont été inondés, comme les archives, la direction de la santé mentale et deux unités de soins. Cet incident a provoqué de lourds dégâts et entraîné le déménagement de 64 patients psychiatriques.
La direction du centre intégré de santé et services sociaux (CISSS) de l’Outaouais s’attendait au départ à ce que la première phase des travaux soit terminée d’ici juillet. Mais, la grève d’une semaine dans le secteur de la construction obligerait le CISSS de l’Outaouais à repousser cette échéance à la fin de l’été.
Les autorités s’attendent à ce que tout revienne à la normale en novembre. (RC)